Algerazur

ce blog est dédié à ma marraine Renée,décédée à l'age de 23 ans ,qui repose au cimetière d'hussein dey sur cette terre d'algérie ou je suis né.ce sera un lieu d'échange et de souvenir

08 juillet 2007

La pêche au poulpe

Poulpe_2Pendant les vacances,la proximité de la mer  nous fournissait une multitude d'occupations..la baignade,les jeux de plage ,la plongée sous marine,les oursins(avec le fameux carreau ou en plongeant)Mais il y avait aussi la pêche au poulpe. Armés d'un bâton ou un vulgaire roseau, avec au bout un gros hameçon de palangre (qu'on appelait "un Gantche") on suivait les rochers, en cherchant les trous. on baladait un bout de chiffon blanc devant et quand l'animal, quoique méfiant, avait l'imprudence de se montrer, il était harponné. Pas de "game boy" en ce temps là mais quelle belle jeunesse!

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07 juillet 2007

La léssive de grand mère

 

                                            La grande lessive      

 

 

                    PHD090bJe revois ma grand mère,le jour de la grande lessive de blanc.Elle mettait les draps dans une lessiveuse remplie d'eau,additionnée d'enveloppes de couleur brun/rouge, de boules de sapindus.Les noyaux étaient conservés et nous servaient de billes ,à nous les petits .Les draps,une fois qu'ils avaient bouillis,étaient savonnés et fottés sur une planche à laver toute simple,puis,rinçés.Etendus à sécher au soleil,ils étaient d'un blanc éclatant.           

 

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06 juillet 2007

Tombeau de la chrétienne


Tombeau de la chrétienne
Vidéo envoyée par minoudalger

Le mausolée dit ''Tombeau de la Chrétienne" est celui de Cléopatre Séléné épouse de Juba II situé à quelques kilométres seulement à l'est de Tipaza. Il comporte une partie cylindrique ornée sur son périmètre, dont le développement est de 185,5 m, de 60 colonnes engagées surmontées de chapiteaux ioniques et supportant une corniche. Cette partie présente quatre fausses portes situées aux points cardinaux. L'entrée véritable du monument, longtemps ignorée,  située dans le soubassement, sous la fausse porte de l'Est, a été découverte lors de la campagne de fouilles.

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04 juillet 2007

Les sauterelles

sauterelle_grandeJe me souviens d'une invasion de sauterelles rouges,dans les années 1950(53 ou plus tard?) Elles étaient arrivées jusqu'à la côte et sur la route de Guyotville à Alger,les voitures glissaient comme sur du verglas!la route en était couverte!mais ce n'était pas la première fois que cela arrivait  comme en témoigne Alphonse Daudet:

Les sauterelles

La nuit de mon arrivée dans cette ferme du Sahel, je ne pouvais pas dormir. Le pays nouveau, l'agitation du voyage, les aboiements des chacals, puis une chaleur énervante, oppressante, un étouffement complet, comme si les mailles de la moustiquaire n'avaient pas laissé passer un souffle d'air ... Quand j'ouvris ma fenêtre, au petit jour, une brume d'été lourde, lentement remuée, frangée aux bords de noir et de rose, flottait dans l'air comme un nuage de poudre sur un champ de bataille. Pas une feuille ne bougeait, et dans ces beaux jardins que j'avais sous les yeux, les vignes espacées sur les pentes, au grand soleil qui' fait les vins sucrés, les fruits d'Europe abrités dans un coin d'ombre, les petits orangers, les mandariniers en longues files microscopiques, tout gardait le même aspect morne, cette immobilité des feuilles attendant l'orage. Les bananiers eux-mêmes, ces grands roseaux vert tendre, toujours agités par quelque souffle qui emmêle leur fine chevelure si légère, se dressaient silencieux et droits, en panaches réguliers.

Je restai un moment à regarder cette plantation merveilleuse, où tous les arbres du monde se trouvaient réunis, donnant chacun dans leur saison leurs fleurs et leurs fruits dépaysés. Entre les champs de blé et les massifs de chênes-lièges, un cours d'eau luisait, rafraîchissant à voir par cette matinée étouffante; et tout en admirant le luxe et l'ordre de ces choses, cette belle ferme avec ses arcades moresques, ses terrasses toutes blanches d'aube, les écuries et les hangars groupés autour, je songeais qu'il y a vingt ans, quand ces braves gens étaient venus s'installer dans ce vallon du Sahel, ils n'avaient trouvé qu'une méchante baraque de cantonnier, une terre inculte " hérissée de palmiers nains et de lentisques. Tout à créer, tout à construire. A chaque instant des révoltes d'Arabes. Il fallait laisser la charrue pour faire le coup de feu. Ensuite les maladies, les ophtalmies, les fièvres, les récoltes manquées, les tâtonnements de l'expérience, la lutte avec une administration bornée, toujours flottante. Que d'efforts ! Que de fatigues ! Quelle surveillance incessante !

Encore maintenant, malgré les mauvais temps finis et la fortune si chèrement gagnée, tous deux, l'homme et la femme, étaient les premiers levés à la ferme. A cette heure matinale je les entendais aller et venir dans les grandes cuisines du rez-de-chaussée, surveillant le café des travailleurs. Bientôt une cloche sonna, et au bout d'un moment les ouvriers défilèrent sur la route. Des vignerons de Bourgogne ; des laboureurs kabyles en guenilles, coiffés d'une chéchia rouge ; des terrassiers mahonais, les jambes nues des Maltais ; des Lucquois); tout un peuple disparate, difficile à conduire. A chacun d'eux le fermier, devant la porte, distribuait sa tâche de la journée d'une voix brève, un peu rude. Quand il eut fini, le brave homme leva la tête, scruta le ciel d'un air inquiet ; puis m’apercevant à la fenêtre :

- Mauvais temps pour la culture..., me dit-il, voilà le siroco.

En effet, à mesure que le soleil se levait, des bouffées d'air, brûlantes, suffocantes, nous arrivaient du sud comme de la porte d'un four ouverte et refermée. On ne savait où se mettre, que devenir. Toute la matinée se passa ainsi. Nous prîmes du café sur les nattes de la galerie, sans avoir le courage de parler ni de bouger. Les chiens allongés, cherchant la fraîcheur des dalles, s'étendaient dans des poses accablées. Le déjeuner nous remit un peu, un déjeuner plantureux et singulier où il y avait des carpes, des truites, du sanglier, du hérisson, le beurre de Staouëli, les vins de Crescia, des goyaves, des bananes, tout un dépaysement de mets qui ressemblait bien à la nature si complexe dont nous étions entourés... On allait se lever de table. Tout à coup, à la porte-fenêtre, fermée pour nous garantir de la chaleur du jardin en fournaise, de grands cris retentirent :

- Les criquets ! les criquets !

Mon hôte devint tout pâle comme un homme à qui on annonce un désastre, et nous sortîmes précipitamment. Pendant dix minutes, ce fut dans l'habitation, si calme tout à l'heure, un bruit de pas précipités, de voix indistinctes, perdues dans l'agitation d'un réveil. De l'ombre des vestibules où ils s'étaient endormis, les serviteurs s'élancèrent dehors en faisant résonner avec des bâtons, des fourches, des fléaux, tous les ustensiles de métal qui leur tombaient sous la main, les chaudrons de cuivre, des bassines, des casseroles. Les bergers soufflaient dans leurs trompes de pâturage. D'autres avaient des conques marines, des cors de chasse. Cela faisait un vacarme effrayant, discordant, que dominaient d'une note suraiguë les « You ! you ! you! » des femmes arabes accourues d'un douar voisin. Souvent, paraît-il, il suffit d'un grand bruit, d'un frémissement sonore de l'air, pour éloigner les sauterelles, les empêcher de descendre.

Mais où étaient-elles donc, ces terribles bêtes ? Dans le ciel vibrant de chaleur, je ne voyais rien qu'un nuage venant à l'horizon, cuivré, compact, comme un nuage de grêle, avec le bruit d'un vent d'orage dans les mille rameaux d'une forêt. C'étaient les sauterelles. Soutenues entre elles par leurs ailes sèches étendues, elles volaient en masse, et malgré nos cris, nos efforts, le nuage s'avançait toujours, projetant dans la plaine une ombre immense. Bientôt il arriva au-dessus de nos têtes ; sur les bords on vit pendant une seconde un effrangement, une déchirure. Comme les premiers grains d'une giboulée, quelques-unes se détachèrent, distinctes, roussâtres ; ensuite toute la nuée creva, et cette grêle d'insectes tomba drue et bruyante. A perte de vue les champs étaient couverts de criquets, de criquets énormes, gros comme le doigt.

Alors le massacre commença. Hideux murmure d'écrasement, de paille broyée. Avec les herses, les pioches, les charrues, on remuait ce sol mouvant; et plus on en tuait, plus il y en avait. Elles grouillaient par couches, leurs hautes pattes enchevêtrées; celles du dessus faisant des bonds de détresse, sautant au nez des chevaux attelés pour cet étrange labour. Les chiens de la ferme, ceux du douar, lancés à travers champs, se ruaient sur elles, les broyaient avec fureur. A ce moment, deux compagnies de turcos, clairons en tête, arrivèrent au secours des malheureux colons, et la tuerie changea d'aspect. Au lieu d'écraser les sauterelles, les soldats les flambaient en répandant de longues tracées de poudre.

Fatigué de tuer, écœuré par l'odeur infecte, je rentrai. A l'intérieur de la ferme, il y en avait presque autant que dehors. Elles étaient entrées par les ouvertures des portes, des fenêtres, la baie des cheminées. Au bord des boiseries, dans les rideaux déjà tout mangés, elles se traînaient, tombaient, volaient, grimpaient aux murs blancs avec une ombre gigantesque qui doublait leur laideur. Et toujours cette odeur épouvantable. A dîner, il fallut se passer d'eau. Les citernes, les bassins, les puits, les viviers, tout était infecté. Le soir, dans ma chambre, où l'on en avait pourtant tué des quantités, j'entendis encore des grouillements sous les meubles, et ce craquement d'élytres semblable au pétillement des gousses qui éclatent à la grande chaleur. Cette nuit-là, non plus je ne pus pas dormir. D'ailleurs autour de la ferme tout restait éveillé. Des flammes couraient au ras du sol d'un bout à l'autre de la plaine. Les turcos en tuaient toujours.

Le lendemain, quand j'ouvris ma fenêtre comme la veille, les sauterelles étaient parties ; mais quelle ruine elles avaient laissée derrière elles ! Plus une fleur, plus un brin d'herbe: tout était noir, rongé, calciné. Les bananiers, les abricotiers, les pêchers, les mandariniers se reconnaissaient seulement à l'allure de leurs branches dépouillées, sans le charme, le flottant de la feuille qui est la vie de l'arbre. On nettoyait les pièces d'eau, les citernes. Partout des laboureurs creusaient la terre pour tuer les œufs laissés par les insectes. Chaque motte était retournée, brisée soigneusement. Et le cœur se serrait de voir les mille racines blanches, pleines de sève, qui apparaissaient dans ces écroulements de terre fertile.

Alphonse Daudet « lettres de mon moulin » 1866

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La danse Chaoui

Danseuses_ChaouiaLa Danse Chaoui:

C'est une danse féminine pratiquée dans la région de Batna à l’Est d’Alger, accompagnée de "Ghaïta" et du "Bendir". Les danseuses, agitent de leurs mains des foulards et glissent avec grâce à petits pas légers.

L'Aurès, pays chaouïa.

L'Aurès est un massif montagneux du Nord-Est de l'Algérie entre les hautes plaines du Constantinois et le Sahara. Il a la forme d'un quadrilatère Batna - Biskra - Khanga Sidi Nadji - Khenchela. Il est traversé par trois vallées parcourues par des oueds, orientées environ NE-SW: l'Oued Abdi à l'Ouest, l'Oued el Abiod au centre, l'Oued Arab à l'Est. Sur le versant Nord, on y trouve les forêts de cèdres sur des sommets comme notamment le Chélia (point culminant de l'Algérie du Nord). Sur le versant Sud, l'aridité se fait sentir au fur et à mesure que l'on descend en latitude.
L'Aurès peuplé par de nombreuses tribus berbères a une histoire controversée. Certains la voient faite d'insoumission et de révoltes (Tacfarinas, Kahina, insurrections contre l'administration coloniale française...). D'autres (Jean Morizot notamment) refusent et tentent de démonter cette historiographie. Le débat est passionnant et les deux enseignements sont instructifs, le second rénove une histoire souvent exploitée idéologiquement.
Les Chaouïa ont un mode de vie particulier emprunt de leur culture. Certes il ne reste que très peu de leur vie traditionnelle du premier XXè siècle mais certaines communautés - jusqu'en Europe - continuent une vie articulée autour de ces valeurs

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03 juillet 2007

Nos ports de pêche-Chiffalo

Copie__2__de_000_0001 CHIFFALO / KHEMISTI Port

À moins de 10 km de Bou Haroun toujours en direction d'Alger, nous rencontrons le village de Chiffalo actuellement dénomé Khemisti Port en comparaison de Khemisti Ville un plus en retrait de la mer et au sud de la nationale reliant Tipaza à Alger.

Chiffalo est un  petit village de pêcheurs qui s'étendant tout le long de la côte turquoise. Chiffalo est accessible par une petite route qui descend de la nationale reliant Alger à Tipasa.

Les premiers Siciliens sont arrivés là vers 1872.

Ainsi, les anciens aiment à conter l'anecdote survenue à un des leurs : «Comment vous appelez-vous ? avait demandé le responsable du service d'immigration à l'inconnu qui se présentait devant lui à Alger.
- Chiffalo.
- Et d'où venez-vous ?
- Chiffalo.
- Et où allez-vous ?
- Chiffalo.»
Le responsable était persuadé que l'homme, un Sicilien, n'était pas encore familiarisé avec la langue française. En réalité, il s'appelait bien Chiffalo, il venait bien de Chiffalo (Cefalù à 40 km de Palerme), il allait bien à Chiffalo nous conte F.J Lucca.

Les pêcheurs chiffalotains étaient des gens très pieux. Aussi il faut rappeler la cérémonie de l'immersion de "Notre-Dame-de-la-Mer" dans une grotte,première chapelle sous marine en Algérie qui abrite la statue, par dix mètres de fond, cérémonie qui eut lieu le 22 août 1954.

 


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01 juillet 2007

Ete 1962 -l'exode

D_part_d_alger_1962ETE 1962 DEPART

 

Je m'étais levée, ce jour-là, encore plus tôt que le soleil. Je ne pouvais voir que son halo, d'un rose éclatant, qui couronnait le Cap, et, j'attendais avec anxiété l'instant où il surgirait derrière la roche sombre où je verrais pour la dernière fois l'éclat de sa lumière sur l'eau calme.
Pour la dernière fois, j'avais voulu profiter de ce spectacle magnifique : la baie, à l'aube d'une belle matinée de juillet.
Je voulais voir, en quelques heures, tout ce que j'avais regardé sans y prendre garde, pendant tant d'années.
Tout me semblait maintenant si beau !
La mer si limpide !
Le ciel si bleu !
Je voulais tout fixer dans ma mémoire et ne jamais perdre un seul détail de ce merveilleux paysage.
Je me voyais vivre dans cette grande maison.
Je me voyais courir sur cette grève, sur ces chemins de terre. Je les connaissais tous, je les avais parcourus tant de fois !
Tant de fois, j'avais gravi cette falaise, que je sentais encore la morsure des roches déchiquetées, sur mes mains, sur mes pieds.
Je revoyais toute mon existence, toute cette vie au grand air, sans contrainte, pleine de soleil et d'insouciance.
C'était cela qu'il me fallait quitter
Jamais plus je ne reverrai ces petites maisons espagnoles pleines de dentelles et de figures saintes, ces pins, ces champs arides, ces horizons, cette plage enfin, où j'avais passé tant d'agréables moments.
J'allais quitter ma maison, mes habitudes, tout ce qui m'était cher.
Non ! Je ne pouvais pas tout abandonner !
Pourquoi, cette journée, si semblable aux autres, était-elle la dernière que je vivais dans ce pays ?
Le soleil montait, insensiblement, et avec lui, la vie reprenait, toujours la même.
Le vieux Juan apparut tout en haut du chemin. Il marchait, pieds nus dans ses sandales, à côté de son âne, dans la poussière dorée et chantait toujours sur le même air, d'une voix que l'habitude avait rendue inintelligible, " uevos frescos, uevos frescos... ". Pourtant, cette voix familière avait, pour moi, un tout autre accent et je ne pouvais m'empêcher de pleurer, de pleurer sans contrainte.
Je n'étais pas fière de moi. J'avais honte de ces larmes qui ne me semblaient plus de mon âge. Il me fallait être courageuse et indifférente.
C'est pourquoi, je m'efforçai d'aborder mes parents sans une larme, en serrant les dents.
Mais combien de fois, je sentais des larmes, au bord de mes yeux, prêtes à submerger ce grand courage.
Je n'eus cependant guère le loisir de songer à mes malheurs ; pendant le reste de la matinée, je fus occupée à entasser, dans mon sac étroit, toutes ces babioles qui m'étaient si chères et que l'on m'avait défendu d'emmener. C'était vraiment un problème que de ranger dans si peu de place ce trésor inestimable, et il fallut faire, à regret, le sacrifice de quelques coquillages, et du collier de graines de courges auquel je tenais tant !
Je pris encore le temps de semer quelques miettes de pain près de la fourmilière, et d'arroser les lentilles que j'avais semées au pied du figuier.
Ces devoirs accomplis, je pouvais partir la conscience tranquille, mais le coeur encore plus lourd qu'auparavant.
La porte de la voiture claqua.
Un dernier regard à la baie, à la maison, et nous étions sur la route.
Les rangées de ceps, qui se perdaient en faisceaux au pied de la montagne, défilaient à toute vitesse devant mes yeux.
Très vite, nous arrivâmes à l'aérodrome où j'aperçus le grand avion hostile, qui allait me séparer en moins de deux heures, de tout ce qui avait été jusqu'ici MON PAYS.
La chatte dans son panier, me regardait misérablement. J'essayais bien de lui expliquer qu'on partait pour toujours ! Mais elle, ne pouvait comprendre, pas plus que je ne comprenais pourquoi l'on m'arrachait à tout ce que j'avais AIME.
Jeanine MOURAND 3ème B2

Ce texte est un devoir de classe de 3ème, proposé aux élèves d'un lycée de filles de Strasbourg après 1962. (Racontez un évènement qui a marqué dans votre vie). Il avait obtenu une très bonne note.
" Achaba " décembre 1978
 (Source:Algérianie.com)

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Elle est belle mon Algérie


Elle est belle mon Algérie
Vidéo envoyée par MAXIUMUS

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28 juin 2007

Le "Taouel"

Num_riser0004Le   «Taouel» 

Un de nos souvenirs d'enfance.Une branche enY,deux élastiques carrés ,de préférence,un morceau de cuir en bout,et on était fin prêts pour aller chasser les moineaux ou autre gibiers.

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26 juin 2007

Alger-notre "Champ de manoeuvre"

Alger__cole_de_parachutage_En 1950,pas encore de deltaplane! à Alger nous avions autre chose qui nous emmerveillait:la tour de l'école de parachutage du champ de manoeuvre,ce quartier cher à tous les Algérois,car lieu mythique ou  les cirques s'installaient lorsqu'il venaient.il y avait aussi les terrains de boules,les marchands de glaces et  de barbe à papa.C'était aussi un lieu de promenade ou les grands parents accompagnaient leurs petits enfants,ou les mamans promenaient les landaus.Non loin de là ,le foyer civique acceuillait les expositions.Lors de l'entraînement à la tour de parachutage,il y avait toujours  des spectateurs,en majorité des enfants qui laissaient voir leur joie à l'ouverture du parachute.

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