Algerazur

ce blog est dédié à ma marraine Renée,décédée à l'age de 23 ans ,qui repose au cimetière d'hussein dey sur cette terre d'algérie ou je suis né.ce sera un lieu d'échange et de souvenir

07 décembre 2007

La Sicile

La Sicile, carrefour de la Méditerranée, a hérité de toutes les cultures antiques (phéniciens, grecs, romains, byzantins, arabes, normands) et ce mélange extrême a façonné cette région étonnamment riche d’histoire et de traditions.
La plus grande île de la Méditerranée n’est séparée de la péninsule italienne que de 3 kms. Elle est formée de massifs volcaniques à l’Est (dont l’Etna), de plaines au nord, de collines et de hauts plateaux au sud rappelant l’Afrique proche, et d’îles dont les Eoliennes.
Le climat est méditerranéen, les étés sont très chauds.
Les villes de Sicile sont inoubliables :
Palerme, chef lieu et chef d’œuvre naturel et artistique (une profusion de monuments dont la Chapelle Palatine), au golfe étincellant ; Agrigente et la « vallée des temples », aux ruines antiques remarquables ; Catane, si proche de l’Etna ; Cefalu, vieux bourg de pêcheurs et station balnéaire réputée ; Sélinonte, ancienne et magnifique cité grecque ; Marsala, la ville du vin ; Taormine, site incomparable sur la mer ionienne ; et bien sûr Syracuse, extraordinaire et fascinante.

Et la
cuisine sicilienne est d’une égale variété ! toutes sortes de pâtes et de gnocchis, nombreux poissons (thons, espadons, daurades,…), plats cuisinés très riches, légumes et agrumes à profusion, gâteaux et pâtes d’amandes, glaces aux milles parfums, etc….et c’est le vignoble italien le plus étendu, où naissent depuis quelques années de très bons vins.

La Sicile est sans doute l’une des régions les plus intéressantes en terme de découvertes dans tous les domaines. Et un bel endroit de vacances au soleil.

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Photos-Sicile


Photos Sicile

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02 décembre 2007

L'Algérie en hiver

 

 

Neige___T_n_s_en_2005  algerie_climat_5                                     

Neige à Ténés en 2005   Les Aurés sous la neige                                                                

La côte méditerrannéenne

La douceur de l'hiver reste indéniable sur les rivages algériens. Les températures moyennes sont en effet comprises entre 9 et 11°C la nuit, 16 et 17°C la journée; il est cependant possible de voir apparaître un peu de gelée blanche au petit matin au cours du mois de janvier, mois le plus froid.
L'hiver est aussi la saison des pluies, la quantité d'eau reçue au cours d'un mois d'hiver étant alors deux fois supérieure à celle qui tombe à Paris à la même saison. Ces précipitations prennent le plus souvent la forme d'averses intenses, souvent orageuses (on note 3 jours d'orage en janvier à Alger), mais de courte durée: il est ainsi relativement rare de passer une journée entière sous un ciel gris et pluvieux.
A cause du relief proche, la région d'Alger est deux fois plus arrosée que celle d'Oran.
Décembre et janvier sont les deux mois les plus pluvieux de l'année, mais les séries d'averses laissent cependant une large place au soleil qui brille en moyenne 5 à 6 heures par jour au long de l'hiver.
Côté vents, les vents d'ouest sont les plus forts et les plus fréquents à cette saison, alors que la température de l'eau de mer se situe autour de 14°C en février.

La chaîne de l'Atlas et les plateaux intérieurs

L'hiver est également la saison où tombent les précipitations sur l'Atlas Tellien principalement (le plus proche de la bordure côtière).
Dès 1000 mètres d'altitude, il n'est pas rare de voir des chutes de neige et l'on peut ainsi skier sur quelques pentes enneigées non loin d'Alger.
Par contre cette première barrière montagneuse marque un frein aux précipitations: elles sont 7 à 8 fois inférieures à Biskra (au sud du massif des Aures) qu'à Constantine (700 mètres d'altitude, plus proche de la Méditerranée).
Comme sur le littoral, les journées sans soleil sont rares, l'ensoleillement atteint une moyenne de 5 heures par jour.

Le Sahara (jusqu'au 30ème parallèle)

C'est en hiver que la chaleur est la plus supportable: il fait en moyenne 17 à 20°C au maximum de la journée à Ouargla, avec une humidité relativement faible; par contre les nuits sont relativement froides, il peut même geler en décembre et en janvier.
L'ensoleillement est maximum, entre 9 et 10 heures de soleil par jour en moyenne.
Quant aux précipitations, elles sont très faibles mais tombent plutôt en hiver, des orages ponctuels faisant parfois déborder les oueds.
Les vents sont globalement moins violents à cette période là de l'année mais connaissent une recrudescence en février.

 

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22 novembre 2007

L'hôpital Maillot/Alger-Bab el oued

maillot6 hopital_Maillot

L’hôpital de Bab El Oued

La résidence du Dey est toujours là

Les quelques personnes qui s’y rendent ne s’en doutent aucunement : l’hôpital Debaghine à Bab El Oued renferme la résidence du dey de la régence. Avant d’être baptisé du nom de Maillot, praticien en chirurgie de la structure sanitaire de Bab El Oued, la résidence fut désignée durant presque toute la présence française sous le nom de l’hôpital du dey.

La construction de la résidence de campagne des deys d’Alger fut l’œuvre du souverain Hassan Pacha et fut édifiée en 1798. Vers 1805, cette propriété royale passera de Mustapha Pacha à son successeur au pouvoir Ahmed Pacha, appelé également Khodja Bey, dey d’Alger entre 1805 et 1808. « Ali Khodja, de son vrai nom Ali Ben Ahmed, s’emparera de la résidence avant qu’elle ne devienne la propriété de Hussein Dey, lequel édifia en 1820 un bâtiment dans le grand jardin pour contenir les écuries et autres silos. L’entrée principale fut réalisée par son Kheznadji (trésorier) du nom de Braham, auteur de toutes les installations, telles que les conduites d’irrigation », soutient M. Benmeddour, chercheur en patrimoine. En 1830 deux pavillons de la résidence furent habités, l’un par le général Berthezène et l’autre par le général Clauzel. Sous les ordres du général Rovigo en date du 10 février 1832, les occupants furent évacués pour établir la résidence de ce dernier. « En date du 18 juillet 1832, ce général y installa le premier hôpital militaire français », soutient M. Benmeddour. Neuf baraques seront construites dans le jardin, autour de deux pavillons du dey qui seront remplacées par des constructions en dur. En 1833, un jeune chirurgien de 26 ans, du nom de Baudens, réaménagea les infrastructures pour en faire un hôpital militaire d’instruction. Trois ans plus tard, sur ordre du général Clauzel l’hôpital fut transformé de telle sorte à l’adapter aux besoins de l’armée ainsi que des civils. « Le maréchal Randon confia en 1852 au médecin Berthrand, la mise sur pied d’une école de médecine et de pharmacie dans cet hôpital dans lequel les installations nécessaires furent achevées en 1857 », précise M. Benmeddour. En 1891, il fut fondé, encore dans cet hôpital le premier laboratoire de bactériologie de l’armée. Depuis l’indépendance, cet hôpital était au service de l’ANP puis, cédé, par la suite à la population civile. Ce que d’aucuns ne soupçonneront guère, c’est la présence d’un jardin entourant cette résidence. Celui-ci couvrait l’ensemble des terres de Bab El Oued. « Elle comprenait d’après un inventaire établi en 1862 : 161 orangers, 81 citronniers, 167 figuiers, 20 abricotiers, 190 poiriers, 5 amandiers, 10 cerisiers, 5 caroubiers, 17 grenadiers, 2 pêchers, 14 oliviers, 6 cognassiers, 21 pruniers, 6 merciers, des quantités de palmiers, des cèdres, des sapins, des cyprès, d’eucalyptus, de bambous et d’autres arbres très diversifiés. En plus de ces types d’arbres, le jardin disposait de 819 pieds de vignes de toutes sortes de qualité de la royale à la princière », relève le chercheur qui soutient que cette « ancienne Mitidja » des Turcs s’étendait sur une superficie de 18 960 m2. S’y ajoute le jardin potager qui était cultivé par des esclaves chrétiens, dirigés sur instruction de la Garde des janissaires. Ces espaces agricoles existaient, et ce n’est qu’en 1850 que plusieurs parcelles furent détruites. Le jardin fut loué à deux officiers militaires du nom de Crevelli et Saint-Hyppolite, le 8 mars 1831 (Source:Nadir Iddir-El wattan)

 

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21 novembre 2007

L'Algérie médicale

alger_057_hopital_mustaphaHôpital Mustapha à ses débuts

 

H_pital_Mustapha_vers_1950Hôpital Mustapha vers 1950

La pratique médicale en Algérie est très ancienne et plusieurs écrits témoignent de cette activité bien avant la colonisation française. Cependant la médecine moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté avec l'armée française qui a installé les premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création de l'école de médecine, dont la première installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.
A partir de 1855, fut créée la seconde école de médecine et de chirurgie d'Alger qui devint faculté mixte de médecine et de pharmacie d'Alger en 1909, sous la direction d'un chirurgien lyonnais, le doyen Curtillet (1863-1933). Son développement fut rapide et deux nouvelles facultés de médecine sont créées, en 1958, à Oran et à Constantine.
Beaucoup de grands noms de la médecine, de la chirurgie, de la pharmacie et de la chirurgie dentaire ont marqué l'histoire de l'Algérie médicale, que se soit pendant la période coloniale ou pendant la période post-indépendance, où un noyau de médecins algériens formés soit à Alger soit en France a pris la relève et a fait la faculté de médecine algérienne. (souce:Santemaghreb.com)

La pratique médicale en Algérie est très ancienne et plusieurs écrits témoignent de cette activité bien avant la colonisation française. Cependant la médecine moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté avec l'armée française qui a installé les premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création de l'école de médecine, dont la première installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.
A partir de 1855, fut créée la seconde école de médecine et de chirurgie d'Alger qui devint faculté mixte de médecine et de pharmacie d'Alger en 1909, sous la direction d'un chirurgien lyonnais, le doyen Curtillet (1863-1933). Son développement fut rapide et deux nouvelles facultés de médecine sont créées, en 1958, à Oran et à Constantine.
Beaucoup de grands noms de la médecine, de la chirurgie, de la pharmacie et de la chirurgie dentaire ont marqué l'histoire de l'Algérie médicale, que se soit pendant la période coloniale ou pendant la période post-indépendance, où un noyau de médecins algériens formés soit à Alger soit en France a pris la relève et a fait la faculté de médecine algérienne. (souce:Santemaghreb.com)

 

Par le professeur Larbi Abid (18 août 2005):

Vue de la porte d'entrée du Centre Pierre et Marie Curie - Avenue BattandlerLa lutte anticancéreuse en Algérie débuta sous l’occupation française. C’est en 1928 qu’intervient la création de principe du centre anticancéreux d’Alger, suivant de peu la réalisation des centres de Bordeaux, Paris et Lyon en 1923 ; De Montpellier, Strasbourg, Lille Rennes, Reims, Caen et Toulouse en 1924 ; de Marseille et Angers en 1925 ; et de Nancy en 1927.
Le centre anticancéreux d’Alger était installé par le professeur Constantini dans les locaux de la clinique A de l’hôpital Mustapha. Ce centre, s’il avait le mérite de constituer le premier maillon dans la chaîne de la lutte anticancéreuse en Algérie ne pouvait prétendre à assumer ni le dépistage, ni le traitement de tous les cancers observés. Néanmoins le départ était ainsi donné et une consultation anticancéreuse fut instituée par les docteurs Laffont, Ferrari, Viallet et Duboucher.
La seconde guerre mondiale interrompit l’essor de l’institut qui reprit ses activités à la fin de l’année 44. Mais ce n’est qu’en 1947 que le professeur Montpellier, chef de service d’anatomie pathologique et d’oncologie humaine, obtint la possibilité d’asseoir la lutte anticancéreuse selon des bases géographiques. Il créa alors l’organisation appelée RALAC : Réseau Algérien de Lutte Anti-Cancéreuse de même que naissait la Société de Carcinologie. La publication d’un Bulletin Cancérologique organe officiel du RALAC et de la société de carcinologie fut également décidée. Le premier numéro de ce bulletin paraît en janvier 1948.
En 1949, une ligue algérienne de lutte contre le cancer était constituée sous la présidence de madame Charles-Vallin.
En 1950, le Centre Algérien de Lutte Contre le Cancer quitte les locaux de la clinique universitaire pour s’installer dans les bâtiments de la place Pierre et Marie Curie, la direction ayant été confiée au professeur Montpellier le 9 novembre 1949.
En 1955, M. Montpellier crée les centres anti-cancéreux d’Oran et Constantine.
En 1956, la première pierre du centre anti-cancéreux Pierre et Marie Curie (CPMC) est posée avenue Batandier. Le professeur J. BREHANT, chirurgien des hôpitaux, après le départ à la retraite du professeur Montpellier prend la direction du CPMC (et la chefferie de service de chirurgie) au mois de mars 1958.

 

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15 novembre 2007

Hammam Meskoutine(Kabylie/suite)

Hammam_Meskoutine 132___Hammam_Meskoutine                                              

Hammam Meskoutine

 

Lorsque l'on est à Constantine,il ne faut pas manquer d'aller à Hammam Meskoutine.

Il y a là, des sources d'eau chaudes donnant 90.000 litres  à la minute.Les terrasses formées par les dépots calcaires des eaux sont fort curieuses.Elles n'égalent pas les fameuses terrasses roses de la Nouvelle Zélande,mais donnent l'idée de ce que pouvaient être celles-c avant l'éruption volcanique dans laquelle elles ont disparu.Hammam Meskoutine jouit, pendant l'hiver,d'un climat très doux et en même temps d'un air fort pur en raison de sa situation au milieu des montagnes.(souce:R; de Bonnand- La france et l'afrique du nord/1912)

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11 novembre 2007

Anniversaire"11 novembre 1918"

 

 

zouaves Antoine_Bosc   à mon grand père,antoine Bosc.                           

      La fin de la grande guerre

 

Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France(métropole et outremer), les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand. L'armistice a été signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne,  à 5h15 du matin.

L'armée d'Afrique  avait,elle aussi payé un lourd tribut.
Au total, entre 1914 et 1918, plus de 290 000 soldats nord-africains ont combattu au service de la France :
- 173 019 Algériens, les plus nombreux ;
- 80 339 Tunisiens ;
- 40 398 Marocains.
À la fin de la guerre, en novembre 1918, leurs pertes s'élevaient à 28 200 morts et 7 700 disparus.
( texte extrait de Enseigner la mémoire ? Les soldats indigènes, oubliés de la 1ère guerre mondiale, Un lourd bilan)

«C'est nous les Africains qui revenons de loin/Nous venons des colonies pour sauver la patrie/Nous avons tout quitté parents, gourbis, foyers/Et nous avons au coeur/Une invincible ardeur...» Ce refrain du Chant des Africains – composé par les tirailleurs Bendifallah et Marizot lors de la bataille de la Marne en 1914 – appartient peut-être au passé de la France républicaine et coloniale, il n'en suscite pas moins de forts sentiments de gratitude chez celles et ceux qui l'ont entendu un beau jour de 1944-45. Car ses paroles signifiaient la libération de la mère patrie du joug nazi...

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10 novembre 2007

Projet du complexe "baie d'Alger"

Cela  ressemble à ce qui se fait à Dubaï!!

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04 novembre 2007

La Kabylie

 

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La Kabylie(extrait d'un livre de R.de Bonand/1912,acheté dans une brôcante)

 

 

La Kabylie,qui commence à quelques cinquante kilomètres d'Alger,se termine de l'autre côté,à Bougie.Cette dernière ville,placée sur le versant d'une montagne,s'élèvant en presqu'île au milieu de la mer,a l'aspect d'une ville des lacs italiens.

C'est de Bougie,aprés avoir parcouru la route de la corniche algérienne,que l'on peut aller à Sétif par les gorges du Chabet el Akra.

Ces gorges ont huit kilomètres de longueur et de chaque côté de la route qui serpente le long du torrent se dressent les murailles verticales de montagnes de 1500 mètres de hauteur.Finie seulement en 1870,cette route permet au touriste de voir une des merveilles de l'Algérie.C'est une nouvelle variété de ces merveilles et elle laisse derrière elle toutes les gorges de Suisse et du Tyrol.

Toute la côte est essentiellement pittoresque et aussi le pays qui s'en rapproche.

Constantine,sur un rocher que le Rummel entoure de trois côté à 200 ou 300 mètres de profondeur,est une forteresse naturelle,accessible seulement du côté de Sétif,par un passage étroit.On se demande comment les Français purent jamais s'emparer de la ville.Il est vrai que les Arabes étaient bien mal commandés par ce Bey Ahmed dont on peut comprendre le caractère et l'existence en visitant son superbe palais.Ahmed aimait le luxe et la vie façile,mais n'était pas préparé pour une lutte contre de tels ennemis.Il construisit son palais durant les années qui précédèrent la prise de Constantine.

C'est ,en Algérie,le plus complet spécimen d'un grand palais arabe et on peut dire que c'est le seul de cette dimension.

Les murs sont recouverts de vieilles faïences admirables qu'Ahmed avait pris chez de riches habitants de Constantine.

Les colonnes de marbre des cours proviennent ,en partie des ruines romaines de Djilma.

La reconstitution de la vie du Bey, et de ses femmes,véritables esclaves,est façile à faire dans ce milieu.

Des fresques assez curieuses par leur simplicité et leur origine,recouvrent les murs du portique entourant la grande cour.Elles sont l'oeuvre du cordonnier français Lelong,prisonnier et esclave d'Ahmed pendant dix ou quinze ans,mais à qui il rendit la liberté comme récompense sans doute de son oeuvre.Ces fresques représentent les principales villes de l'Islam

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29 octobre 2007

Toussaint-2007 à Hussein dey

RenoirChemin_menant_vers_la_route_Moutonni_reUn de nos amis Algériens a envoyé  ce message,hier sur un sîte de compatriotes hussein déens:

Hier,je suis passé au cimetière d'Hussein-Dey,où j'avais des choses à accomplir , j'ai eu l'agréable surprise de constater que des grands travaux de rénovation intérieur sont  en chantier. Il est fort probable qu'au mois de Mai tout sera fin prêt. Pour le bonheur et la fierté des hussein-déens et surtout pour le respect de ce site de recueillement et de mémoire. Avec tous mes compliments pour les anciens du pays et bravo pour les autorités .

Aujourdh'ui il m'a envoyé cette photo prise semaine dernière ou l'on voit deux compatriotes en visite.

DSC00974

De mon côté je pense qu'il faut aussi remercier tous les initiateurs de ces travaux:L'A S C A,la région Paca ,la willaya d'Alger,le maire d'hussein dey et les autorités.Un grand merci pour nos morts qui reposent dans ce cimetière.

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