07 décembre 2007
La Sicile
La Sicile,
carrefour de la Méditerranée,
a hérité de toutes les cultures antiques (phéniciens,
grecs, romains, byzantins, arabes, normands) et ce mélange
extrême a façonné cette région étonnamment
riche d’histoire et de traditions.
La plus grande île de
la Méditerranée n’est séparée de la
péninsule italienne que de 3 kms. Elle est formée de
massifs volcaniques à l’Est (dont l’Etna), de plaines au
nord, de collines et de hauts plateaux au sud rappelant l’Afrique
proche, et d’îles dont les Eoliennes.
Le climat est
méditerranéen, les étés sont très
chauds.
Les villes de Sicile sont inoubliables : Palerme,
chef lieu et chef d’œuvre naturel et artistique (une profusion de
monuments dont la Chapelle Palatine), au golfe étincellant ;
Agrigente et la « vallée
des temples », aux ruines
antiques remarquables ; Catane,
si proche de l’Etna ; Cefalu,
vieux bourg de pêcheurs et station balnéaire réputée
; Sélinonte,
ancienne et magnifique cité grecque ; Marsala,
la ville du vin ; Taormine,
site incomparable sur la mer ionienne ; et bien sûr Syracuse,
extraordinaire et fascinante.
Et la cuisine
sicilienne est d’une égale
variété ! toutes sortes de pâtes et de gnocchis,
nombreux poissons (thons, espadons, daurades,…), plats cuisinés
très riches, légumes et agrumes à profusion,
gâteaux et pâtes d’amandes, glaces aux milles parfums,
etc….et c’est le vignoble italien le plus étendu, où
naissent depuis quelques années de très bons vins.
La
Sicile est sans doute l’une des régions les plus
intéressantes en terme de découvertes dans tous les
domaines. Et un bel endroit de vacances au soleil.
Photos-Sicile
02 décembre 2007
L'Algérie en hiver
Neige à Ténés en 2005 Les Aurés sous la neige
La côte méditerrannéenne
La douceur de l'hiver reste indéniable
sur les rivages algériens. Les températures moyennes
sont en effet comprises entre 9 et 11°C la nuit, 16 et 17°C
la journée; il est cependant possible de voir apparaître
un peu de gelée blanche au petit matin au cours du mois de
janvier, mois le plus froid.
L'hiver est aussi la saison des
pluies, la quantité d'eau reçue au cours d'un mois
d'hiver étant alors deux fois supérieure à celle
qui tombe à Paris à la même saison. Ces
précipitations prennent le plus souvent la forme d'averses
intenses, souvent orageuses (on note 3 jours d'orage en janvier à
Alger), mais de courte durée: il est ainsi relativement rare
de passer une journée entière sous un ciel gris et
pluvieux.
A cause du relief proche, la région d'Alger est
deux fois plus arrosée que celle d'Oran.
Décembre et
janvier sont les deux mois les plus pluvieux de l'année, mais
les séries d'averses laissent cependant une large place au
soleil qui brille en moyenne 5 à 6 heures par jour au long de
l'hiver.
Côté vents, les vents d'ouest sont les plus
forts et les plus fréquents à cette saison, alors que
la température de l'eau de mer se situe autour de 14°C en
février.
La chaîne de l'Atlas et les plateaux intérieurs
L'hiver est également la saison où
tombent les précipitations sur l'Atlas Tellien principalement
(le plus proche de la bordure côtière).
Dès
1000 mètres d'altitude, il n'est pas rare de voir des chutes
de neige et l'on peut ainsi skier sur quelques pentes enneigées
non loin d'Alger.
Par contre cette première barrière
montagneuse marque un frein aux précipitations: elles sont 7 à
8 fois inférieures à Biskra (au sud du massif des
Aures) qu'à Constantine (700 mètres d'altitude, plus
proche de la Méditerranée).
Comme sur le littoral,
les journées sans soleil sont rares, l'ensoleillement atteint
une moyenne de 5 heures par jour.
Le Sahara (jusqu'au 30ème parallèle)
C'est en hiver que la chaleur est la plus
supportable: il fait en moyenne 17 à 20°C au maximum de la
journée à Ouargla, avec une humidité
relativement faible; par contre les nuits sont relativement froides,
il peut même geler en décembre et en
janvier.
L'ensoleillement est maximum, entre 9 et 10 heures de
soleil par jour en moyenne.
Quant aux précipitations, elles
sont très faibles mais tombent plutôt en hiver, des
orages ponctuels faisant parfois déborder les oueds.
Les
vents sont globalement moins violents à cette période
là de l'année mais connaissent une recrudescence en
février.
22 novembre 2007
L'hôpital Maillot/Alger-Bab el oued
L’hôpital de Bab El Oued
La résidence du Dey est toujours là
Les quelques personnes qui s’y rendent ne s’en doutent aucunement : l’hôpital Debaghine à Bab El Oued renferme la résidence du dey de la régence. Avant d’être baptisé du nom de Maillot, praticien en chirurgie de la structure sanitaire de Bab El Oued, la résidence fut désignée durant presque toute la présence française sous le nom de l’hôpital du dey.
La construction de la résidence de campagne des deys d’Alger fut l’œuvre du souverain Hassan Pacha et fut édifiée en 1798. Vers 1805, cette propriété royale passera de Mustapha Pacha à son successeur au pouvoir Ahmed Pacha, appelé également Khodja Bey, dey d’Alger entre 1805 et 1808. « Ali Khodja, de son vrai nom Ali Ben Ahmed, s’emparera de la résidence avant qu’elle ne devienne la propriété de Hussein Dey, lequel édifia en 1820 un bâtiment dans le grand jardin pour contenir les écuries et autres silos. L’entrée principale fut réalisée par son Kheznadji (trésorier) du nom de Braham, auteur de toutes les installations, telles que les conduites d’irrigation », soutient M. Benmeddour, chercheur en patrimoine. En 1830 deux pavillons de la résidence furent habités, l’un par le général Berthezène et l’autre par le général Clauzel. Sous les ordres du général Rovigo en date du 10 février 1832, les occupants furent évacués pour établir la résidence de ce dernier. « En date du 18 juillet 1832, ce général y installa le premier hôpital militaire français », soutient M. Benmeddour. Neuf baraques seront construites dans le jardin, autour de deux pavillons du dey qui seront remplacées par des constructions en dur. En 1833, un jeune chirurgien de 26 ans, du nom de Baudens, réaménagea les infrastructures pour en faire un hôpital militaire d’instruction. Trois ans plus tard, sur ordre du général Clauzel l’hôpital fut transformé de telle sorte à l’adapter aux besoins de l’armée ainsi que des civils. « Le maréchal Randon confia en 1852 au médecin Berthrand, la mise sur pied d’une école de médecine et de pharmacie dans cet hôpital dans lequel les installations nécessaires furent achevées en 1857 », précise M. Benmeddour. En 1891, il fut fondé, encore dans cet hôpital le premier laboratoire de bactériologie de l’armée. Depuis l’indépendance, cet hôpital était au service de l’ANP puis, cédé, par la suite à la population civile. Ce que d’aucuns ne soupçonneront guère, c’est la présence d’un jardin entourant cette résidence. Celui-ci couvrait l’ensemble des terres de Bab El Oued. « Elle comprenait d’après un inventaire établi en 1862 : 161 orangers, 81 citronniers, 167 figuiers, 20 abricotiers, 190 poiriers, 5 amandiers, 10 cerisiers, 5 caroubiers, 17 grenadiers, 2 pêchers, 14 oliviers, 6 cognassiers, 21 pruniers, 6 merciers, des quantités de palmiers, des cèdres, des sapins, des cyprès, d’eucalyptus, de bambous et d’autres arbres très diversifiés. En plus de ces types d’arbres, le jardin disposait de 819 pieds de vignes de toutes sortes de qualité de la royale à la princière », relève le chercheur qui soutient que cette « ancienne Mitidja » des Turcs s’étendait sur une superficie de 18 960 m2. S’y ajoute le jardin potager qui était cultivé par des esclaves chrétiens, dirigés sur instruction de la Garde des janissaires. Ces espaces agricoles existaient, et ce n’est qu’en 1850 que plusieurs parcelles furent détruites. Le jardin fut loué à deux officiers militaires du nom de Crevelli et Saint-Hyppolite, le 8 mars 1831 (Source:Nadir Iddir-El wattan)
21 novembre 2007
L'Algérie médicale
La pratique
médicale en Algérie est très ancienne et
plusieurs écrits témoignent de cette activité
bien avant la colonisation française. Cependant la médecine
moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté
avec l'armée française qui a installé les
premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création
de l'école de médecine, dont la première
installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son
activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.
A
partir de 1855, fut créée la seconde école de
médecine et de chirurgie d'Alger qui devint faculté
mixte de médecine et de pharmacie d'Alger en 1909, sous la
direction d'un chirurgien lyonnais, le doyen Curtillet (1863-1933).
Son développement fut rapide et deux nouvelles facultés
de médecine sont créées, en 1958, à Oran
et à Constantine.
Beaucoup de grands noms de la médecine,
de la chirurgie, de la pharmacie et de la chirurgie dentaire ont
marqué l'histoire de l'Algérie médicale, que se
soit pendant la période coloniale ou pendant la période
post-indépendance, où un noyau de médecins
algériens formés soit à Alger soit en France a
pris la relève et a fait la faculté de médecine
algérienne. (souce:Santemaghreb.com)
La pratique
médicale en Algérie est très ancienne et
plusieurs écrits témoignent de cette activité
bien avant la colonisation française. Cependant la médecine
moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté
avec l'armée française qui a installé les
premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création
de l'école de médecine, dont la première
installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son
activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.
A
partir de 1855, fut créée la seconde école de
médecine et de chirurgie d'Alger qui devint faculté
mixte de médecine et de pharmacie d'Alger en 1909, sous la
direction d'un chirurgien lyonnais, le doyen Curtillet (1863-1933).
Son développement fut rapide et deux nouvelles facultés
de médecine sont créées, en 1958, à Oran
et à Constantine.
Beaucoup de grands noms de la médecine,
de la chirurgie, de la pharmacie et de la chirurgie dentaire ont
marqué l'histoire de l'Algérie médicale, que se
soit pendant la période coloniale ou pendant la période
post-indépendance, où un noyau de médecins
algériens formés soit à Alger soit en France a
pris la relève et a fait la faculté de médecine
algérienne. (souce:Santemaghreb.com)
Par le professeur Larbi Abid (18 août 2005):
La
lutte anticancéreuse en Algérie débuta sous
l’occupation française. C’est en 1928 qu’intervient la
création de principe du centre anticancéreux d’Alger,
suivant de peu la réalisation des centres de Bordeaux, Paris
et Lyon en 1923 ; De Montpellier, Strasbourg, Lille Rennes,
Reims, Caen et Toulouse en 1924 ; de Marseille et Angers en
1925 ; et de Nancy en 1927.
Le centre anticancéreux
d’Alger était installé par le professeur Constantini
dans les locaux de la clinique A de l’hôpital Mustapha. Ce
centre, s’il avait le mérite de constituer le premier
maillon dans la chaîne de la lutte anticancéreuse en
Algérie ne pouvait prétendre à assumer ni le
dépistage, ni le traitement de tous les cancers observés.
Néanmoins le départ était ainsi donné et
une consultation anticancéreuse fut instituée par les
docteurs Laffont, Ferrari, Viallet et Duboucher.
La seconde
guerre mondiale interrompit l’essor de l’institut qui reprit ses
activités à la fin de l’année 44. Mais ce
n’est qu’en 1947 que le professeur Montpellier, chef de service
d’anatomie pathologique et d’oncologie humaine, obtint la
possibilité d’asseoir la lutte anticancéreuse selon
des bases géographiques. Il créa alors l’organisation
appelée RALAC : Réseau Algérien de Lutte
Anti-Cancéreuse de même que naissait la Société
de Carcinologie. La publication d’un Bulletin Cancérologique
organe officiel du RALAC et de la société de
carcinologie fut également décidée. Le premier
numéro de ce bulletin paraît en janvier 1948.
En
1949, une ligue algérienne de lutte contre le cancer était
constituée sous la présidence de madame
Charles-Vallin.
En 1950, le Centre Algérien de Lutte Contre
le Cancer quitte les locaux de la clinique universitaire pour
s’installer dans les bâtiments de la place Pierre et Marie
Curie, la direction ayant été confiée au
professeur Montpellier le 9 novembre 1949.
En 1955, M. Montpellier
crée les centres anti-cancéreux d’Oran et
Constantine.
En 1956, la première pierre du centre
anti-cancéreux Pierre et Marie Curie (CPMC) est posée
avenue Batandier. Le professeur J. BREHANT, chirurgien des hôpitaux,
après le départ à la retraite du professeur
Montpellier prend la direction du CPMC (et la chefferie de service de
chirurgie) au mois de mars 1958.
15 novembre 2007
Hammam Meskoutine(Kabylie/suite)
Hammam Meskoutine
Lorsque l'on est à Constantine,il ne faut pas manquer d'aller à Hammam Meskoutine.
Il y a là, des sources d'eau chaudes donnant 90.000 litres à la minute.Les terrasses formées par les dépots calcaires des eaux sont fort curieuses.Elles n'égalent pas les fameuses terrasses roses de la Nouvelle Zélande,mais donnent l'idée de ce que pouvaient être celles-c avant l'éruption volcanique dans laquelle elles ont disparu.Hammam Meskoutine jouit, pendant l'hiver,d'un climat très doux et en même temps d'un air fort pur en raison de sa situation au milieu des montagnes.(souce:R; de Bonnand- La france et l'afrique du nord/1912)
11 novembre 2007
Anniversaire"11 novembre 1918"
à mon grand père,antoine Bosc.
La fin de la grande guerre
Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France(métropole et outremer), les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand. L'armistice a été signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, à 5h15 du matin.
L'armée
d'Afrique avait,elle aussi payé un lourd tribut.
Au total,
entre 1914 et 1918, plus de 290 000 soldats nord-africains ont
combattu au service de la France :
- 173 019 Algériens, les
plus nombreux ;
- 80 339 Tunisiens ;
- 40 398 Marocains.
À
la fin de la guerre, en novembre 1918, leurs pertes s'élevaient
à 28 200 morts et 7 700 disparus.
( texte extrait de
Enseigner la mémoire ? Les soldats indigènes, oubliés
de la 1ère guerre mondiale, Un lourd bilan)
«C'est nous les Africains qui revenons de loin/Nous venons des colonies pour sauver la patrie/Nous avons tout quitté parents, gourbis, foyers/Et nous avons au coeur/Une invincible ardeur...» Ce refrain du Chant des Africains – composé par les tirailleurs Bendifallah et Marizot lors de la bataille de la Marne en 1914 – appartient peut-être au passé de la France républicaine et coloniale, il n'en suscite pas moins de forts sentiments de gratitude chez celles et ceux qui l'ont entendu un beau jour de 1944-45. Car ses paroles signifiaient la libération de la mère patrie du joug nazi...
10 novembre 2007
Projet du complexe "baie d'Alger"
Cela ressemble à ce qui se fait à Dubaï!!
04 novembre 2007
La Kabylie
La Kabylie(extrait d'un livre de R.de Bonand/1912,acheté dans une brôcante)
La Kabylie,qui commence à quelques cinquante kilomètres d'Alger,se termine de l'autre côté,à Bougie.Cette dernière ville,placée sur le versant d'une montagne,s'élèvant en presqu'île au milieu de la mer,a l'aspect d'une ville des lacs italiens.
C'est de Bougie,aprés avoir parcouru la route de la corniche algérienne,que l'on peut aller à Sétif par les gorges du Chabet el Akra.
Ces gorges ont huit kilomètres de longueur et de chaque côté de la route qui serpente le long du torrent se dressent les murailles verticales de montagnes de 1500 mètres de hauteur.Finie seulement en 1870,cette route permet au touriste de voir une des merveilles de l'Algérie.C'est une nouvelle variété de ces merveilles et elle laisse derrière elle toutes les gorges de Suisse et du Tyrol.
Toute la côte est essentiellement pittoresque et aussi le pays qui s'en rapproche.
Constantine,sur un rocher que le Rummel entoure de trois côté à 200 ou 300 mètres de profondeur,est une forteresse naturelle,accessible seulement du côté de Sétif,par un passage étroit.On se demande comment les Français purent jamais s'emparer de la ville.Il est vrai que les Arabes étaient bien mal commandés par ce Bey Ahmed dont on peut comprendre le caractère et l'existence en visitant son superbe palais.Ahmed aimait le luxe et la vie façile,mais n'était pas préparé pour une lutte contre de tels ennemis.Il construisit son palais durant les années qui précédèrent la prise de Constantine.
C'est ,en Algérie,le plus complet spécimen d'un grand palais arabe et on peut dire que c'est le seul de cette dimension.
Les murs sont recouverts de vieilles faïences admirables qu'Ahmed avait pris chez de riches habitants de Constantine.
Les colonnes de marbre des cours proviennent ,en partie des ruines romaines de Djilma.
La reconstitution de la vie du Bey, et de ses femmes,véritables esclaves,est façile à faire dans ce milieu.
Des fresques assez curieuses par leur simplicité et leur origine,recouvrent les murs du portique entourant la grande cour.Elles sont l'oeuvre du cordonnier français Lelong,prisonnier et esclave d'Ahmed pendant dix ou quinze ans,mais à qui il rendit la liberté comme récompense sans doute de son oeuvre.Ces fresques représentent les principales villes de l'Islam
29 octobre 2007
Toussaint-2007 à Hussein dey

Un
de nos amis Algériens a envoyé ce message,hier sur un
sîte de compatriotes hussein déens:
Hier,je suis passé au cimetière d'Hussein-Dey,où j'avais des choses à accomplir , j'ai eu l'agréable surprise de constater que des grands travaux de rénovation intérieur sont en chantier. Il est fort probable qu'au mois de Mai tout sera fin prêt. Pour le bonheur et la fierté des hussein-déens et surtout pour le respect de ce site de recueillement et de mémoire. Avec tous mes compliments pour les anciens du pays et bravo pour les autorités .
Aujourdh'ui
il m'a envoyé cette photo prise semaine dernière ou
l'on voit deux compatriotes en visite.
De mon côté je pense qu'il faut aussi remercier tous les initiateurs de ces travaux:L'A S C A,la région Paca ,la willaya d'Alger,le maire d'hussein dey et les autorités.Un grand merci pour nos morts qui reposent dans ce cimetière.


















