20 octobre 2007
Images Limousines
Le blason de la corrèze
Le blason de la Corrèze (ancien Bas-Limousin)
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Le blason de la province du Limousin
est traditionnellement celui des Penthièvre : d'hermine, à
la bordure de gueules, depuis Guy, vicomte de Limoges, fils d'Arthur
II, duc de Bretagne et de Marie de Comborn, héritière
de la vicomté. La troisième race des vicomtes de
Limoges porta donc dans ses armes l'hermine de Bretagne.
En
1971, l'héraldiste corrézien Robert Merceron
proposa dans un article de la revue Lemouzi (n° 40)
l'adoption d'un blason particulier à la Corrèze
(ancien Bas-Limousin). Ce blason reprenait les armes des
quatre vicomtés entre lesquels était, au Moyen Age,
partagé le Bas-Limousin.
Ce blason fut adopté et est
donc devenu officiellement celui de la Corrèze.
Ces
armes se lisent de la façon suivante :
écartelé
au 1. d'or à deux lions léopardés de
gueules, qui est Comborn ;
au 2. échiqueté
de gueules et d'or, qui est Ventadour ;
au 3. coticé
d'or et de gueules, qui est Turenne ;
au 4. d'or à
trois lions d'azur, qui est Limoges.
Écartelé
signifie que le blason est divisé en quatre parties.
Sources
: Le guide de la Corrèze de Claude Latta aux Éditions
La Manufacture,
Grand Prix National des Guides Touristiques
1986.
Limousin,ma terre d'adoption
Depuis le XVIIIe siècle, date des premières productions, la notoriété de la porcelaine de Limoges s’est développée au point que le nom de la ville évoque instantanément l’art de la porcelaine.
Avant cette date, l’histoire de la céramique européenne peut être considérée comme la longue recherche entreprise par l’Europe pour percer le secret de fabrication de la porcelaine, découverte en Chine à l’époque Tang. La fascination qu’elle exerça s’explique en grande partie par le mystère qui parut longtemps miraculeux d’une argile permettant d’obtenir, grâce à l’alchimie du feu, une matière blanche, translucide, brillante et sonore.
Même si les européens maîtrisaient alors certains arts du feu tels que le verre ou la faïence, il leur manquait un matériau indispensable, le kaolin, qui donne à la porcelaine blancheur, dureté et translucidité.
C’est au XVIIIe siècle que l’on trouva enfin des
gisements exploitables en Europe, en 1709 en Allemagne, puis en 1768 en
France, à Saint-Yriex-La-Perche, localité voisine de Limoges. C’est à
partir de cette découverte que naquit et se développa la porcelaine de
Limoges. Sous les auspices de Turgot, alors intendant du Limousin, qui
y vit une source de richesse pour sa région, la première manufacture
fut créée en 1771, puis protégée par le Comte d’Artois à partir de 1774.Le bleu de four et l'incrustation(coffret çi dessus) sont des spécialités de Limoges.












