27 mai 2007
La madrague-la petite plage(1950/54)
La petite plage ou nous allions nous baigner,chacun avec sa chambre
à air qui nous servait de bouée.on surfait sur les vagues à plat ventre
sur des plaques de liège ou des planches.quelquefois nous faisions une
course jusqu'à l'entrée du port!Quelle aventure.aprés la baignade,on se
rinçait nos cheveux sous le robinet qui se trouvait en bas de
l'escalier du"cabanon Anglade"(le petit immeuble à gauche de la photo)
25 mai 2007
La Madrague-1950 La buick de monsieur Roustan
En ce jour de l'été 1950,un petit garçon avait décidé de jouer au
cerf volant sur le champ de Ras acrata.Belle journée avec un ciel bleu
et juste assez de vent! tout allait bien jusqu'au moment ou ,chaussé
d'espadrilles,il marcha sur un tesson de bouteille et s'ensuivit une
belle entaille au pied gauche.Affolée,ma grand mère anastasie Bosc(car
le petit garçon.....c'était moi)alla demander de l'aide à notre
voisin,monsieur Roustan(mes parents n'étaient pas là) qui proposa de me
conduire chez le medecin à Guyotville.....dans sa superbe
Buick.Alors,l'accident ,pour moi,devint,d'une gravité trés relative et
minime à côté du plaisir d'être assis à l'arrière de cette auto.J'eus
quand même droit à quatre agrafes,mais quel beau souvenir!!!!!!!
09 mai 2007
Fantasia
Symbole
de la virtuosité guerrière, rendue célèbre
par les tableaux de Delacroix, la fantasia assure la continuité d’une
tradition équestre militaire authentique. Simulation de
l’action militaire traditionnelle au XIXème siècle,
elle reproduirait les glorieux assauts de la tactique militaire
arabe et berbère, à une vive retraite succédait
à une attaque fulgurante. Aujourd’hui, la charge
de poudre ou baroud a remplacé le coup d’arbalète.
Fantasia(tableau de Delacroix)
06 mai 2007
Ciutadella
À l'extrémité ouest de
Minorque, se dresse Ciutadella, l'ancienne capitale de l'île.
Ses origines préhistoriques ont légué à
la région un important patrimoine archéologique, sous
la forme de mégalithes tels que les « taulas »,
les « talayots » et les « navetas ». La
vieille ville, autour de Es Born, est sillonnée de rues
médiévales bordées de palais, d'églises
et de forteresses. Dans les environs, le visiteur pourra découvrir
les magnifiques plages et les jolies calanques de Minorque, ainsi que
de paisibles villages de pêcheurs. À tout cela, s'ajoute
une longue tradition culinaire, qui repose sur les produits de la
mer.
03 mai 2007
Minorque
Minorque(île d’origine de la famille Bosc)
En 1830 l'accueil du corps expéditionnaire Français dans l'île est chaleureux, Mahon devient un point d'appui entre la France et l'Algérie se transformant en hôpital et base de ravitaillement des troupes (vins, huile, oranges, légumes, primeurs et poissons)...et de nombreux mahonais s'installent déjà aux abords d'Alger (Kouba, Hussein-Dey) pour cultiver fruits et légumes. Ils retrouvaient dans les jardins abandonnés par les Maures des cultures très voisines de celles qu'ils avaient laissées dans leur île, voir des procédés comme l'irrigation par les norias qu'ils connaissaient de tout temps pour les avoir eux mêmes appris des ancêtres de ces Maures.
Il se développe aussi un commerce actif entre Minorque et la nouvelle colonie qui maintient constamment de nombreux vaisseaux transportant des passagers. On dénombre entre 1830 et 1836 l'émigration de 9500 minorquins vers l'Algérie sur une population totale de 38983 dans l'île. Mais à cause d'une grande concurrence des travailleurs, ils commencèrent à ne plus trouver d'emploi et obtinrent de l'administration des concessions à l'Est d'Alger. Dés 1845, les Mahonais s'aventurent dans le domaine de la Rassauta et créent le village de Fort-de-L'Eau.
Quelques années plus tard, toute la région était cultivée. Malgré l'insalubrité de la région, diverses circonstances favorables comme : l'existence de bonnes terres, l'eau abondante, la proximité avec Alger provoquèrent l'expansion de la colonisation. De cette manière, à partir de 1853, vont surgir sur le terroir environnant une série de villages (Rouîba, Aîn-Taya, Réghaîa, l'Alma...) qui transformeront complètement le paysage central de l'Algérie.
30 avril 2007
Filicudi (îles éoliennes/Sicile)

Le
grand intérêt sur cette île c'est la présence
de nombreuses, très belles, grottes marines, la plus célèbre
est appelée " le Boeuf Marin" car la légende
dit qu’elle fut un temps le terrier de créatures
monstrueuses. Sur l'île sont présents maintenant trois
volcans éteints: la "Fosse des Fougères" qui
avec ses 773 mètres d'altitude est le point le plus haut de
l'île, la Montagnette 333 mètres et le Donjon avec 280
mètres d'altitude. Caractéristique est la forme de
l'île avec un promontoire nommée "Capo Graziano",
siège d'importants creusements archéologiques qui ont
relevé la présence d'un village préhistorique,de
la période néolithique, au XVI siècle . En mer
,sur le trajet pour se rendre à Alicudi,surgit la "Canne"
, un "faraglione" imposant de ses 85 mètres de
hauteur. Filicudi était appelé Phoenicodes anciennement
pour le grand nombre de fougères présentes sur l'île.
Le
cas de Filicudi, très isolée, est remarquable :
de1825 à 1844, le taux de mariages consanguins était
monté jusqu'à 62 % ; il est ensuite resté
élevé de 1825 à 1917 alors qu’il a beaucoup
baissé dans les autres îles.
Il faut aussi étudier
les migrations dans l'archipel ; elles ont été
très variables ; par exemple de 1890 à 1914,
environ 10000 personnes migrent, 6.719 aux Etats Unis, 2.527 en
Argentine, 670 en Australie,et quelques familles en
Algérie,principalement à Guyotville(Familles Rando,Di
fina..) De 1960 à 1970, 38 % de migrants partiront de
Salina, 2 % seulement pour les E.U. Dans les années
récentes (1960), l’émigration se faisait surtout vers
l’Australie, pour diminuer ensuite (1970).
La cause majeure de
la migration fut le phylloxéra.
L’émigration
diminue la population, fait croître l’isolement humain,
change la structure génétique, diminue les
naissances.
Sur le plan économique, l’écosystème
est très peu diversifié d’où sa fragilité.
La
faible capacité d’utilisation de la main d’œuvre a
provoqué l’émigration, l’abandon des cultures et la
vente excessive des terres pour le tourisme.
L’immigration est
restée à peu près stable.
27 avril 2007
Alger 1896. Vidéo rare !
Alger 1896. Vidéo rare !
Vidéo envoyée par cristoumi
Appréciez cette vidéo rare d'el djazair (alger) filmée en 1896.On apperçoit sur le film la rue bab el oued, la place du gouvernement (place des martyrs) , djamaâ eldjedid ,bd de la république (bd Ché guevara), le port et les quais d'alger et cela il y a plus d'un siécle.c'est le feu Rachid ksentini qui chante dessus son titre "achtah achtah ya loulou" C'est pas impresionnant? merci à l'emission choumou3 de nous montrer ces belles images de notre alger.Nounou à votre service !
24 avril 2007
Le jardin d'essai (Alger-le Hamma)
«
Le touriste le plus vagabond est étonné par sa flore tropicale si
différente de la végétation locale, il admire l’architecture de son
Jardin à la française dont la sévérité des lignes disparaît sous son
caractère méditerranéen, le jeu incomparable des couleurs où les verts
les plus nuancés viennent s’harmoniser avec les bleus du ciel et de la
mer, où les parfums se mêlent aux coloris des floraisons quis’échelonnent tout au cours des quatre saisons en perpétuel printemps.
La luxuriance de sa végétation, ne peut réduire le rôle qu’a joué le
jardin d’Essai, dès les premières années de sa création dans
l’amélioration des ressources agricoles locales ou exotiques.
S’étant plié aux circonstances de chaque époque, il les a dominé et
malgré ses 170 années, il reste toujours jeune et dévoué à la
prospérité publique.
L’Algérie peut en être fière ».
Alger eternelle
Alger eternelle
Vidéo envoyée par MAXIUMUS
20 avril 2007
Nos ancêtres"les gaulois"
Nos ancêtres,les gaulois,
C'est ce que l'on nous apprenait
Dans ce beau pays ou je suis né,
Là bas,bien loin du froid.
Oui, là bas,nous étions français
Nous, les petits fils d'immigrés,
Et la république nous éduquait,
A sa façon,comme elle voulait.
Mais,aprés l'exode,tout a changé
Nous sommes devenus"pieds noirs"
Bien encombrants,insupportables à voir,
Car il fallait nous "intégrer".
Bien loin,alors la discrimination positive,
On pensait:"retournez sur l'autre rive"!
Mais après coup..et réflexions
On nous courtisa...pour chaque élection
Et c'est comme cela,au fil des temps,
Que des petits fils d'immigrés
Sont devenus de vrais Français
Et c'est très bien pour leurs enfants
René Rando





