Algerazur

ce blog est dédié à ma marraine Renée,décédée à l'age de 23 ans ,qui repose au cimetière d'hussein dey sur cette terre d'algérie ou je suis né.ce sera un lieu d'échange et de souvenir

31 mai 2007

Atlas des poissons des côtes Algériennes

Atlas_Poissons_cote_algerienne_BrissonniereWilliam_brissonniereCe livre du docteur Gaueo Brissonnière sur la faune sous marine des côtes Algériennes,est illustré de planches peintes à la main.Je me souviens du docteur peignant dans sa véranda à la pointe nord de "Ras Acrata",à côté de la villa Jeaubert.Il acceptait que je vienne le regarder peindre les poissons et j'étais admiratif!

Posté par Algerazur à 08:47 - articles - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La madrague-Villa imbert

1958Surplombant le port de la madrague,la maison Imbert,de style mauresque,se reconnaissait.Monsieur Imbert était imprimeur à Alger,marié à une femme charmante et d'une grande gentillesse.le couple avait deux filles.Pendant les grandes vacances ,je me souviens des réunions d'enfants,à la villa,ou monsieur Imbert nous passait des films muets  avec son projecteur(à manivelle si je me souviens bien)Nous,les petits,nous étions ravis!

C'est dans son imprimerie que fut édité le livre du docteur Gaueo Brissonière,sur la faune sous marine du bassin méditérranéen.Le docteur Gaueo Brissonière avait une maison à Ras acrata.Grand humaniste,il fut vice président de l'assemblée Algérienne et nos compatriotes le surnommaient "le médecin des pauvres",en égard à son dévouement.

Posté par Algerazur à 07:54 - articles - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mai 2007

La madrague-la petite plage(1950/54)

le_port_de_la_madrague_et_notre_bateau_La petite plage ou nous allions nous baigner,chacun avec sa chambre à air qui nous servait de bouée.on surfait sur les vagues à plat ventre sur des plaques de liège ou  des planches.quelquefois nous faisions une course jusqu'à l'entrée du port!Quelle aventure.aprés la baignade,on se rinçait nos cheveux sous le robinet qui se trouvait en bas de l'escalier du"cabanon Anglade"(le petit immeuble à gauche de la photo)    

Posté par Algerazur à 11:17 - articles - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mai 2007

La Madrague-1950 La buick de monsieur Roustan

1950_Buick_Super_Black_4_door_leEn ce jour de l'été 1950,un petit garçon avait décidé de jouer au cerf volant sur le champ de Ras acrata.Belle journée avec un ciel bleu et juste assez de vent! tout allait bien jusqu'au moment ou ,chaussé d'espadrilles,il marcha sur un tesson de bouteille et s'ensuivit une belle entaille au pied gauche.Affolée,ma grand mère anastasie Bosc(car le petit garçon.....c'était moi)alla demander de l'aide à notre voisin,monsieur Roustan(mes parents n'étaient pas là) qui proposa de me conduire chez le medecin à Guyotville.....dans sa superbe Buick.Alors,l'accident ,pour moi,devint,d'une gravité trés relative et minime à côté du plaisir d'être assis à l'arrière de cette auto.J'eus quand même droit à quatre agrafes,mais quel beau souvenir!!!!!!!  

Posté par Algerazur à 07:19 - articles - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mai 2007

Fantasia

FantasiaSymbole de la virtuosité guerrière, rendue célèbre par les tableaux de Delacroix, la fantasia assure la continuité d’une tradition équestre militaire authentique. Simulation de l’action militaire traditionnelle au XIXème siècle, elle reproduirait les glorieux assauts de la tactique militaire arabe et berbère, à une vive retraite succédait à une attaque fulgurante. Aujourd’hui, la charge de poudre ou baroud a remplacé le coup d’arbalète.

                                                       

 Fantasia(tableau de Delacroix) fantasia2                              

Posté par Algerazur à 09:23 - articles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mai 2007

Ciutadella

ciutadella3À l'extrémité ouest de Minorque, se dresse Ciutadella, l'ancienne capitale de l'île. Ses origines préhistoriques ont légué à la région un important patrimoine archéologique, sous la forme de mégalithes tels que les « taulas », les « talayots » et les « navetas ». La vieille ville, autour de Es Born, est sillonnée de rues médiévales bordées de palais, d'églises et de forteresses. Dans les environs, le visiteur pourra découvrir les magnifiques plages et les jolies calanques de Minorque, ainsi que de paisibles villages de pêcheurs. À tout cela, s'ajoute une longue tradition culinaire, qui repose sur les produits de la mer.

 

Posté par Algerazur à 10:47 - articles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mai 2007

Minorque

            balearic_minorca_ciutadella_2Minorque(île d’origine de la famille Bosc)                                                                                                                                                                                                                                           

En 1830 l'accueil du corps expéditionnaire Français dans l'île est chaleureux, Mahon devient un point d'appui entre la France et l'Algérie se transformant en hôpital et base de ravitaillement des troupes (vins, huile, oranges, légumes, primeurs et poissons)...et de nombreux mahonais s'installent déjà aux abords d'Alger (Kouba, Hussein-Dey) pour cultiver fruits et légumes. Ils retrouvaient dans les jardins abandonnés par les Maures des cultures très voisines de celles qu'ils avaient laissées dans leur île, voir des procédés comme l'irrigation par les norias qu'ils connaissaient de tout temps pour les avoir eux mêmes appris des ancêtres de ces Maures.
Il se développe aussi un commerce actif entre Minorque et la nouvelle colonie qui maintient constamment de nombreux vaisseaux transportant des passagers. On dénombre entre 1830 et 1836 l'émigration de 9500 minorquins vers l'Algérie sur une population totale de 38983 dans l'île. Mais à cause d'une grande concurrence des travailleurs, ils commencèrent à ne plus trouver d'emploi et obtinrent de l'administration des concessions à l'Est d'Alger. Dés 1845, les Mahonais s'aventurent dans le domaine de la Rassauta et créent le village de Fort-de-L'Eau.
Quelques années plus tard, toute la région était cultivée. Malgré l'insalubrité de la région, diverses circonstances favorables comme : l'existence de bonnes terres, l'eau abondante, la proximité avec Alger provoquèrent l'expansion de la colonisation. De cette manière, à partir de 1853, vont surgir sur le terroir environnant une série de villages (Rouîba, Aîn-Taya, Réghaîa, l'Alma...) qui transformeront complètement le paysage central de l'Algérie.

Posté par Algerazur à 07:29 - articles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1