21 novembre 2007
L'Algérie médicale
La pratique
médicale en Algérie est très ancienne et
plusieurs écrits témoignent de cette activité
bien avant la colonisation française. Cependant la médecine
moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté
avec l'armée française qui a installé les
premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création
de l'école de médecine, dont la première
installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son
activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.
A
partir de 1855, fut créée la seconde école de
médecine et de chirurgie d'Alger qui devint faculté
mixte de médecine et de pharmacie d'Alger en 1909, sous la
direction d'un chirurgien lyonnais, le doyen Curtillet (1863-1933).
Son développement fut rapide et deux nouvelles facultés
de médecine sont créées, en 1958, à Oran
et à Constantine.
Beaucoup de grands noms de la médecine,
de la chirurgie, de la pharmacie et de la chirurgie dentaire ont
marqué l'histoire de l'Algérie médicale, que se
soit pendant la période coloniale ou pendant la période
post-indépendance, où un noyau de médecins
algériens formés soit à Alger soit en France a
pris la relève et a fait la faculté de médecine
algérienne. (souce:Santemaghreb.com)
La pratique
médicale en Algérie est très ancienne et
plusieurs écrits témoignent de cette activité
bien avant la colonisation française. Cependant la médecine
moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté
avec l'armée française qui a installé les
premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création
de l'école de médecine, dont la première
installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son
activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.
A
partir de 1855, fut créée la seconde école de
médecine et de chirurgie d'Alger qui devint faculté
mixte de médecine et de pharmacie d'Alger en 1909, sous la
direction d'un chirurgien lyonnais, le doyen Curtillet (1863-1933).
Son développement fut rapide et deux nouvelles facultés
de médecine sont créées, en 1958, à Oran
et à Constantine.
Beaucoup de grands noms de la médecine,
de la chirurgie, de la pharmacie et de la chirurgie dentaire ont
marqué l'histoire de l'Algérie médicale, que se
soit pendant la période coloniale ou pendant la période
post-indépendance, où un noyau de médecins
algériens formés soit à Alger soit en France a
pris la relève et a fait la faculté de médecine
algérienne. (souce:Santemaghreb.com)
Par le professeur Larbi Abid (18 août 2005):
La
lutte anticancéreuse en Algérie débuta sous
l’occupation française. C’est en 1928 qu’intervient la
création de principe du centre anticancéreux d’Alger,
suivant de peu la réalisation des centres de Bordeaux, Paris
et Lyon en 1923 ; De Montpellier, Strasbourg, Lille Rennes,
Reims, Caen et Toulouse en 1924 ; de Marseille et Angers en
1925 ; et de Nancy en 1927.
Le centre anticancéreux
d’Alger était installé par le professeur Constantini
dans les locaux de la clinique A de l’hôpital Mustapha. Ce
centre, s’il avait le mérite de constituer le premier
maillon dans la chaîne de la lutte anticancéreuse en
Algérie ne pouvait prétendre à assumer ni le
dépistage, ni le traitement de tous les cancers observés.
Néanmoins le départ était ainsi donné et
une consultation anticancéreuse fut instituée par les
docteurs Laffont, Ferrari, Viallet et Duboucher.
La seconde
guerre mondiale interrompit l’essor de l’institut qui reprit ses
activités à la fin de l’année 44. Mais ce
n’est qu’en 1947 que le professeur Montpellier, chef de service
d’anatomie pathologique et d’oncologie humaine, obtint la
possibilité d’asseoir la lutte anticancéreuse selon
des bases géographiques. Il créa alors l’organisation
appelée RALAC : Réseau Algérien de Lutte
Anti-Cancéreuse de même que naissait la Société
de Carcinologie. La publication d’un Bulletin Cancérologique
organe officiel du RALAC et de la société de
carcinologie fut également décidée. Le premier
numéro de ce bulletin paraît en janvier 1948.
En
1949, une ligue algérienne de lutte contre le cancer était
constituée sous la présidence de madame
Charles-Vallin.
En 1950, le Centre Algérien de Lutte Contre
le Cancer quitte les locaux de la clinique universitaire pour
s’installer dans les bâtiments de la place Pierre et Marie
Curie, la direction ayant été confiée au
professeur Montpellier le 9 novembre 1949.
En 1955, M. Montpellier
crée les centres anti-cancéreux d’Oran et
Constantine.
En 1956, la première pierre du centre
anti-cancéreux Pierre et Marie Curie (CPMC) est posée
avenue Batandier. Le professeur J. BREHANT, chirurgien des hôpitaux,
après le départ à la retraite du professeur
Montpellier prend la direction du CPMC (et la chefferie de service de
chirurgie) au mois de mars 1958.






