29 mars 2008
Promenade à Limoges
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Ce pont est l'un
des ponts médiévaux les mieux conservés de
France du XIII" siècle, il est à huit arches en
arcs brisés et piles avec avant-becs vers l'amont, brisant les
courants, et contreforts vers l'aval, protégeant des remous.
Quand la ville se retrouva coupée en deux cités
rivales, les habitants du quartier de la cathédrale étaient
quelque peu tributaire du vieux pont St Martial situé plus en
aval. Vers 1210, ils construisirent un pont, permettant de
désenclaver la cité vis à vis de sa rivale.
A
l'époque industrielle, il marquait la fin du flottage des bois
venus de la montagne, retenus en amont par un «ramier» de
charpente, le bois était alors stocké sur la berge au
Port du Naveix.
Il fut longtemps le pont le plus animé de
Limoges, en contrebas de la ville commerçante, d'où
partaient rive gauche les routes de Toulouse et Clermont-Ferrand. Il
est emprunté de nos jours encore par les pèlerins de
Saint-Jacques de Compostelle.
Côté ville, rive
droite, le pont était encadré par les maisons des
laveuses qui se chargaient jusqu'au milieu du XXème siècle
de la lessive de la population bourgeoise de la ville. Agenouillées
sur leur «bachou», les femmes bataient le linge à
grands coups de «peiteu».(Il existait
autrefois une corporation de lavandières dans le quartier des
ponts à Limoges. Elle était placée sous la
protection de Notre-dame du Peiteu -nom du battoir utilisé à
l'époque-.Elles lavaient le linge dans la Vienne et le séchait
sur des fils tendus dans les champs avoisinants.)
Côté rive
gauche, le clos Saint-Marie, qui constituait un faubourg populaire
truffé d'auberges et de cafés, fait aujourd'hui figure
de cité-jardin.
Source:Limoges 360
Siècle dernier:Place de compostelle,entrée du pont St Etienne et vue sur la cathédrale
Le Pont St Martial
23 mars 2008
Paques 2008 en Limousin

Ce matin,jour de Paques .....Réveil sous la neige à Limoges!!
22 mars 2008
Paques 2008
En algérie,pour Pâques, la tradition voulait que l'on déguste la mouna cette brioche délicieuse,soit à la maison,en famille,soit en pique nique,de préférence au bord de la mer,le lundi.
Plusieurs légendes circulent sur l'origine de la Mouna,mais celle là me plait assez:
Au XVI siècle, les rois d'Espagne
enfermaient leurs courtisans indésirables dans les forteresses
qu'ils possédaient sur les côtes d’Afrique du Nord.
La
forteresse d'Oran était sur l'avancée de la rade de
Mehrs-El- Khébir.
De nombreux singes (monos) habitaient ce
rocher qui fût appelé Fort Lamoune. Une fois par an,
lorsque les prisonniers étaient autorisés à
recevoir leur famille, pour Pâques, elles leur faisaient passer
à travers les barreaux, des brioches parfumées, et
depuis ce gâteau se nomme La Mouna.
Des familles exilées
d'Espagne s'étaient installées à Oran dans le
quartier de La Blanca.
La mouna est originaire d'Andalousie, et
semble-t-il qu'elle soit le mélange de plusieurs cultures,
juifs nord africains, espagnoles andalous et maghrébins.
Voir la recette:
Algérie Blida Recettes : La Mouna, les bugnes, ...
07 mars 2008
Bienvenue au Hoggar
Le Hoggar Le Hoggar (Ahaggar) est une chaîne de montagnes du Sahara dans le sud de l'Algérie. Elle est située juste à l'est de Tamanrasset. Son plus haut sommet qui est le mont Tahat au centre de l'Atakor. Il culmine à 2.918 mètres et domine l'Algérie. Un point célèbre est l'Assekrem, à 80 km de Tamanrasset à vol d'oiseau et facilement accessible par piste. L'Assekrem accueillit l'ermitage d'été de Charles de Foucauld, qui s'y installa en 1905. Le Hoggar est essentiellement constitué de roches volcaniques. Le climat y est très chaud en été, et il peut y geler les nuits d'hiver. Les pluies sont limitées et sporadiques. Du fait d'un climat moins extrême que le reste du Sahara, le Hoggar est un important refuge pour certaines espèces animales et végétales. D'un point de vue écologique, il peut être différencié du reste du Sahara
02 mars 2008
Vision du Sud Algérien en 1925
Jardins de Laghouat-1920
Le desert....le Sahara
Deux mots autour desquels,se sont cristalisées tant de légendes et groupées tant de passions scientifiques ou politiques,sans que l'opinion publique soit encore bien éclairée par leur définition.»Pays du mirage» écrit M; Demontès,aussi bien pour les auteurs qui en ont disserté doctement,ou avec humour,que pour les touristes dont la curiosité s'est arrêtée à la visite de quelques oasis proches de Biskra.
Que savait on du Desert Algérien,au milieu du 19ème siècle?...Relisez telle page «d'un été au sahara»,écrite en 1853 à Laghouat ou l'auteur,les yeux tournés vers le sud,se perd en rêveries géographiques,imagine des villes mozabites «aussi grandes qu'Alger»,un archipel d'oasis merveilleusement arrosées et fertiles.....Ces rêveries furent celles de la génération des bacheliers du tout début du 20ème siècle.Maint poète leur préféra le Desert aride et inorganisé,pays de fantômes assoifés et de caravanes martyres....En 1925,Laghouat est tout ronronnant d'autocars,dont le moindre mécano a vu Ghardaia ou même Timimoun.
Une visite à Bou Saada,en mars ou avril 1925,laisse l'impression d'un merveilleux climat et donne une idée parfaite des plaines desertiques du sud.On ne peut y arriver qu'en automobile,aussi bien qu'à Laghouat.
La ville est entourée de 30 à 40000 palmiers et l'aspect qu'ils présentent,du minaret d'une des moquées, est celui d'une mer de verdure.
Enigme encore,cependant,pour la majorité des francais qui ne sait pas que,en 1886,un géographe allemand,Rohlfs,daignait concéder à la France ,le Sahara comme le prolongement logique de l'Algérie....
Source: livres et documents personnels










