Rue meissonier(angle rue hoche)

Date de cette photo : 16 avril 2007 - 13:18
Envoyé par : Algerazur
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Commentaires sur Rue meissonier(angle rue hoche)

  • Précisions

    J'ai souvent joué dans cette rue avec mon frère pendant notre enfance, nous sommes nés respectivement en 1948 et 1950. Mon père y a tenu une maroquinerie au n°5/7 de la rue, son magasin jouxtait celle du chausseur. C'était dans les années 1950/1959, il s'est ensuite installé au n°3 de la rue Charras. Nous habitions au 17 rue Barbés, près de la place Hoche. Nous avons quitté l'Algérie en septembre 1962...il y a 50 ans!

    Posté par Lafage henri, 18 septembre 2012 à 17:05 | | Répondre
    • vous voulez dire au 07 rue barbes un immeuble de 8 étage ont habites dans cet immeuble au 2eme étage depuis 1964 à ce jour

      Posté par moustafa, 24 juin 2015 à 15:26 | | Répondre
      • Bonjour, désolé de vous décevoir mais il s'agissait bien du n°17 dans un immeuble de 4 étages. Nous habitions pour notre part au 3eme étage dans un appartement non situé en façade sur la rue mais l'autre coté de la cour intérieure. Cette cour intérieure était ouverte sur celles de 2 immeubles qui avaient leurs entrées sur l'ancienne rue Hoche. C'était il y a déjà 52 ans mais on n'oublie jamais les lieux de son enfance.
        Cordialement

        Posté par riton, 26 juin 2015 à 07:48 | | Répondre
      • Bonjour, ya Moustafa.
        Quel appartement habitez vous au 2ème étage ???
        Pourriez vous m'envoyer des photos de l'immeuble ( angle rue Hoche et rue Barbès) de l'imprimerie (?!?!?) ...
        Je suis né danscet mmeuble .
        Merci.
        Fijoll.

        Posté par Fijoll, 16 mai 2017 à 17:24 | | Répondre
    • Mon Père avait le magasin de Tissus "Rénovation", à côté de l'immeuble EGDF
      Alain Sciore

      Posté par Lélé, 30 novembre 2016 à 05:33 | | Répondre
      • Bonjour Alain,
        je me permet de vous appeler par votre prénom car nous nous sommes connus gamins dans les années 50. A l'époque c'était les tubes en carton des coupons de tissus du magasin de votre père qui nous servaient d'épées pour des duels dignes des 3 mousquetaires. Les sabres laser n'existaient pas encore ! Il y avait aussi nos courses sur le trottoir dont les arrivées mettaient en péril la vitrine du marchand de chaussures. Je crois me souvenir que vous aviez un grand frère.

        Posté par Lafage henri, 21 mai 2017 à 07:50 | | Répondre
  • salut nostalgiques d'une belle époque ( 1950 1965 ) sur la photo c'est encore propre il faut passer ces mois ci quelle saleté manque de civisme et pourtant ca se dit musulman .ces nouveaux habitants ..

    Posté par hakimus, 24 octobre 2012 à 17:11 | | Répondre
  • moi aussi je suis né en 1950 à ALGER. Mon père était horloger rue meissonier. Il avait une petite boutique dans un hall d'immeuble au n° 8 je crois. Je connaissais bien cette rue. Je jouais avec la fille d'un boulanger pâtissier de cette rue. Son magasin était à coté de celui de mon père. J'aimerais bien avoir de ses nouvelles et des gens qui était dans cette rue, comme Jorjot (pardon pour l'orthographe du nom) le commis de mon père.

    Posté par GIAMPINO GUY, 22 septembre 2013 à 18:15 | | Répondre
    • Bonsoir Monsieur,

      Je possède à ce jour mon épicerie, située à la rue Meissonier mais actuellement gérée par mes enfants. Je suis Mozabite, M. ZITANI, âgé de 78 ans et j'habite GHARDAIA. Peut-être nous nous sommes croisés un jour dans cette rue.

      Cordialement

      Posté par Mohamed ZITANI, 11 février 2015 à 14:17 | | Répondre
      • C'est peut être l'épicerie face au marché ? si c'est le cas ,j'ai connu à l'époque. Le patron avait sa famille à Ghardaia. il était ami avec mon père et diabétique comme lui.

        Posté par Algerazur, 12 février 2015 à 11:04 | | Répondre
      • bonjour MR ZITANI je me souviens de vous .Bernard Belloni

        Posté par bernard, 06 avril 2017 à 18:41 | | Répondre
    • bonjour
      mon pere etait aussi horloger rue messonier il est ne en 1938. bijouterie horlogerie cravello

      Posté par corinne, 29 avril 2018 à 09:51 | | Répondre
      • J'ai bien connu votre pere. Nous sommes alles ensemble au lycee E F Gautier et
        joue au football au G S Hydra !!!! C'etait pendant les annees 50's !!! . Nous nous sommes perdus de vue et je suis ensuite parti aux USA. J'aimerais entrer en con-
        tact avec lui si possible.Mon nom lui dira qque chose !!! Sincerement.
        Pierre Colombier

        Posté par COLOMBIER, 16 mai 2018 à 02:59 | | Répondre
  • Bonjour
    J'habitais aussi 17 rue Barbes 1er étage côté rue. J'y suis né en 1949 et y ai vécu jusqu'en 1962. Je me rappelle très bien de la cour intérieure. Un amical salut à Henri Lafage camarade d'école et de lycée.

    Posté par Alain Soler, 21 juillet 2021 à 20:19 | | Répondre
  • Bonjour Henri, je viens de prendre connaissance de votre message grâce à mon frère Alain et je peux témoigner de l’exactitude de votre description car nous habitions dans le même immeuble de la rue Barbés, au 1er étage. Notre appartement donnait d’un côté sur la cour, de l’autre sur la rue. Nous sommes nés en 1948 et 1949 et je me souviens de vous. En face de vous, de notre côté, habitait chez sa grand-mère Michèle Burelli décédée à 17 ans en 1968 dans la caravelle Ajaccio Nice. Peut-être vous souvenez-vous aussi d’Yves Gressier (orthographe incertaine) qui habitait au 1er étage, côté cours lui aussi. Merci à vous de ce retour émouvant dans notre passé et à mon frère pour m’avoir permis d’y accéder. Bien cordialement.

    Posté par Nicole Soler Lib, 22 juillet 2021 à 08:42 | | Répondre
    • Bonjour Nicole et Alain,
      belle émotion en découvrant votre message.
      Je me souviens très bien de vous deux, votre famille habitait au dessus de l'appartement des concierges Mr et Mme Zobel; Au-dessus il y avait Mme Lacombe la propriétaire de l'immeuble qui occupait tout le 2éme étage coté rue. Toujours du même coté il y avait Mr et Mme Delaunay au 1er. Au troisiéme à coté de Michèle il y avait Mme Ferrari, une vieille dame à qui appartenait la librairie du même nom située rue Michelet. Et enfin au 4éme Mr et Mme Durand, il y avait également Mr Marie qui avit perdu sa femme et élevait seul ses trois enfants 2 garcons et une fille. Coté cour je me rappelle aussi Yves Gressier, il était plus agé que nous et je vois encore son long balcon occupé par les rangements de son père. Finalement il ne me manque que 2 appartements du RdC car il me semble que celui situé sous le nôtre était sur la fin occupé par des infirmières. Voilà la mémoire fonctionne encore bien, le disque dur n'est pas trop mou ! Je fais suivre votre salut à mon frère Claude. Cordialement.

      Posté par Lafage, 25 juillet 2021 à 10:36 | | Répondre
  • Bonjour Monsieur Zitani,
    Je me rappelle très bien de votre épicerie. J'ai fais le lien car me souviens d'être allé chez vous, à la demande de ma mère, acheter de l'huile qui vous soutiriez avec une pompe. Ma mère disait "le Moutchou". Je ne connaissais pas la signification de ce terme, mais j'ai lu qu'il désignait un "épicier Mozabite". Merci beaucoup pour votre témoignage qui me touche.cordialement,
    alain Soler

    Posté par alain soler, 25 juillet 2021 à 11:12 | | Répondre
  • Bonjour Monsieur Colombier,
    Je pense que nous ne nous connaissons pas mais j'ai lu que vous étiez impliqué dans une amicale d'anciens d'Afrique du nord. Je suis intéressé . Pouvez-vous m'en dire plus si c'est de vous qu'il s'agit? voici mon email
    alain.soler238@orange.fr
    cordialement
    alain soler

    Posté par alain soler, 25 juillet 2021 à 11:17 | | Répondre
  • Bonjour Henri,
    Michèle Burelli n'habitait pas au troisième, mais au second, au dessus de nous.
    Je me souviens de "l'atelier" du père d'Yves Gressier, en face de notre appartement dans la cour intérieure. Il y avait une maquette de "sous-marin" propulsé par un élastique placé sous la coque de l’avant à l’arrière, relié à l'hélice. Je me rappelle de monsieur et madame Zobel au rez de-chaussée, mais il me semble que la propriétaire logeait au 4éme ? j’ai souvenir d’un jour où son chien, un minuscule roquet (pékinois ?) qui aboyait tout le temps, a voulu sauter du 4éme côté cour « sans parachute » et s’est écrasé au rez de chaussée dans un aboiement aigu et petit boum.
    Je te titre mon chapeau car je n’ai pas gardé autant de souvenirs que toi des autres personnes et j’avais oublié le nom de madame Lacombe. Il me semble que vers la fin, sa sœur était au rez de chaussée ?
    J’ai gardé le souvenir d’un magasin de motos BMW place Hoche ? d’un magasin de jouets à côté où je passais régulièrement pour voir les boîtes de maquettes.
    J’ai surtout gardé un souvenir du parc de Gallant. On y accédait par un grand escalier. Près de l’entrée se trouvait une fontaine où il fallait tourner une roue pour avoir de l’eau. Il y avait une magnifique volière où s’égayaient des oiseaux exotiques multicolores. J’ai encore leurs chants dans les oreilles.
    Les caisses à savon, je t’envie un peu car je n’avais pas l’autorisation d’y jouer, c’était trop dangereux.
    En 1977, je suis retourné à Alger pour des raisons professionnelles. J’ai revu les lieux de mon enfance. Tout me paraissait plus petit que le souvenir que j’en avais gardé. C’était flagrant pour la hauteur des trottoirs. Je suis passé « Rue Barbès » sans oser m’attarder devant le 17. Sur le côté de notre balcon , la tache que nous avions faite avec de la peinture pour recouvrir une croix de Lorraine peinte le 13 Mai 1958 était toujours là. Je suis retourné au parc de Gallant. Il semblait délaissé depuis 15 ans. La fontaine était toujours là, un peu abîmée et hors d’usage. La volière était vide de ses petits occupants colorés, un silence presque total emplissait tout. Seuls demeuraient les souvenirs.

    Posté par alain soler, 09 août 2021 à 16:00 | | Répondre
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