24 juin 2007
Patrimoine mondial-Algérie
Biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial
- Casbah d'Alger (1992)
- Djémila (1982)
- La Kalâa des Béni Hammad (1980)
- Timgad (1982)
- Tipasa (1982)
- Vallée du M'Zab (1982)
Culturel(cliquer sur les liens)
Mixte
- Tassili n'Ajjer (1982)
Biens soumis à la Liste indicative
- Les oasis à foggaras et les ksour du Grand Erg Occidental (2002)
- Sites, lieux et itinéraires augustiniens du Maghreb central (2002)
- Nedroma et les Trara (2002)
- Oued souf (2002)
- Les Mausolées Royaux de Numidie, de la Maurétanie et les monuments funéraires pré-islamiques (2002)
- Parc des Aurès avec les établissements oasiens des gorges du Rhoufi et d’El Kantara (2002)
23 juin 2007
Le premier vol du Concorde-2 mars 1969

Ayant habité à Toulouse de 1963 à 1970,j'ai eu le privilège ,dans le cadre de mon activité professionnelle,de pouvoir assister au premier vol de ce bel oiseau.à cause du brouillard épais qui était sur la haute garonne la date initale n'avait pas pu être respectée ,mais aprés trois jours d'attente,cette merveille put enfin décoller.Au commandes,deux pilotes ,le français andré Turcat et l'anglais Trubshaww(si je me souviens bien du nom).ce fut un délire de joie parmi tous ceux qui se trouvaient là.à l'atterrissage,l'avion vint se garer derrière le hall d'embarquement.L'aéroport de Toulouse n'était pas encore ce qu'il est maintenant et les ailes se trouvaient à hauteur du restaurant( au premier étage)L'équipage fut alors acceuilli par une ovation et aprés la conférence de presse,je peux vous assurer que le champagne a coulé à flots!
Conférence de presse des pilotes
15 juin 2007
Alger dans les annés 50 ?
Alger dans les annés 50 ?
Vidéo envoyée par cristoumi
Je vous offre ce clip d'Alger filmée dans les années 50 (1954 -1956). Quelqu'un pourrait m'aider à définir l'année exacte.Quelqu'un qui a vecu et se souvient de cette époque bien sûr. Nounou à votre service.
La main de fatma
Au Maghreb, les
croyances magiques étaient d'une grande importance dans la vie
quotidienne. Les talismans et amulettes permettaient l'expression de
ces croyances, ainsi que le talent des artistes qui les façonnaient.
L'amulette telle la main de Fatma (khamsa) était portée (et l'est toujours) par les femmes musulmanes comme par les juives, par coquetterie ou par superstition
"La divine protection":
Dans la demeure de Fatima vivaient son père, le Prophète Mohamed, Fatima, son mari Ali et ses deux enfants, Hassen et Hussein. Ils se réunirent sous le même drap et Fatima se joignit à eux. Mohamed leva sa main droite et pria. Alors, l'Archange apparût et dit : Dieu veut vous libérer de votre souillure et ainsi vous purifier, et l'archange Gabriel (Djibriel) se joignit à eux sous le drap.
Représentation:
C'est la main droite levée, de face. La main transmet la puissance, la protection, l'offrande, ou la bénédiction. Symbole du don et du langage écrit. La main est l'une des plus vieilles représentations mythologiques connues dans le monde de l'Islam, jouant toujours le rôle protecteur contre le mauvais oeil.
10 juin 2007
Algérie photos aériennes
Algérie photos aériennes
Vidéo envoyée par kabylian
Algérie depuis le ciel photos aériennes Kabylie Alger Sahara oasis Oran Tlemcen
Le "parler pied noir"
Le mélange
de cultures prend aussi son sens dans le parler Pieds Noirs : le
Pataouète, mélange de plusieurs langues. Espagnol,
italien, français, arabe… Ne pas confondre avec le sabir
: français naturel parlé par les arabes avec leur
accent et quelques déformations.
Le mot pataouète
lui-même vient d'une déformation d'un mot Valencien qui
signifie : "nous sommes du pays tous les deux". Les
espagnols débarquant sur le port d'Alger s'interpellaient en
se disant : "nous sommes pat'ouet".
Parler de
rue, parler de la ville davantage que la campagne, le pataouète
est avant tout un langage populaire.
Mais l'originalité de
ce parler réside surtout dans sa multiplicité… parler
spécifique, dont le fond français emprunte aux autres
langues certains mots ou expressions, pour illustrer de nombreux
domaines : la cuisine, la fête, les disputes, les injures,
l'amour…
Nombreux sont les emprunts aux activités
paysannes, aux interjections et à des impératifs, et
aux injures.
Ainsi, il n'est pas étonnant de retrouver ce parler dans des domaines particuliers de la vie, qu'il illustre parfaitement avec ces emprunts de langage : cuisine, fête, bagarre, sexe, injures et grossièretés en tout genre, l'amour.
Le pataouète reflète ainsi la multiracialité de l'Algérie. Ce mélange s'accompagne de licences grammaticales formant des raccourcis parfois très imagés et des traits d'humour au 2ème degré.
Quoi qu'il en soit, aussi exagéré soit-il, le parler pieds noirs est un langage riche en couleur, qui traduit bien un certain mode vie, dont l'accent rayonne et ensoleille.
Justement,
l'accent ! Les voyelles accentuées "é"
et "è" sont simplifiées. Le lait,
c'est "le lé" . Quant au "o" il
n'en existe qu'un que ce soit "cause" ou "chose"
ou "rose". A propos de rose, on ne dit pas comme Ronsard :
"Mignonne, allons voir si la rose...", mais : "Ti'as
vu comment qu'la rose elle est éclose, purée !".
Le
"u" était parfois transformé en i
comme on vient de le voir, pour former dans le même esprit, une
diphtongue facile à prononcer. ("Ti'as", c'est quand
même plus commode à dire que "tu as") .
Il
en est de même pour dire un mot sans vraiment le dire. Par
exemple : "La pitain". L'insulte n'était pas dite,
mais tout le monde la comprenait quand même.
Le "v"
était aussi parfois escamoté, pour ne pas fatiguer la
bouche, sinon cela gâtait le goût de l'anisette. On
disait "ouala, ouala! ti'es pas pressé, dis!
"Texte envoyé par Sabine Bachelet"
04 juin 2007
Les Tchapp's

La tchapp's,c'est tout d'abord la face imagée de la boîte d'allumettes..Pour jouer à ce jeu,on devait lancer les tchapp's vers le mur (à environ5 à 8 mêtres)que l'on nommait le paradis.Le joueur qui avait la tchapp's le plus prés du mur,gagnait le droit de lancer la boîte en l'air et si elle retombait,l'image face au ciel,il avait gagné!Un autre jeu consistait à placer une allumette entre deux autres placées de chaque côté de la boîte(entre le tiroir et le côté de la boîte)On enflammait cette allumette,ce qui avait pour effet de l'ejecter au loin...
01 juin 2007
Les lamparos
Le terme « lamparo » est utilisé pour désigner:
Le bateau qui porte les lampes,
La
lampe à acétylène utilisée pour cette pêche fondée sur le phototropisme
des poissons attirés à la surface(actuellement remplacée par des lampes
électriques)
Le filet du type « senne »(flottant dont on peut fermer la ralingue de fond)utilisé pour cette pêche
La pêche au lamparo se pratiquait de nuit
avec deux bateaux, la barque, et le bateau feu sur lequel étaient
utilisés deux feux de trois mille bougies chacun. Le filet mesurait
deux cent mètres de long et quarante brasses de profondeur. A la tombée
de la nuit les feux étaient allumés ce qui faisait remonter les
sardines à la surface. A l'aube, le filet tournant était jeté à l'eau,
une bouée signal était déposée au départ de la barque qui disposait le
filet tout autour du bateau feu, et refermait le cercle sur le poisson.
Nombreux étaient nos compatriotes à l’arrivée des lamparos,le matin dans les ports de la côte algéroise(GuyotvilleChiffalo,Bou haroun……)
31 mai 2007
Atlas des poissons des côtes Algériennes

Ce livre du docteur Gaueo Brissonnière sur la faune sous marine des côtes Algériennes,est illustré de planches peintes à la main.Je me souviens du docteur peignant dans sa véranda à la pointe nord de "Ras Acrata",à côté de la villa Jaubert.Il acceptait que je vienne le regarder peindre les poissons et j'étais admiratif!
La madrague-Villa imbert
Surplombant le port de la madrague,la maison
Imbert,de style mauresque,se reconnaissait.Monsieur Imbert était
imprimeur à Alger,marié à une femme charmante et d'une grande
gentillesse.le couple avait deux filles.Pendant les grandes vacances
,je me souviens des réunions d'enfants,à la villa,ou monsieur Imbert
nous passait des films muets avec son projecteur(à manivelle si je me
souviens bien)Nous,les petits,nous étions ravis!
C'est dans son imprimerie que fut édité le livre du docteur Gaueo Brissonière,sur la faune sous marine du bassin méditérranéen.Le docteur Gaueo Brissonière avait une maison à Ras acrata.Grand humaniste,il fut vice président de l'assemblée Algérienne et nos compatriotes le surnommaient "le médecin des pauvres",en égard à son dévouement.




