Algerazur

ce blog est dédié à ma marraine Renée,décédée à l'age de 23 ans ,qui repose au cimetière d'hussein dey sur cette terre d'algérie ou je suis né.ce sera un lieu d'échange et de souvenir

04 mai 2008

Nos croyances-l'oeil de Sainte Lucie

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        L'oeil de Sainte Lucie

En Algérie, surtout sur la côte ,dans les familles,particulièrement celles ayant des racines siciliennes,on avait un oeil de sainte lucie!S'il perdait son éclat et devenait terne,on disait qu'il était mort.J'en ai toujours un que nous avons ramené et que je conserve précieusement.

Il s'agit de l'opercule d'un mollusque gastéropode dit turbinidé, genre de bigorneau appelé "biou" mais d'une espèce particulière puisque sa coquille n'est pas pointue comme la majorité des bious,mais..ronde .
Des scientifiques signalent la présence de coquilles et opercules du biou ou turbo en région Aquitaine sous la forme de fossiles datant de l'Oligocène. lien :
les fossiles de Langoiran
Cet opercule est en nacre orangée, magnifique, et sa forme l'a fait appeler
"oeil de Sainte Lucie" par les pêcheurs de la méditerranée. Ils le conservent comme porte-bonheur, associé à l'argent ou la prospérité puiqu'ils le glissent toujours dans leurs porte-monnaies, dans leur tiroir-caisse, porte-feuille, tirelire. Serti, il se porte en permanence comme bijou protecteur. Dans tous les cas il éloignera le "mauvais oeil"! Il existe d'autres espèces de mollusques fabriquant un très bel opercule spiralé d'un côté, nacré de l'autre et qui une fois poli et serti d'argent, or ou vermeil devient un superbe et peut-être extraordinaire bijou.

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  mon oeil personnel

Sainte Lucie, la légende.

La mère de sainte Lucie souffrait d'une maladie incurable, mais lorsqu'elle fut guérie, Lucie distribua toutes leurs richesses aux pauvres. Ce geste irrita le fiancé de Lucie qui la dénonça comme étant une chrétienne convertie. Toutefois, le fiancé ne parvenait pas à oublier les beaux yeux de Lucie, si bien qu'elle s'arracha les yeux et les lui fit parvenir dans un plat. Après de nombreux sévices, elle mourut finalement d'un coup de poignard au cou. En Sicile, elle est considérée comme martyre et patronne protectrice des yeux. Elle est invoquée pour soigner les maux des yeux et de la gorge. On la représente portant un plat où reposent ses yeux et tenant dans l'autre main la palme des martyres.

 

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01 mai 2008

Les réchauds de nos parents

 

          Les appareils de cuisson,dans'' l'Algérie de papa''

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Réchaud à pétrole "Primus"                        Le Canoun                                                                                    

Cuire des aliments à l'époque ou nous étions en Algérie, dans les années1900/1940 , n'était pas aussi  facile que de nos jours.
Les "canoun"(ou''Kanoun'') étaient en majorité en terre cuite l, ils étaient petits (comme ceux des photos jointes) ou plus grands, il y en avait de diverses tailles.
chaque foyer avait une réserve de charbon pour alimenter ses "Canoun"
Le PRIMUS, importé de Suéde était dans toutes les cuisines, il fallait souvent le remplir presque tous les jours de pétrole, c'était une véritable corvée,le pétrole avait une odeur forte qui s'imprégnait sur nos mains et dans toute la cuisine.
Tous les foyers avaient un ou deux bidons de pétrole en réserve et des entonnoirs pour charger les Primus.
Puis nous avions les fours du boulanger, qui cuisaient nos gâteaux, la volaille de Noël.....nos pizzas,  bien d'autres mets ancestraux.


.

 

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06 avril 2008

Un italien à Laghouat

Laghouat

   Giacomo Molinari à Laghouat

 

Lors de la conquête de l'Algérie,la ville de Laghouat (al Aghwât) représentait un point stratégique,car en tant que porte du sahara,elle pouvait servir comme base pour une expansion ultérieure vers le sud.Laghouat fut conquise aprés de durs combats,en 1852.Le général Du Barail,commandant de la place,fit débarasser les gravats de la ville et, sans attendre les directives du gouverneur général de l'Algérie,ordonna que l'on récupère briques et pierres afin de construire les édifices nécessaires à l'exercice de l'administration.Pendant la reconstruction de la ville,on procéda aussi à l'édification de la grande mosquée de El-Saffeh,qui commençà en 1853,année ou arrivèrent de Lombardie-Vénétie,sept maçons italiens.L'un d'eux aurait donné son propre nom à ce lieu de culte,qu'on nomme encore de nos jours:la mosquée de Mouninar.Mouninar était Giacomo Molinari.Losqu'il arriva à Laghouat,il avait 39 ans,et avait une formation d'architecte. C'est lui qui conduisit les travaux.Il était né le 28 aout 1814 à Cavagnano(aujourd'hui province de Varese)de Giovani Molinari et Giuseppa Bianchi.Il fut baptisé,sous le nom de Giacomo ,dans l'église de Sant'Ambrogio di Cuasso al monte.
Une fois la construction de la mosquée achevée,le groupe de maçons italiens quitta Laghouat,à l'exception de Giacomo Molinari qui resta et se convertit à l'islam,prenant le prénom d'Ahmed.Nous ne savons pas la date exacte ni les circonstances de sa conversion,mais il est incontestable qu'il s'intégra parfaitement à la population et aux coutûmes musulmanes.Il épousa une femme de la tribu de Sidi Bouzid avec qui il eut quatre enfants:un garçon(Mohammed) et trois filles.Astronome à ses heures,Laghouat avait une situation  privilégiée pour lui permettre d'explorer la voie lactée.
La dernière trace laissée par Ahmed Molinari,consiste en son testament,daté du 28 juillet 1908 et déposé en l'étude du notaire français Paul Carel.
Le testament se termine ainsi:« Je ne possède rien. J’avais un jardin que j’ai vendu aujourd’hui même, moyennant le prix de douze cents francs, somme qui m’a servi à payer une dette de pareille somme, que je devais à M. Isaac ben Lalou ».
« Je désire être inhumé, après ma mort, dans le cimetière musulman de Sidi-Yanès
».

Source :Claudio mutti(traduction par mes soins)et divers

Un poème de son petit fils:

J'avais oublié que les roses sont roses J'avais oublié que le ciel est bleu,j'avais oublié tant de belles choses, j'avais oublié, où avais je les yeux ,des vers à mediter en silence dans le brouhaha de l'ame qui se transcende pour s'arrimer à la quintessence de cette ville pleine de grace ,de charme, et de  beaucoup d'amour .

Amine Lotfi Soukhal petit fils de Giacomo Molinari (souce:Blog-city info)

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29 mars 2008

Promenade à Limoges

                        Pont_st_etienne_2

Pont_st_EtienneLe pont St Etienne

 Voir ce lieu dans Google Earth

Ce pont est l'un des ponts médiévaux les mieux conservés de France du XIII" siècle, il est à huit arches en arcs brisés et piles avec avant-becs vers l'amont, brisant les courants, et contreforts vers l'aval, protégeant des remous.
Quand la ville se retrouva coupée en deux cités rivales, les habitants du quartier de la cathédrale étaient quelque peu tributaire du vieux pont St Martial situé plus en aval. Vers 1210, ils construisirent un pont, permettant de désenclaver la cité vis à vis de sa rivale.
A l'époque industrielle, il marquait la fin du flottage des bois venus de la montagne, retenus en amont par un «ramier» de charpente, le bois était alors stocké sur la berge au Port du Naveix.
Il fut longtemps le pont le plus animé de Limoges, en contrebas de la ville commerçante, d'où partaient rive gauche les routes de Toulouse et Clermont-Ferrand. Il est emprunté de nos jours encore par les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle.
Côté ville, rive droite, le pont était encadré par les maisons des laveuses qui se chargaient jusqu'au milieu du XXème siècle de la lessive de la population bourgeoise de la ville. Agenouillées sur leur «bachou», les femmes bataient le linge à grands coups de «peiteu».(Il existait autrefois une corporation de lavandières dans le quartier des ponts à Limoges. Elle était placée sous la protection de Notre-dame du Peiteu -nom du battoir utilisé à l'époque-.Elles lavaient le linge dans la Vienne et le séchait sur des fils tendus dans les champs avoisinants.)
Côté rive gauche, le clos Saint-Marie, qui constituait un faubourg populaire truffé d'auberges et de cafés, fait aujourd'hui figure de cité-jardin.
Source:Limoges 360

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Siècle dernier:Place de compostelle,entrée du pont St Etienne et vue sur la cathédrale

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Le Pont St Martial

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22 mars 2008

Paques 2008

mouna  Joyeuses fêtes de Paques

En algérie,pour Pâques, la tradition voulait que l'on déguste la mouna cette brioche délicieuse,soit à la maison,en famille,soit en pique nique,de préférence au bord de la mer,le lundi.

Plusieurs légendes circulent sur l'origine de la Mouna,mais celle là me plait assez:

Au XVI siècle, les rois d'Espagne enfermaient leurs courtisans indésirables dans les forteresses qu'ils possédaient sur les côtes d’Afrique du Nord.
La forteresse d'Oran était sur l'avancée de la rade de Mehrs-El- Khébir.
De nombreux singes (monos) habitaient ce rocher qui fût appelé Fort Lamoune. Une fois par an, lorsque les prisonniers étaient autorisés à recevoir leur famille, pour Pâques, elles leur faisaient passer à travers les barreaux, des brioches parfumées, et depuis ce gâteau se nomme La Mouna.
Des familles exilées d'Espagne s'étaient installées à Oran dans le quartier de La Blanca.
La mouna est originaire d'Andalousie, et semble-t-il qu'elle soit le mélange de plusieurs cultures, juifs nord africains, espagnoles andalous et maghrébins.

Voir la recette:

Algérie Blida Recettes : La Mouna, les bugnes, ...

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02 mars 2008

Vision du Sud Algérien en 1925

Jardins_de_Laghouat_1920

Jardins de Laghouat-1920

Le desert....le Sahara

Deux mots autour desquels,se sont cristalisées tant de légendes et groupées tant de passions scientifiques ou politiques,sans que l'opinion publique soit encore bien éclairée par leur définition.»Pays du mirage» écrit M; Demontès,aussi bien pour les auteurs qui en ont disserté doctement,ou avec humour,que pour les touristes dont la curiosité s'est arrêtée à la visite de quelques oasis proches de Biskra.

Que savait on du Desert Algérien,au milieu du 19ème siècle?...Relisez telle page «d'un été au sahara»,écrite en 1853 à Laghouat ou l'auteur,les yeux tournés vers le sud,se perd en rêveries géographiques,imagine des villes mozabites «aussi grandes qu'Alger»,un archipel d'oasis merveilleusement arrosées et fertiles.....Ces rêveries furent celles de la génération des bacheliers du tout début du 20ème siècle.Maint poète leur préféra le Desert aride et inorganisé,pays de fantômes assoifés et de caravanes martyres....En 1925,Laghouat est tout ronronnant d'autocars,dont le moindre mécano a vu Ghardaia ou même Timimoun.

Une visite à Bou Saada,en mars ou avril 1925,laisse l'impression d'un merveilleux climat et donne une idée parfaite des plaines desertiques du sud.On ne peut y arriver qu'en automobile,aussi bien qu'à Laghouat.

La ville est entourée de 30 à 40000 palmiers et l'aspect qu'ils présentent,du minaret d'une des moquées, est celui d'une mer de verdure.

Enigme encore,cependant,pour la majorité des francais qui ne sait pas que,en 1886,un géographe allemand,Rohlfs,daignait concéder à la France ,le Sahara comme le prolongement logique de l'Algérie....

Source: livres et documents personnels

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22 février 2008

Vandalisme dans les parcs d'Alger

CycasVandalisme dans les parcs d'Alger

Le marché fructueux des cycas

Petits alvéolés de palmes brillantes et de couleur vert émeraude, les cycas sont des espèces de grande valeur qui jalonnent les parcs de la capitale comme les diadèmes d’une couronne.

Sans être particulièrement imposants comme les palmiers dont ils semblent avoir un lien de parenté, il n’en demeure pas moins que les bouquets de cycas embellissent et marquent de leur discrète présence les quelques périmètres de squares qui subsistent dans la capitale. Les cycas, dont la pousse est très lente pour arriver à un mètre en plusieurs années, font l’objet de convoitise marchande et sont régulièrement volés, arrachés sans précaution et revendus de façon informelle. Les cycas qui garnissaient le Jardin d’Essais ont été arrachés de leur joyau botanique au fur et à mesure, au point qu’il existe davantage de trous témoignant de l’ancienne présence de l’arbuste que des arbustes eux-mêmes. A l’heure actuelle, il ne reste qu’un seul mâle cycas dans tout le Jardin d’Essais. Aujourd’hui, c’est au parc de Galland que les cycas ont disparu. Arrachés sans ménagement aucun, trois cycas sont quelque part dans la nature. «Les cycas, qui ont été volés, peuvent être vendus entre 200 000 et 250 000 DA», précise le responsable de la cellule de l’Edeval, située à l’intérieur du parc de Galland. Leur cherté s’explique par le fait que ceux qui ont été dérobés dataient de l’époque où le parc a été ouvert en 1915 par Charles Galland. Leur pousse est particulièrement lente et pour atteindre environ un mètre de hauteur et être suffisamment garnis en feuilles, tels qu’ils l’étaient au parc, il leur aura fallu pas loin d’un siècle. . Les cycas, qui ont été dérobés, l’auront été inutilement dans la mesure où ils ne survivront pas dans leur nouvel environnement. Coupé à 30 cm des racines, le cycas est appelé à mourir, tout comme celui dont seule la tête et une partie du tronc ont été dérobés. «Ceux qui les ont volés savent l’argent qu’ils peuvent se faire et ceux qui les achètent n’ont pas la patience de les voir pousser. Je me suis battu déjà à l’époque où quelqu’un voulait absolument acheter les cycas du parc de Galland. J’ai fait des pieds et des mains pour que sa demande ne soit pas satisfaite. Aujourd’hui, ils sont arrachés par des vandales», raconte M.Taleb qui refuse de nommer celui qui voulait faire l’acquisition des cycas. Patiemment les agnets de L’edeval tentent des reproductions de Cycas en espérant que dans le lot, un mâle voit le jour pour perpétuer l’espèce exotique.

Source:El Watan(Zineb A.Maiche)

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21 février 2008

Le parc d'el kala(La Calle) en danger

La_Calle_El_Kala_

El Kala(La calle) dernière ville avant la frontière tunisienne

Préambule:

Pourquoi je m'associe à ce combat?..une raison bien simple:tout d'abord la protection de la nature nous concerne tous!(de même que la conservation de notre patrimoine mondial...mont st michel...Venise...les piramides..les lacs...les forêts)ensuite,je fais partie de la génération de la guerre qui n'a pas eu le bonheur de connaître ces magnifiques paysages,si ce n'est par ce que nous en disaient nos parents et je voudrais qu'ils soient protégés et conservés pour les générations futures

Pétition pour sauver le parc national d’El Kala(La Calle)

Le parc national d’El Kala (PNEK) est une aire protégée de 80 000 ha située dans l’extrême nord-est de l’Algérie. C’est l’un des plus importants centres de biodiversité en Méditerranée. Il rassemble sur une superficie relativement peu étendue plusieurs écosystèmes typiques de cette région de la planète.
Sa partie marine est peuplée de faune et de flore qui ont pour habitat ses herbiers de posidonies et ses récifs de corail rouge. La côte que se partagent des criques rocheuses et de petites plages de sable servaient il n’y a pas si longtemps encore d’abris pour le phoque moine ou de lieu de ponte pour la tortue verte ou la tortue caouane. Les maquis littoraux de chêne kermès et les forêts de chêne-liège couvrent les basses collines qui enserrent le complexe de zones humides unique en Méditerranée. Ils cèdent la place au majestueux chêne zen dans la partie montagneuse du sud.
C’est le domaine du cerf de barbarie, du lynx caracal, de l’hyène rayée, du renard roux ou doré, de la mangouste, de la genette, du chat sauvage, du porc-épic, du hérisson, de la loutre... Autour des lacs et des cours d’eau qui les alimentent, dans les marécages et les sols détrempés, le chêne s’efface pour laisser la place à l’aulnaie, la forêt humide de nos contrées. Le patrimoine du parc est impressionnant : 850 espèces végétales, le tiers de la flore d’Afrique du Nord, 37 espèces de mammifères dont 2 chiroptères et l’hypothétique phoque moine, 21 rapaces nicheurs dont l’aigle pêcheur et le faucon d’Eléonore, 70 espèces oiseaux d’eau dont le fuligule nyroca ou l’érismature à tête blanche, 9 oiseaux marins, une centaine de passereaux, des centaines de fleurs, d’orchidées, le nénuphar blanc, etc. Tous ont besoin de ces habitats dans leur intégralité pour survivre et se reproduire naturellement. Un parc national n’est pas, contrairement à l’idée répandue, un territoire figé sur une carte, réservé exclusivement au tourisme ou au safari. Il a une fonction. C’est un outil inventé pour gérer des espaces naturels et avec lequel, il y a 25 ans à El Kala, l’Algérie a décidé de mettre sous protection l’inestimable patrimoine naturel de cette région. Les parcs nationaux conservent la vie sous toutes ses formes et expressions et c’est là le rôle qui leur a été confié lorsque l’homme a pris conscience des dégâts qu’il causait à sa source de vie, de nourriture, de remèdes, de savoir, de récréactivité. En décidant de créer un parc national à El Kala en 1983, l’Etat algérien a pris l’engagement d’y laisser l’avantage à la nature et à son épanouissement au titre de part d’héritage des générations futures. C’est le statut de l’aire protégée. Au fil des ans, le PNEK a eu à subir des dégradations dont certaines sont extrêmement graves et probablement irréversibles, mais elles ne causeront pas, mêmes toutes réunies, autant de tort que le tronçon de 20 km de l’autoroute Est-Ouest qui doit le traverser dans sa partie centrale.Lac Tonga
Ce petit bout d’autoroute, en dehors des nombreux dommages qu’il va engendrer, va déclasser le parc national en lui faisant perdre son statut d’aire protégée au sens que lui donnent les définitions et concepts de la conservation de la nature. Le parc national ne pourra plus être appelé parc national. Il va donc disparaître et il n’y aura plus rien pour assurer le minimum de protection à son territoire. Voilà où réside le véritable danger apporté par ce bout d’autoroute. Il faut à tout prix empêcher cela. Il faut différer la réalisation de ce tronçon et chercher des solutions qui contribuent à la fois aux objectifs de conservation de la nature assignés au parc et à ceux du développement du réseau routier. Les solutions existent. Elles font appel à l’imagination, à la compétence, à la probité. Pour toutes ces raisons, les signataires de cette pétition qui sera adressée à Monsieur le Président de la République Algérienne, demandent de surseoir à la réalisation du tronçon de l’autoroute pour permettre de rechercher des tracés qui ne compromettent pas l’existence du parc national d’El Kala.

En savoir plus sur le Parc:

El Kala - Parc National

Pour signer la pétition:
:: Sauvonsleparc.org ::

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15 février 2008

Mort d'un géant du spectacle

Henri_Salvador_et_Paul_Marquet_st_yriex_2005_

Disparition d'un grand artiste

Un grand artiste,qui aura particulièrement marqué notre génération, nous a quitté ce mercredi13 février 2008,à l'age de 90 ans.Demain,samedi,ses obsèques auront lieu,à la madeleine,je crois.Henri était venu en 2005,à St yriex,prés de Limoges,rendre visite à son ami arédien Paul Marquet,fondateur du musée des Palloux.voir le sîte:Le musée des Palloux (premier musée privé de la porcelaine fondé par Paul Marquet) porcelaine de Limoges 

Source:Le populaire

Allez un petit hommage en chanson, car il n'est jamais de trop de rappeler que Salvador pouvait être un compositeur/arrangeur subtil et de très grande classe, doublé d'un vocaliste hors-pair. Même pour des trucs d'apparence légère comme ça.


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01 février 2008

La côte ouest d'Alger

                  for_t_de_Ba_nem

                            Depuis la forêt de Baïnem

port_madrague_djamila_alger                                mid_Mont_Chenoua_de_Tipaza                                   

Le soir à la madrague                                 Mont Chénoua-Tipasa                                     

                   L'éclat et la lumière de la côte algéroise

Personne,mieux que Camus,n'a ressenti et analysé le côté à la fois tragique et enchanteur de la lumière méditérranéenne.La forêt de Baïnem,avec ses chènes-lièges et ses eucalyptus,les beaux centres de vacances aménagés dans la verdure,à Moretti,à Sidi Fredj(ex: sidi Ferruch) et à Tipasa..El djemila(la madrague),la plage des sables d'or à Zéralda,les grands platanes et la cascade de Bérard,ne font pas oublier tout ce que l'admirable côte des environs d'Alger,peut avoir d'apre et de dur.Certes,c'est la douceur qui domine lorsqu'on s'attable sous la treille d'une grande maison blanche,au dessus des vagues,ou à la terrasse de «chez Sauveur »,sur le port de la madrague,là même ou,dans les années 1950,faisait escale,en été, le Crochet radiophonique,"Dop" du Radio Circus.Lorsqu'un concurent perdait,j'ai encore en mémoire le refrain qui le raccompagnait..:Et allez donc vous faire laver la tête..avec Dop ,c'est toujours un plaisir! Dop,Dop ,Dop.A ce propos,j'ai toujours pensé que le Radio Circus venait à la madrague,sur l'invitation du représentant de l'Oreal à Alger,qui louait une maison(la maison Sintés) à Ras Acrata,pendant les vacances....

Mais que le soleil se cache,que la tempête se lève,et le paysage devient presque aussitôt angoissant.A l'inverse,que le soleil soit trop limpide,qu'une lumière implacable illumine les falaises rouges et grises de l'impréssionante corniche des Dahra,entre Cherchell et Ténés,et la solitude du lieu paraît accablante.Les quelques hameaux,qui tapissent les pentes au débouché des oued,et font pousser des tomates ou des fraises,à l'abri des grands vents,ont beau faire:cette côte,un des «morceaux de bravoure» des plus spectaculaires de la méditérrannée,ne se laissera jamais apprivoiser.

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