23 février 2008
Regard sur la nature Limousine
Vassivière en Limousin, situé sur les départements de la Creuse et de la Haute Vienne, sur le territoire du Parc Naturel Régional Millevaches, c'est un lac de 1000 hectares au coeur d'une nature préservée.
Coucher de soleil sur le lac
Ce lac comprend 6 plages, 3 ports de plaisance, 300 km de chemins de randonnée, 45 km de rivages, entre Creuse et Haute-Vienne. C’est le plus grand lac du Limousin.
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Pour tous ceux qui luttent
Poème à l'intention de tous ceux qui luttent pour la nature et la génération future .
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ;
ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le
front.
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre
cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but
sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou
quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C'est le prophète
saint prosterné devant l'arche,
C'est le travailleur,
pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux
dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les
autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les
enivre,
Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans
vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le
sombre accablement d'être en ne pensant pas.
Ils s'appellent
vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure,
applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille,
dit oui, dit non,
N'a jamais de figure et n'a jamais de nom
;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit,
prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule
triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle,
et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants
froids sans but, sans noeud, sans âge ;
Le bas du genre
humain qui s'écroule en nuage ;
Ceux qu'on ne connaît
pas, ceux qu'on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les
volontés, les pas.
L'ombre obscure autour d'eux se prolonge
et recule ;
Ils n'ont du plein midi qu'un lointain
crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le
bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.
Quoi
! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe
en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant
soi sans savoir où l'on va,
Rire de Jupiter sans croire à
Jéhova,
Regarder sans respect l'astre, la fleur, la
femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l'âme,
Pour
de vains résultats faire de vains efforts,
N'attendre rien
d'en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de
ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou
cachés dans d'immondes repaires,
Je les fuis, et je crains
leurs sentiers détestés ;
Et j'aimerais mieux être,
ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux,
coeurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu'une
âme en vos cohues !
Victopr Hugo(les chatîments)
22 février 2008
Vandalisme dans les parcs d'Alger
Vandalisme dans les parcs d'Alger
Le marché fructueux des cycas
Petits alvéolés de palmes brillantes et de couleur vert émeraude, les cycas sont des espèces de grande valeur qui jalonnent les parcs de la capitale comme les diadèmes d’une couronne.
Sans être particulièrement imposants comme les palmiers dont ils semblent avoir un lien de parenté, il n’en demeure pas moins que les bouquets de cycas embellissent et marquent de leur discrète présence les quelques périmètres de squares qui subsistent dans la capitale. Les cycas, dont la pousse est très lente pour arriver à un mètre en plusieurs années, font l’objet de convoitise marchande et sont régulièrement volés, arrachés sans précaution et revendus de façon informelle. Les cycas qui garnissaient le Jardin d’Essais ont été arrachés de leur joyau botanique au fur et à mesure, au point qu’il existe davantage de trous témoignant de l’ancienne présence de l’arbuste que des arbustes eux-mêmes. A l’heure actuelle, il ne reste qu’un seul mâle cycas dans tout le Jardin d’Essais. Aujourd’hui, c’est au parc de Galland que les cycas ont disparu. Arrachés sans ménagement aucun, trois cycas sont quelque part dans la nature. «Les cycas, qui ont été volés, peuvent être vendus entre 200 000 et 250 000 DA», précise le responsable de la cellule de l’Edeval, située à l’intérieur du parc de Galland. Leur cherté s’explique par le fait que ceux qui ont été dérobés dataient de l’époque où le parc a été ouvert en 1915 par Charles Galland. Leur pousse est particulièrement lente et pour atteindre environ un mètre de hauteur et être suffisamment garnis en feuilles, tels qu’ils l’étaient au parc, il leur aura fallu pas loin d’un siècle. . Les cycas, qui ont été dérobés, l’auront été inutilement dans la mesure où ils ne survivront pas dans leur nouvel environnement. Coupé à 30 cm des racines, le cycas est appelé à mourir, tout comme celui dont seule la tête et une partie du tronc ont été dérobés. «Ceux qui les ont volés savent l’argent qu’ils peuvent se faire et ceux qui les achètent n’ont pas la patience de les voir pousser. Je me suis battu déjà à l’époque où quelqu’un voulait absolument acheter les cycas du parc de Galland. J’ai fait des pieds et des mains pour que sa demande ne soit pas satisfaite. Aujourd’hui, ils sont arrachés par des vandales», raconte M.Taleb qui refuse de nommer celui qui voulait faire l’acquisition des cycas. Patiemment les agnets de L’edeval tentent des reproductions de Cycas en espérant que dans le lot, un mâle voit le jour pour perpétuer l’espèce exotique.
Source:El Watan(Zineb A.Maiche)
21 février 2008
Le parc d'el kala(La Calle) en danger
El Kala(La calle) dernière ville avant la frontière tunisienne
Préambule:
Pourquoi je m'associe à ce combat?..une raison bien simple:tout d'abord la protection de la nature nous concerne tous!(de même que la conservation de notre patrimoine mondial...mont st michel...Venise...les piramides..les lacs...les forêts)ensuite,je fais partie de la génération de la guerre qui n'a pas eu le bonheur de connaître ces magnifiques paysages,si ce n'est par ce que nous en disaient nos parents et je voudrais qu'ils soient protégés et conservés pour les générations futures
Pétition pour sauver le parc national d’El Kala(La Calle)
Le
parc national d’El Kala (PNEK) est une aire protégée
de 80 000 ha située dans l’extrême nord-est de
l’Algérie. C’est l’un des plus importants centres de
biodiversité en Méditerranée. Il rassemble sur
une superficie relativement peu étendue plusieurs écosystèmes
typiques de cette région de la planète.
Sa partie
marine est peuplée de faune et de flore qui ont pour habitat
ses herbiers de posidonies et ses récifs de corail rouge. La
côte que se partagent des criques rocheuses et de petites
plages de sable servaient il n’y a pas si longtemps encore d’abris
pour le phoque moine ou de lieu de ponte pour la tortue verte ou la
tortue caouane. Les maquis littoraux de chêne kermès et
les forêts de chêne-liège couvrent les basses
collines qui enserrent le complexe de zones humides unique en
Méditerranée. Ils cèdent la place au majestueux
chêne zen dans la partie montagneuse du sud.
C’est le
domaine du cerf de barbarie, du lynx caracal, de l’hyène
rayée, du renard roux ou doré, de la mangouste, de la
genette, du chat sauvage, du porc-épic, du hérisson, de
la loutre... Autour des lacs et des cours d’eau qui les alimentent,
dans les marécages et les sols détrempés, le
chêne s’efface pour laisser la place à l’aulnaie, la
forêt humide de nos contrées. Le patrimoine du parc est
impressionnant : 850 espèces végétales, le
tiers de la flore d’Afrique du Nord, 37 espèces de
mammifères dont 2 chiroptères et l’hypothétique
phoque moine, 21 rapaces nicheurs dont l’aigle pêcheur et le
faucon d’Eléonore, 70 espèces oiseaux d’eau dont le
fuligule nyroca ou l’érismature à tête blanche,
9 oiseaux marins, une centaine de passereaux, des centaines de
fleurs, d’orchidées, le nénuphar blanc, etc. Tous ont
besoin de ces habitats dans leur intégralité pour
survivre et se reproduire naturellement.
Un parc national n’est pas, contrairement à l’idée
répandue, un territoire figé sur une carte, réservé
exclusivement au tourisme ou au safari. Il a une fonction. C’est un
outil inventé pour gérer des espaces naturels et avec
lequel, il y a 25 ans à El Kala, l’Algérie a décidé
de mettre sous protection l’inestimable patrimoine naturel de cette
région. Les parcs nationaux conservent la vie sous toutes ses
formes et expressions et c’est là le rôle qui leur a
été confié lorsque l’homme a pris conscience
des dégâts qu’il causait à sa source de vie, de
nourriture, de remèdes, de savoir, de récréactivité.
En décidant de créer un parc national à El Kala
en 1983, l’Etat algérien a pris l’engagement d’y laisser
l’avantage à la nature et à son épanouissement
au titre de part d’héritage des générations
futures. C’est le statut de l’aire protégée. Au fil
des ans, le PNEK a eu à subir des dégradations dont
certaines sont extrêmement graves et probablement
irréversibles, mais elles ne causeront pas, mêmes toutes
réunies, autant de tort que le tronçon de 20 km de
l’autoroute Est-Ouest qui doit le traverser dans sa partie
centrale.
Ce petit bout d’autoroute, en dehors des nombreux dommages qu’il
va engendrer, va déclasser le parc national en lui faisant
perdre son statut d’aire protégée au sens que lui
donnent les définitions et concepts de la conservation de la
nature. Le parc national ne pourra plus être appelé parc
national. Il va donc disparaître et il n’y aura plus rien
pour assurer le minimum de protection à son territoire. Voilà
où réside le véritable danger apporté par
ce bout d’autoroute. Il faut à tout prix empêcher
cela. Il faut différer la réalisation de ce tronçon
et chercher des solutions qui contribuent à la fois aux
objectifs de conservation de la nature assignés au parc et à
ceux du développement du réseau routier. Les solutions
existent. Elles font appel à l’imagination, à la
compétence, à la probité. Pour toutes ces
raisons, les signataires de cette pétition qui sera adressée
à Monsieur le Président de la République Algérienne,
demandent de surseoir à la réalisation du tronçon
de l’autoroute pour permettre de rechercher des tracés qui
ne compromettent pas l’existence du parc national d’El Kala.
En savoir plus sur le Parc:
Pour signer la pétition:
:: Sauvonsleparc.org ::
15 février 2008
Mort d'un géant du spectacle
Disparition d'un grand artiste
Un grand artiste,qui aura particulièrement marqué notre génération, nous a quitté ce mercredi13 février 2008,à l'age de 90 ans.Demain,samedi,ses obsèques auront lieu,à la madeleine,je crois.Henri était venu en 2005,à St yriex,prés de Limoges,rendre visite à son ami arédien Paul Marquet,fondateur du musée des Palloux.voir le sîte:Le musée des Palloux (premier musée privé de la porcelaine fondé par Paul Marquet) porcelaine de Limoges
Source:Le populaire
Allez un petit
hommage en chanson, car il n'est jamais de trop de rappeler que
Salvador pouvait être un compositeur/arrangeur subtil et de
très grande classe, doublé d'un vocaliste hors-pair.
Même pour des trucs d'apparence légère comme
ça.
10 février 2008
Les premières jonquilles
Les premières jonquilles sont nées en Limousin!Serait ce l'annonce d'un printemps prècoce? Je crois me souvenir qu'en Algérie les amandiers sont en fleurs en Février!
Ce qui m'incite à écrire ces quelques lignes d'isabelle
Eberhardt(1877-1904)
(Pleurs d'amandiers-1903)
A Maxime Noiré, le peintre des horizons en feu et des amandiers en pleurs.
Bou-Saada, la reine fauve vêtue de ses jardins obscurs et gardée par ses collines violettes, dort,voluptueuse, au bord escarpé de l’oued où l’eau bruisse sur les cailloux blancs et roses. Penchés comme en une nonchalance de rêve sur les petits murs terreux, les amandiers pleurent leurs larmes blanches sous la caresse du vent... Leur parfum doux plane dans la tiédeur molle de l’air, évoquant une mélancolie charmante....
(source:la revue des ressources)
Voir quelques toiles de Maxime Noiré:
01 février 2008
La côte ouest d'Alger
Depuis la forêt de Baïnem
Le soir à la madrague Mont Chénoua-Tipasa
L'éclat et la lumière de la côte algéroise
Personne,mieux que Camus,n'a ressenti et analysé le côté à la fois tragique et enchanteur de la lumière méditérranéenne.La forêt de Baïnem,avec ses chènes-lièges et ses eucalyptus,les beaux centres de vacances aménagés dans la verdure,à Moretti,à Sidi Fredj(ex: sidi Ferruch) et à Tipasa..El djemila(la madrague),la plage des sables d'or à Zéralda,les grands platanes et la cascade de Bérard,ne font pas oublier tout ce que l'admirable côte des environs d'Alger,peut avoir d'apre et de dur.Certes,c'est la douceur qui domine lorsqu'on s'attable sous la treille d'une grande maison blanche,au dessus des vagues,ou à la terrasse de «chez Sauveur »,sur le port de la madrague,là même ou,dans les années 1950,faisait escale,en été, le Crochet radiophonique,"Dop" du Radio Circus.Lorsqu'un concurent perdait,j'ai encore en mémoire le refrain qui le raccompagnait..:Et allez donc vous faire laver la tête..avec Dop ,c'est toujours un plaisir! Dop,Dop ,Dop.A ce propos,j'ai toujours pensé que le Radio Circus venait à la madrague,sur l'invitation du représentant de l'Oreal à Alger,qui louait une maison(la maison Sintés) à Ras Acrata,pendant les vacances....
Mais que le soleil se cache,que la tempête se lève,et le paysage devient presque aussitôt angoissant.A l'inverse,que le soleil soit trop limpide,qu'une lumière implacable illumine les falaises rouges et grises de l'impréssionante corniche des Dahra,entre Cherchell et Ténés,et la solitude du lieu paraît accablante.Les quelques hameaux,qui tapissent les pentes au débouché des oued,et font pousser des tomates ou des fraises,à l'abri des grands vents,ont beau faire:cette côte,un des «morceaux de bravoure» des plus spectaculaires de la méditérrannée,ne se laissera jamais apprivoiser.
24 janvier 2008
Camus et la rue Bab Azoun
Les
beignets de la rue Bab Azoun
Camus était élève au lycée Bugeaud, il avait 11ans quand il intégra la sixième, en 1924. Après une journée d'études, il ressentait un petit creux, qu'il comblait de beignets sortis tout chauds de leur bain de friture. Le marchand se tenait rue Bab-Azoun. A l'époque, on pouvait encore se nourrir pour rien... L'été, le grand délice, c'était la limonade qu'on buvait glacée dans des verres embués et qui vous faisait monter des bulles dans les narines, ou ce sorbet au citron, le «créponné», dont longtemps encore après l'avoir dégusté on conservait la pointe acidulée dans la bouche. L'Algérie du jeune lycéen était celle de l'insouciance. Camus jouait au RUA, le Racing universitaire d'Alger, et gardait les buts, poste qu'il abandonna à 17ans quand la tuberculose lui brûla les poumons.
Source:Mustapha Chelfi(nouvel obs.)
En savoir plus sur Albert Camus,
cliquez ici:
La jeunesse d'Albert Camus
20 janvier 2008
Musée du Bardo-Alger
Merci à jacqueline pour ces envois.
Chambre de la favorite(merci à Sabine Bachelet pour son envoi)
Plafond de la Chambre
14 janvier 2008
Le nouvel an Berbère
Yennayer 2958, c’est aujourd’hui
La porte du nouvel an
amazigh “Tabburt u seggas” ou “Amenzu n’Yennayer” s’ouvre
le 12 janvier de chaque année. Ce jour inaugure l’an 2958 du
calendrier berbère dont le départ remonte à 950
avant le Christ. Les Imazighen qui célèbrent cette fête
du passage au nouvel an dans la liesse et la communion ont, à
l’instar d’autres civilisations dans le monde, leur propre
calendrier bien ancien, basé à la fois sur les
changements de saisons et les différents cycles de végétation
qui déterminent les moments des travaux agricoles, ainsi que
sur les positionnements des astres, comme la Lune et le Soleil.
Yennayer est le premier jour de l'an du calendrier agraire utilisé depuis l'antiquité par les Berbères à travers la Numidie. Il correspond au premier jour de janvier du Calendrier julien, qui aujourd'hui est décalé de 13 jours par rapport au calendrier grégorien, soit le 14 janvier de chaque année. Suite probablement à une erreur des premières associations culturelles qui ont prôné le retour à cette fête traditionnelle, menacée de disparition, l'opinion que la date traditionnelle est le 12 janvier est très répandue,surtout en Algérie.
Origines
Vers 1968, l'Académie berbère a proposé de créer une "ère berbère" tout comme il y a une ère chrétienne et une islamique, et a fixé comme an zéro du calendrier bèrbère les premières manifestations connues de la civilisation berbère, au temps de l'Egypte ancienne, lorsque le roi numide Chechonq Ier (Cacnaq) fondateur de la 22e dynastie égyptienne prit le trône et devînt Pharaon en Égypte. Avant d'envahir la Palestine, il réunifia l'Égypte. ÀJérusalem, il s'empara de l'or et des trésors du Temple de Salomon (un grand évènement cité dans la Bible).
Yennayer est la seule fête non musulmane commune à tous les peuples d'Afrique du Nord. Dans chaque région, elle donne lieu à des festivités diverses et à des repas familiaux.
Source:ouled kenchela.com
Calendrier amazigh et fêtes agraires .
L'année
agraire amazighe, comme toutes celles de l'aire méditerranéenne,
correspondant au calendrier julien que les Imazighens avaient adopté
des Romains, est découpée en quatre saisons : tagrest (
hiver), tafsut ( printemps), iwilen ( hiver), amewan (automne).
Chacune des quatre saisons comporte quatre signes ou symboles
« astrologiques »,( voir foto) dont un symbole «
majeur » (celui de la saison), qui détermine les trois
autres signes de son groupe ; ainsi, chaque individu a un symbole
fort, celui de la saison où il est né, et un signe
personnel, qui correspond au mois de sa naissance.
Le
calendrier agraire amazighe débute le 25 août, quatre
jours avant l'automne ; il correspond davantage aux étapes de
travaux agricoles et aux phases de végétation et se
divise en deux grandes périodes : Semailles et labours
(automne, hiver), moissons et récoltes (printemps, été).
En
plus de ce calendrier agraire les Imazighens ont adopté depuis
l'Antiquité romaine le calendrier julien, décalé
de douze jours par rapport au calendrier grégorien ; ainsi, le
début de l'année amazighe officielle débute le
13 janvier et non le premier de ce mois. Voici les noms des mois
berbères, avec leurs dates respectives et les symboles et
signes qui leur correspondent :
Tagrest
: Hiver.
Signe dominant : le Peigne à tisser.
Jember
(décembre) : le Serpent : du 14 novembre au 13 décembre
;
Yennayer (janvier) : le Taureau : du 14 décembre au 13
janvier ;
Furar (février) : l'Araignée : du 14
janvier au 13 février.
Tafsut
: Printemps.
Signe dominant : l'Ancre.
Meghres (mars) : le
Bélier : du 14 février au 13 mars ;
Ibrir (avril) :
l'Arbre (ou l'Olivier) : du 14 mars au 13 avril ;
Mayyu (mai) :
l'Oiseau : du 14 avril au 13 mai.
Iwilen
: Eté.
Signe dominant
: le Marteau (ou la Hache).
Yunyu ( juin) : le Lézard ( ou
la Salamandre) : du 14 mai au 13 juin ;
Yulyu : ( juillet) : la
Mouche : du 14 juin au 13 juillet ;
Ghust ( ou Awussu : août)
: l'Abeille ; : du 14 juillet au 13 août ;
Amewan
: Automne.
Signe dominant :
la Maison (ou la Croix)
Shtember (septembre) : le Scorpion ; du 14
août au 13 septembre ;
Tuber (octobre) : l'Escargot ; du 14
septembre au 13 octobre ;
Wamber (novembre) : le Poisson ; du 14
octobre au 13 novembre.
Source:imazighen06



















