24 juin 2009
L'alligator du jardin d'essai-Jacqueline
Photo:Sylvette Leblanc-2005
Jacqueline ,l'alligator de notre enfance au jardin d'essai ,à Alger s'est éteinte le 28 avril 1990 à l'age de 99 ans et quatre mois. Emigrée du mississipi d'Amérique du nord, elle avait suscité l'admiration de plusieurs générations d'Algérois.En 1962,elle avait choisi de rester dans son pays d'adoption et repose désormais au parc zoologique.
Actuellement,un jeune alligator de trois ans fait l'objet de toutes les attentions.Nous lui souhaitons une longue vie :
L’alligator
qui se chauffe aux infrarouges
Une
petite île avec des papyrus et des palmiers spécialement orientée
vers l’est pour qu’il puisse se réchauffer aux premiers rayons
du soleil, un bassin agrandi, des lampes à infrarouge pour les jours
où il fait gris, des rampes d’accès jusqu’à une terrasse : le
jeune alligator du Hamma (environ 3 ans) sera amené à partager son
enclos de luxe avec un autre congénère. Un tunnel avec du sable a
été construit en prévision de la reproduction.
Voir :
14 février 2009
La potion de nos grand mères
L'essence Algérienne
''potion de nos grand mères''
Malgré son nom,l'essence algérienne n'a pas vu le jour en Algérie,mais dans le Pas de Calais.elle doit son nom à la mode algérienne qui tourneboule Paris durant une bonne part du siècle dernier.
Léon Touhladjian,pharmacien à Berck Plage,élabore la formule de l'essence,un mélange d'extaits d'eucalyptus,de menthe et de gaïac.La potion ayant guéri la coqueluche et la bronchite de sa fille,Léon décide,en 1905,d'en faire une spécialité.L'étiquette du flacon portera un temps l'image de sa fille,première bénéficiaire du remède.La senteur balsamée de l'eucalyptus lui en fournit le nom d'essence algérienne.
Rapporté de Tasmanie par Houtou de la Billardière,en 1792,l'arbre s'est acclimaté sur le littoral algérien qui,depuis 1856,en abrite une forte densité.L'eucalyptol,huile essentielle de l'eucalyptus,à l'odeur un peu camphrée,se révèle sans pareil pour décongestionner.L'Algérie en exporte alors par an prés de 7 tonnes.
.Aujourd'h'ui,le laboratoire
Toulade,en haute Normandie,
fabrique encore cet indémodable remède de grand mère.
Source:archives
Geo- photos personnelles
03 janvier 2009
Nouvel an Bérbère
Il sera célébré le 12 janvier,premier jour de Yennayer 2959.
Entre
decembre et janvier,le calendrier impose aux algériens de passer
trois réveillons en l’espace seulement de 13 jours.
Il s’agit
bien évidemment de la fête de l’An hégirien, 1er Mouharam 1430,
du premier jour du calendrier grégorien ou universel, 1er Janvier
2009 et du premier Yennayer 2959 (amenzun yennayer pour les Amazighs)
douzième jour du mois de janvier du calendrier julien (berbère).
Toutes ces fêtes, quoique différemment, sont célébrées dans les
quatre coins du pays.
En
Algérie, Yennayer est célébré pratiquement à travers tout le
territoire national. De la Kabylie à Tamanrasset, de Tlemcen à
Oran, chaque région le marque à sa manière. En Kabylie, c’est un
couscous spécial qui est préparé avec le sacrifice d’un coq et
les parents procèdent également à coiffer leurs enfants pour la
première fois.
D’autres activités, comme les séminaires et
les journées d’études, sont concoctées pour l’occasion. Cela
étant, les Berbères qui célèbrent avec la même rigueur les fêtes
de fin d’années universelle et musulmane aspirent à ce que
Yennayer soit célébré de même par toutes les communautés.
En france aussi,Pour marquer le Nouvel An berbère 2009 (Yennayer 2959), un grand concert exceptionnel avec un plateau d'artistes de talent sera organisé au Zénith de Paris le 4 janvier 2009,avec les grands chanteurs Kabyles:
- Le grand maitre du chaabi Kabyle Akli Yahiatene
- Oulahlou; chanteur engagé, pour la première fois au Zénith
ainsi que Kheloui Lounès le chanteur Chaabi, Moumouh, Ait Hamid, Massi, Guerbas, Lahlou, Le Groupe Tighri, Hassiba Amrouche, Sihem Stiti, Lakdar Sennane, la troupe Idbalen de Ahmed Cherfaoui et la troupe de Danse Kahina...
Source:lexpressiondz.com etKabyle.com
23 décembre 2008
L'Hiver de l'exode
Contraste!
Noël
1962
Decembre 1962 fut une grande souffrance pour nos parents déracinés , qui se prolongea tout l'hiver. (Certains ne résistèrent pas au froid! )
Fin
décembre: un froid polaire déferle
sur toute l'Europe, le réveillon
de Noël 1962 est le plus froid du XXéme
siècle avec -15° à Bordeaux et
-9° à Biarritz. On mesure 1m de neige à Barcelone
et 32cm à Marseille. Pratiquement toute la France est
paralysée par le froid et la neige; les canaux et rivières
gèlent peu à peu, certains fleuves comme le Rhin, le
Rhône et la Seine charrient des glaçons à partir
de la fin du mois de décembre.
10
janvier 1963: l'air très froid déferle
de nouveau sur tout le pays où le gel est pratiquement
permanent; on mesure par exemple 35cm de neige à Montpellier
et 25cm à Calvi.
19janvier:
cette vague de froid se renforce et après de fortes chutes de
neige, les températures atteignent pratiquement des niveaux
records, on enregistre par exemple -27° à Ambérieu,
-26° à Vichy, -23° à Saint-Etienne et Lyon,
-18° à Montpellier, -14° à Dinard, -13° à
Paris.
19 et 20 Février:
de fortes chutes de neige se produisent dans le Nord, puis sur toute
la France, on mesure 10 à 20cm en région parisienne.
Une banquise se forme même à Dunkerque.
L'hiver
1962-1963 est ainsi le plus long et le plus froid depuis l'hiver
1879-1880.Cette vague de froid aura débuté le 13
novembre 1962 pour se poursuivre jusqu'au 5 ou 6 mars 1963, avec
seulement quelques petites interruptions, le sol gèle jusqu'à
environ 60cm de profondeur sur la moitié nord du pays.
Source: livre "Quel temps" de Guillaume Sechet
07 novembre 2008
Les Foggaras et le metro de Bordeaux
Les Foggaras
Le 25 novembre prochain Alain Juppe ,maire de Bordeaux va inaugurer une station de metro à Blanquefort,qui s'appellera ''Timimoun''.(source:El Wattan) Blanquefort est jumelé avec Timimoun,mais peut être est ce en pensant à ces galeries creusées pour l'irrigation que l'idée a pris corps.......
Les régions algériennes de Touat et Gourara --qui couvrent une surface de la taille de la France (400 000 kilomètres carrés) -- font partie des régions les plus chaudes qu'il y ait sur la terre, avec des températures, pendant l'été, qui atteignent 50°. Les grands plateaux du désert sont entourés du Grand Erg Occidental, une océan de dunes de sable de plus de 2500 kms².
Le Touat et Gourara sont des oasis à Foggaras. Des galeries souterraines ont été creusées dans les couches des grés du continental intercalaire. Elles pénètrent dans la partie supérieure de la nappe et assurent l’écoulement de l’eau par gravité vers les dépressions basses ou sont plantés les palmiers. Ce sont des galeries drainantes, reliées au sol par des bouches d’évacuation suivant une technique archaïque qui remonte au 1 er millénaire de notre Ere. Le système est partie intégrante du paysage et de l’organisation sociale de la région. Les populations sédentaires de ces deux régions sont éparpillées dans une multitude de petits ksour Adrar et Timimoun en sont les capitales.
Les oasis disséminées sur ce vaste territoire survivent grâce aux eaux des nappes phréatiques. Ces eaux souterraines profondes viennent occasionnellement à la surface, les résidents creusant des puits dans ces coteaux aquifères et développant des réseaux souterrains pour irriguer les oasis. Cette méthode d'irrigation, appellée Foggaras, avait été créé à l'origine par les Babyloniens, les Perses et les Arabes, et est apparu dans les régions de Touat et de Gourara au 10ème siècle.
Historiquement, la distribution de l'eau par les foggaras a été déterminée en allouant à chaque propriétaire une contribution à la construction et à la maintenance du système d'irrigation. Les quotas d'eau étaient enregistrés dans des répertoires et transmis de génération en génération depuis 11 siècles.
Sources:Magharebia.com - unesco.org
En savoir plus,Voir: UN SYSTÈME D’IRRIGATION ORIGINAL:
19 septembre 2008
Sahara Algérien:Une mer...(Projet du creusois Elie Roudaire): Utopie ?
Jean
louis Marcot est né le 10 avril 1950 à Alger,dans le
quartier de Mustapha.Il s'est intéréssé de très
prés au projet du colonel Roudaire,Limousin originaire de la
Creuse,et a publié un ouvrage sur ses recherches aux éditions de la différence-collection Outre-mer.
Lire''Argument'' sur son sîte:
Ses recherches à Gueret:
Journal de nos recherches à Guéret, mai et juin 1998
Chott Melrhir(Photo Nasa)
Noyer
une partie du Sahara sous les flots de la Méditerranée,
tel fut le très sérieux projet que conçut un
certain Élie Roudaire, officier originaire de la Creuse, dans
les années 1870. L’idée enthousiasma les savants les
plus éminents, les politiciens les plus responsables, les
affairistes les plus retors de l’époque. Ferdinand de
Lesseps, qui la fit sienne, ne manquait jamais, lors des multiples
mondanités auxquelles l’entraînait sa gloire récemment
acquise à Suez, de demander à Roudaire chaque fois
qu’il le croisait : " Et votre mer, monsieur Roudaire, comment
va-t-elle ? ".
L’affaire occupa la France durant deux
décennies, suscita des débats, des enquêtes, des
expertises, des plans et des essais dont Jean-Louis Marçot
nous retrace l’histoire mouvementée. Les chotts, ces
formations géologiques singulières, à l’est de
l’Algérie et au sud de la Tunisie, aux confins du Sahara, en
constituent le décor. L’inondation par la Méditerranée
de ce concentré de désert, grâce au percement
d’une bande de terre dans le golfe de Gabès, inspira aussi
le dernier roman de Jules Verne.
En ouvrant ce dossier aujourd’hui
oublié de la " mer intérieure ", Jean-Louis
Marçot dresse un tableau des mentalités à
travers les différentes phases de la colonisation de l’Algérie
et nous entraîne dans une passionnante étude du Sahara,
de ses mythes, de son histoire, de sa géographie et de ses
mirages.
Jean louis Marcot(voir son sîte çi dessous):
chercher,écrire,dessiner,enregistrer,témoigner,partager
Voir aussi article ''El Wattan''et ''invasion de la mer''-Jules Verne:
El Watan :: 22 décembre 2004 :: Du mythe de l’Atlantide à la prophétie d’une mer au Sahara
L’Invasion de la mer - 04 - Jules Verne -Wikisource
12 septembre 2008
Le Ruisseau des Singes
Les Gorges de La Chiffa
et le Ruisseau des singes
A huit kilomètres à l'ouest de Blida,a Nationale1 tourne brusquement vers le Sud.Elle laisse à sa droite la route d'Oran.Cette N1 se dirige plein sud vers Médéa et le Sahara.
A partir du Rocher blanc,la route ainsi que la voie ferrée,s'engagent dans les Gorges de La chiffa,profonde entaille entre l'Atlas Blidéen à l'est et le Djebel Mouzaîa(1604m)à l'ouest.
Au débouché d'un ravin où un torrent tombe en cascatelles,se trouve le Ruisseau des Singes,une véritable attraction. Ce sont de petits singes qui ont leur domaine dans les bois des environs et qui ont l'habitude de venir se désaltérer dans le ruisseau. A demi apprivoisés,ils arrivent prés de l'hôtel voisin aux heures des repas,quand les touristes viennent manger et leur offrir quelques friandises. Ils passent pour être voleurs mais ne sont pas méchants. On raconte qu'une touriste qui avait un chapeau orné de cerises factices,s'était fait voler son couvre-chef par un singe,d'un geste ultra rapide. S'installant sur un rocher voisin,il voulut manger les cerises. S'apercevant de la teneur de celles-ci,il ramassa des petits cailloux et les lança sur la dame,doublement étonnée.
On ne dit pas si le chapeau avait pu être récupéré et dans quel état
Source:Jack Roussel
Quelques photos récentes sur:
Voir aussi l'article de Mohamed Benzerga(El Wattan)
El Watan :: 30 août 2008 :: Blida-La Chiffa : Ruisseau des singes en été
18 juin 2008
La perle de la Mitidja
Blida,''la petite rose''
C'est
dans le sud de la Mitidja,à une cinquantaine de kilomètres
d'Alger,que se situe Blida(son nom officiel est actuellement El
Boulaida)la ville la plus importante de cette région.elle est
située à 260 mètres d'altitude,au pied de
l'Atlas Tellien(qu'on appelle ici Blidéen)sur la rive droite
de l'Oued El Kébir(le grand)dont les eaux abondantes
alimentent de nombreuses fontaines.
La
ville fut fondée en 1553 par Ahmed El Kébir,avec le
concours d'immigrands Andalous chassés du sud de l'Espagne par
la Reconquista.Ils importèrent l'art de l'irrigation,la
culture de l'olivier et l'artisanat de la broderie sur cuir.
A
l'époque de l'occupation Turque,avant l'arrivée des
Français,Blida était un lieu de plaisirs pour les
Janissaires d'Alger ainsi que pour leurs chefs,les Raïs.(On
appelait''Janissaires'',les soldats de l'infanterie turque,créée
au XIVe siècle.Au début,elle était formée
d'enfants enlevés à leurs familles ou fournis comme
tribut par les peuples vaincus.Elevés dans l'islamisms,les
janissaires relevaient directement du Sultan.Ils étaient
redoutables par leur fanatisme et leur discipline) on appelait alors
Blida''la Capoue musulmane'' et on la désignait même
sous le surnom de Qahba,la prostituée.
En
mars 1825,un terrible temblement de terre, détruisit la
ville.Certains voulaient la reconstruire à 2 km de so sîte
originel.Finalement elle fut rebâtie au même endroit.
Le 2
mars 1867,à la fin du Second Empire,Blida subit un nouveau
tremblement de terre et on en profita pour abattre les murailles.
A la
fin du XIXe siècle,la construction des voies ferrées
contribua au développement économique et démographique
de Blida.Premère grande station sur la plus importante ligne
Algérienne Alger-Oran,elle devint même un carrefour
ferroviaire avec la ligne(à voie étroite) qui partait
de Blida vers Djelfa,au Sud,par Médéa et Boghari.Si
bien que la population passa,de 13000 habitants en 1886(3600
français,plus du quart) à 45000 habitants en 1954 avec
une majorité européenne.
Au
milieu d'orangers,d'oliviers,de glycines,de jasmins,de mimosas et de
bougainvillées,Blida était une des villes les plus
agréables et riantes.Elle était justement surnomée
''la petite rose'',ce qui convenait beaucoup mieux que le surnom
précedent.
Le
coeur de la ville était(est toujours)autour de la place
Clemenceau(anciennement Place d''Armes et de nos jours Place du 1er
Novembre),entourée de maisons à arcades et ombragée
par de hauts platanes.Mais son originalité vient ,de la
présence,en son milieu,d'un Kiosque d'où sort un
magnifique palmier(voir photo en tête de l'article)
Source:Jack Roussel(extrait)
La place de nuit
Un beau texte sur Blida:
17 mai 2008
La plaine célèbre d'Alger
Mairie de Boufarik
La Mitidja
Il s'agit d'une plaine du centre de l'Algérie,aux limites précises.Elle s'étend du petit massif côtier du sahel,tout prés de la méditérranée au nord,jusqu'à l'Atlas Tellien au sud.Si on la limite par des localités,elle va de Marengo à l'Ouest,jusqu'à Larba à l'Est,sur une distance approchant les 100Km à vol d'oiseau,et de Zeralda au Nord jusqu'à Blida au Sud,sur une largeur bien moindre,de l'ordre d'une trentaine de Km.Si bien que la superficie de la Mitidja est d'environ 3000 Km2,c'est à dire la moitié d'un département Francais moyen.
Cette
plaine s'ouvre largement à l'Est,sur la mer,entre Alger ,qui
en est à la fois la porte d'entrée etl'éxutoire,et
Maison carrée.Elle finit à l'Ouest,sur les versants du
Sahel et les contreforts du Zaccar,massif qui la sépare du
bassin du Chélif.C'est un ancien golfe marin que les alluvions
transportées par les rivières descendant de l'Atlas,ont
amené dans la cuvette géologique.Sa pente est faible et
son altitude modérée(de 50 à 200 mètres).La
montagne qui,au Sud,domine la Mitidja,est un fragment de l'Atlas
Tellien qui présente deux aspects très pittoresques:le
Bouzegza à l'Est et l'Atlas Blidéen à
l'Ouest.Celui ci a comme point culminant,le Kef Sidi Abd El
Kader(1629m) dans le djebel Gerroumene d'où l'on jouit d'un
magnifique panorama.Plus à l'Ouest,le Djebel Mouzaïa
n'est pas très loin avec 1604 m.Ces montagnes n'étant
qu'à une trentaine de kilomètres de la mer,la
pluviosité est importante et l'hiver la neige les recouvre.
On
peut distinguer deux Mitidjas: la Mitidja de l'Est ou Basse
Mitidja,en direction de la Kabylie,et la Mitidja de l'Ouest ou Haute
Mitidja,en direction de l'Ouarsenis.En 1830,au début de la
conquête par l'armée Française,c'était une
plaine marécageuse que les fièvres et les pillards
semblaient rendre à tout jamais inhabitable.Citation du
Général Duvivier:''Des plaines,telles que l'infecte
Mitidja,sont des foyers de maladie et de mort.L'assainir? On n'y
parviendra jamais.Boufarik est un malheur!il y a là une petite
population qu'il faut empêcher de s'épandre''.
Pendant
longtemps on disait d'un visage rendu livide par la fièvre:''C'est
une figure de Boufarik''.
Malgré
la quinine et l'hôpital,la mortalité était énorme
dans cette bourgade en plein centre de la Mitidja.Le seul mois
d'octobre 1840 voit mourir 48 fiévreux sur 400 habitants.Les
drainages,la lutte contre la malaria,le courage des survivants,firent
peu à peu de cet hinterland d'Alger(ville cliente et port
d'exportation)une terre saine et propre à toutes les
cultures,notamment méditerranéennes.
Au
début,ce furent les cultures maraîchères et
vivrières qui furent produites.Quand à la vigne,elle
prit une grande expansion,dans les années 1870,suite à
la crise due au phyloxera, en métropole.La Mitidja devint la
terre d'election des
agrumes(oranges,mandarines,clémentines),arboriculture très
rémunératrice(le tiers de la production
Algérienne).D'autres cultures à forte rentabilité
,comme le tabac et les plantes à parfums s'y ajoutèrent.A
part Blida et Boufarik,la population s'établit dans de petites
villes(dîtes de colonisation..),de gros villages et de fermes
isolées.
Source:Jack Roussel
Pour en savoir plus sur la Mitidja,voir(sîte des Arbeens-préface d'henri Pello):
Un peu d'histoire
01 mai 2008
Les réchauds de nos parents
Les appareils de cuisson,dans'' l'Algérie de papa''
Réchaud à pétrole "Primus" Le Canoun
Cuire des
aliments à l'époque ou nous étions en Algérie,
dans les années1900/1940 , n'était pas aussi facile
que de nos jours.
Les "canoun"(ou''Kanoun'') étaient
en majorité en terre cuite l, ils étaient petits (comme
ceux des photos jointes) ou plus grands, il y en avait de diverses
tailles.
chaque foyer avait une réserve de charbon pour
alimenter ses "Canoun"
Le PRIMUS, importé de
Suéde était dans toutes les cuisines, il fallait
souvent le remplir presque tous les jours de pétrole, c'était
une véritable corvée,le pétrole avait une odeur
forte qui s'imprégnait sur nos mains et dans toute la cuisine.
Tous les foyers avaient un ou deux bidons de pétrole en
réserve et des entonnoirs pour charger les Primus.
Puis
nous avions les fours du boulanger, qui cuisaient nos gâteaux,
la volaille de Noël.....nos pizzas, bien d'autres mets
ancestraux.
.




















