Algerazur

ce blog est dédié à ma marraine Renée,décédée à l'age de 23 ans ,qui repose au cimetière d'hussein dey sur cette terre d'algérie ou je suis né.ce sera un lieu d'échange et de souvenir

11 novembre 2009

1914/1918-Nos grands parents venus d'Afrique

Arm_e_coloniale_cr

                        

- Cette guerre a conduit des millions d'hommes à s'entre-tuer pendant 4 années durant pour un carré de terre de quelques kilomètres. Les soldats vécurent sur une terre pourrie des cadavres de leurs camarades, dans un canardage incessant , enfouis dans des tranchées n'étant la plus part du temps que des trous boueux sans réel abri .
Ces soldats connaîtront la sordide réalité de la guerre moderne, les mitrailles, l'artillerie, les gaz, les lance-flammes, les bombardements aériens.

Et pourtant quand ils sont partis la fleur au fusil c'était pour la
DER DES DERS 

Voir:

Armée_d_Afrique_1914_18

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12 septembre 2009

Abdelkader à Amboise

                    Amboise...

Sur les traces d'Abdelkader

 

Cette semaine a été l'occasion pour nous de faire une escapade de trois jours avec visite de deux châteaux :Chenonceau et Amboise .                                     

Chenonceau_sur_le_Cher                                  Chteau_Amboise                                           

    Chenonceau                                                            Amboise

A Amboise,à l'intérieur comme à  l'extérieur, Abdelkader nous rappelle sa présence en 1848.

Salon_de_musiqueAbdelKader

Portrait d'Abdelkader dans le salon de musique

 

                       Abdelkader prisonnier d'Etat

le duc d'Aumale,fils de Louis Philippe, joue un rôle déterminent dans la colonisation de l'Algérie notamment lors de la prise de la Smala en 1843.il accepte la rédition d'Abdelkeder,qui est transporté à Toulon ,puis ensuite assigné à résidence au château d'Amboise(1848) avec sa famille et sa suite soit environ quatre vingts personnes. L'émir passe quatre ans au château avant d'être personnellement libéré par Louis Napoléon Bonaparte ,Prince Président,le 16 octobre 1852.Il quitte la France pour la Turquie,puis la Syrie. Ilconsacre l'essentiel de savie à la méditation et l'enseignement jusaqu'à sa mort le 26 mai 1883 à Damas.

Un monument à la mémoire des membres de sa suite décédés à Amboise a été érigé dans le haut du parc du château ,lieu dit ''jardins d'Orient''

monument_et_s_pultures_musulmanes

                      Monument et sépultures

    

En savoir plus sur l'Emir,Voir le blog de  Djalila Dechache :

L'Emir Abd el Kader
                               ___________________________________________________

Je ne peux résister à l'envie de vous faire lire le texte suivant paru sur Forum Zlabia 2007:

''L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée ''...

        M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.

Lors de la prise de la Smala de l’émir Abdelkader, les Français avaient découvert une bibliothèque très riche en manuscrits qu’il avait lui-même rédigés et divers livres.
Ces derniers traitaient de théologie et autres sciences. Plus tard, il écrira un ouvrage percutant qui s’intitule : Lettres aux Français. Dans cet ouvrage, il aborde le mérite de la science et des savants, l’histoire de l’écriture, des nations qui l’ont mise au point et des raisons qui sont à l’origine de son invention.
Ce qui montre encore une fois la grande érudition de l’émir. Il est important de noter qu’il avait une mémoire extraordinaire. Dans le livre qu’il avait écrit alors qu’il était prisonnier des Français, il cite de mémoire des philosophes grecs et des écrits de nombreux savants, tel Ibn Khaldoun.
Pour montrer la tolérance de l’islam, il se rend à Notre-Dame, à la Madeleine et à Saint-louis des Invalides. Reçu par tout ce que Paris compte de sociétés savantes et par le Grand Orient de France, il estime que religion et raison ne sont pas antinomiques. En 1867, sur l’invitation de l’empereur, il retrouve le Paris de l’Exposition universelle et est reçu avec faste par les autorités françaises. Âgé et fatigué, il décline alors l’offre de Napoléon III qui lui propose d’être le monarque d’un « Royaume arabe » de Syrie.
En 1860, les émeutes de Damas lui fournissent l'occasion de l'illustrer comme un personnage hors série. Il sauve des milliers de chrétiens du massacre et fait reculer les émeutiers. Plusieurs chefs d'état lui adressent des félicitations et des décorations, notamment ceux d'Angleterre, de Russie, de France... Célèbre et honoré , il s'éteint à Damas le 26 Mai 1883. Une foule considérable assiste à ses funérailles. Il est inhumé à côté de la tombe d’Ibn `Arabi, dans une mosquée de Damas. 

Transfert des cendres d’Abd el-Kader de Damas à Alger.
Le 5 juillet 1966, un avion en provenance de Damas en Syrie rapportait à Alger les cendres de l’émir. Ce retour fut accueilli triomphalement par la population.
« Mon cœur est devenu apte à revêtir toutes les formes
   Il est pâturage pour les gazelles et couvent pour les moines
   Temple pour les idoles et Kaaba pour le pèlerin
   Il est les tables de la Torah et le livre du Coran
   Je professe la religion de l’amour, quel que soit le lieu
   Vers lequel se dirige ses caravanes
    Et l’amour est ma loi et ma foi ».

Les valeurs morales et spirituelles de l'Emir Abdelkader, véritables modèles pour tout être et toute société, devraient figurer dans une charte commune franco-algérienne et inspirer les gouvernements respectifs à plus de vérité et de respect mutuel.
L'Emir Abdelkader, véritable modèle de paix et de tolérance pour les générations futures nous enseigne une universalité de l'amour et de l'ésotérisme religieusement puisée dans les versets coraniques mais aussi dans les loges maçonniques auxquelles il a appartenu.

Une place de l'Emir a été inaugurée le 26 juin 2007  à St Pierre de la Réunion

Source :Touil-Forum Zlabia 2007

Voir aussi mon article  du 08/02/09 :

La Franc maçonnerie et l'Algérie - Algerazur


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16 août 2009

Des Pieds-Noirs et des larmes

  Larmes_de_pieds_noirs

                 Des Pieds-Noirs et des larmes...

Aujourd'hui dans  le journal  «Sud Ouest», Jean -claude Guillebaud signe ce bel article très émouvant pour tous nos compatriotes:

Voir artcle :

Article_Sud_Ouest_Des_pieds_noirs_et_des_larmes

Pour en savoir plus sur Jean-claude Guillebaud :

Jean__claude_Gillebaud_biographie


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15 août 2009

15 Aout 1944-Les troupes d'afrique à l'assaut du Cap Nègre

drapeau_fran_aisIl y a 65 ans:drapeau_usa

Débarquement des troupes d'Afrique en Provence

cap_negre

Le Cap Nègre, est devenu le lieu de résidence du Chef de l'Etat français. Appartenant à la famille Bruni-Tedeschi depuis 1970, la solide batisse surmontée de deux tours est bâtie sur un promontoir rocheux, au coeur d'une pinède, avec une vue panoramique sur la Méditerranée....

Voir:

Cap Negre au Lavandou

C'est par l'escalade du cap Nègre le 15 aout 1944,à minuit, que commença la libération de la Provence.

Voir:

www.witzgilles.com/ commandos_afrique.htm

Le débarquement de Provence, le 15 août 1944, avait permis d'ouvrir un deuxième front en France après le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie. De juin 1940 à mai 1945, cinquante-cinq mille Algériens, Marocains, Tunisiens et combattants d'Afrique noire furent tués. Vingt-cinq mille d'entre eux servaient dans les rangs de l'armée d'Afrique. Cette armée compta quatre cent mille hommes, dont cent soixante-treize mille Africains, cent soixante-huit mille Français d'Afrique(en majorité d'Afrique du nord). (Source:le monde)

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05 juin 2009

5 juin 1944,les Africains à Rome

 drapeau_fran_aisRemember  !

 5 Juin 1944,l'armée d'Afrique entre à Rome

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Les Nord-Africains s'illustrent en mai 1944 dans l'attaque des fortifications allemandes de la ligne Gustav, entre Naples et Rome, à hauteur du monastère du Mont-Cassin.

Le 5 juin 1944, à la veille du débarquement de Normandie, les troupes d'Italie font une entrée triomphale à Rome. Les tirailleurs africains participeront quant à eux au débarquement allié de Provence, le 16 août 1944, deux mois après celui de Normandie. Le 25 août 1944, des fusiliers marocains et des tirailleurs africains figurent aussi parmi les soldats de la IIe DB du général Leclerc qui libère Paris. A la fin de l'année, la 2e division d'infanterie marocaine est la première unité française à franchir le Rhin.

À la fin 1945, les différents corps d'armée français et les résistants de l'intérieur sont rassemblés dans une 1ère Armée française sous le commandement du général Jean de Lattre de Tassigny. Sur un total de 550.000 hommes, on compte alors 134.000 Algériens, 73.000 Marocains, 26.000 Tunisiens et 92.000 ressortissants d'Afrique noire.

Source :Hérodote

Voir :

La France et ses soldats des colonies

Entrée des troupes françaises à Rome

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08 février 2009

La Franc maçonnerie et l'Algérie

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Abdel_kader_et_la_FM_Bruno_Etienne La franc-maçonnerie                                                                                    et    l'Algérie . . .

Le livre de Bruno Etienne remet  les pendules à l'heure. C'est bien au nom d'une autre vision de l'Islam, ouverte et tolérante, bienveillante envers tous les êtres humains, que l'Emir, en pleine connaissance de cause, a accepté d'être initié franc-maçon en 1864 par la loge "les Pyramides d'Egypte" du Caire pour le compte de la loge "Henri IV", du Grand Orient de France. Il s'était bien renseigné avant de commencer sa démarche auprès de frères vivant à Damas comme Nâzif Meshaka et surtout Shanin Mâkarius, un franc-maçon libanais auteur de plusieurs ouvrages sur l'Ordre.
L'Emir était pleinement, totalement musulman. Et c'est au nom de l'Islam qu'il pratiquait qu'il a associé sa démarche maçonnique. D'ailleurs 4 de ses 7 fils furent initiés francs-maçons.

Ce livre m'a interpellé,car les relations entre Abdelkader et la Franc maçonnerie ,sont connues des spécialistes,mais assez curieusement,pas assez des spécialistes de l'Algérie ou de l'islam.

Quelques mots sur Bruno Etienne:

(Lien rajouté le 5 mars 2009( lendemain de son décés suite à une longue maladie)

Bruno Etienne

Voir aussi:

[LDH-Toulon] Abd el-Kader et la franc-maçonnerie

Le Grand Orient Arabe

Les francs-maçons en terres d'islam

En 2002,le 23 avril,Dalil Boubakeur,recteur de la mosquée de Paris,lui même natif de Skyda,en Algérie,a été l'invité spécial à la loge maçonniqueAequitas,

Dalil Boubakeur - Wikipédia

Ma curiosité m'a incité ,ce samedi 7 février 2009,lors d'une escapade  à l'exposition ''Bonaparte et l'Egypte'' de l'IMA,à aller à la mosquée de Paris,dans le même quartier,où j'ai pu avoir un dialogue riche en reflexions philosophiques avec le guide qui nous a accueilli,s et qui m'a permis de prendre ces photos.

Mosqu_e_de_Paris_1

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mosqu_e_4


                                                

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08 novembre 2008

Débarquement américain en Algérie-1942

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Souvenirs d'un Algérois,l'année de ses 14 ans

8 novembre 1942, ce que j'ai vu de mon balcon de la rue Sadi-Carnot, à 1500 mètres environ de la page d'Histoire qui allait se produire.
Cette nuit là mon Père vint me réveiller''Entends ce bruit bizarre qui vient de la mer, je me levais et nous allâmes sur le balcon, effectivement un bourdonnement imperceptible venant de l'horizon se faisait entendre.
Ce bruit inquiétant et sourd se rapprochait, nous avons devinés plus tard que c'était celui de centaines de moteurs, le jour commençait à se lever, et alors spectacle inouï nous avons vus sur la mer bleue ce que nous pensions être des ballons dirigeables, il y en avait des centaines (C'EST QUOI). Ces ballons avançaient en grossissant, et soudain, sous chacun d'eux naviguait un bateau, il y en avait une multitude. Chaque ballon était relié par un câble à un bateau, nous avons appris par la suite qu'ils étaient destinés à éviter que des avions ennemis les survolent et coulent ces bateaux.
Nous allumons notre poste de TSF à lampes PATHE-MARCONI LA VOIX DE SON MAITRE que je possède toujours en état de marche (je ne veux pas faire de publicité) Radio Alger nous apprend qu'un débarquement Américain était en cours.

Je revois un sous-marin français sortir de l'arrière-port et plonger,presqu'aussitôt un avion anglais (cocarde de la R.A.F) le survoler et lâcher 3 bombes (gravées encore dans ma mémoire). Anxieux nous attendions l'explosion qui ne se produisit pas, la cible avait été ratée, puis un torpilleur Américain fonça sur le barrage de chalands acheminé en hâte afin d'empêcher l'entrée de l'arrière port et le détruisit , alors il se mit à tirer sur l'ambassade Allemande située dans la villa Susini, (drapeau à croix gammée au vent) sur la colline (ou nous faisions auparavant voler nos cerfs volants)surplombant le Hamma à environ 1000 mètres à vol d'oiseau de mon balcon.
L'artillerie défendant l'ambassade riposta et toucha le bateau, je le revois endommagé, les obus sifflaient au dessus de nos têtes, nous avions l'insouciance de nos 14 ans et assistions inconscients à la page d'histoire qui se déroulait.
Des soldats Américains arrivaient sur le trottoir longeant les ateliers des chemins de fer, puis des soldats Français sont venus à leur rencontre, l'Armée d'Afrique allait renaître, celle qui prit une très grosse part dans la libération de la France,

    Merci à  André Vincent,pour ce très joli texte.Voir message intégral sur:

Livre d'Or-Es'mma du6/11/08

En ce qui me concerne,j'allais avoir un an! Peu de temps aprés le débarquement,mes parents m'ont baptisé et ont pu faire une fête grâce à l'apport de victuailles d'amis américains. J'ai toujours une médaille représentant  trois anges offerte par un pilote américain.

                          Med

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10 octobre 2008

1944-les volontaires de l'armée d'afrique étaient en Normandie

leclerc4 

1er Août 1944:le général Leclerc accueilli par le général Patton

Voir un extrait du discours de Madame Ratte actuellement Prefet de Région à Limoges,lors de l'inauguration de la Stèle aux quatre maréchaux,à Laon,le 18 juin 2006:

Hommage_au_mar_chal_Leclerc_2006

     Sur les traces de mon cousin......

         64 ans aprés!

J'en avais entendu parler,mais je ne les connaissais pas.Nous rentrons d'une escapade en Normandie,qui nous a permis de voir...les plages du débarquement de 1944.Nos compatriotes des anciens territoires français d'Afrique y étaient, même si ,sur place ,les guides y font peu d'allusion.

Aprés son long périple depuis l'Afrique,la 2ème DB sous les ordres du général Leclerc passe en Angleterre pour se ré-équiper et recevoir de nouveaux chars afin de débarquer en Normandie  en renfort des troupes déjà présentes depuis le 6 juin 1944

Dans la nuit du 31 juillet au 1er août 1944, les premiers éléments de la 2° DB débarquent donc à Saint Martin de Varreville, sur une plage plus connue sous le nom d’ Utah Beach. Après son regroupement à La Haie du Puits (Manche) , la division reçoit l’ordre d’avancer plein sud sur les routes du Cotentin, puis vers le Mans .D'emblée, la division Française est donc placée sous le commandement de Patton avec la IIIe Armée engagée dans l'opération Cobra. Elle voit le feu à Granville, et se distingue une fois de plus par l'héroïsme et la détermination de ses hommes. Profitant de l'avantage du "goulot" d'Avranches, Leclerc lance sa division vers Vitré et Chateau-GonthierChateau-Gonthier, puis vers Le Mans.

La 2 ème Division blindée du général Philippe "Leclerc" de Hautecloque
est sans conteste l'unité la plus célèbre de l'Armée française.

En août 1943, elle comptait un effectif total de 14454 hommes,
dont 3600 Algériens et Tunisiens, ainsi que plusieurs centaines
de volontaires espagnols.

Cette division d'exception, dont faisait partie mon cousin georges Pascuito,continuera,fidèle au serment de Kouffra et ira jusqu'en allemagne.

Le23 novembre 1944,Strasbourg, fut libérée. Lorsque le lieutenant-colonel Rouvillois fut entré dans Strasbourg, il lança la célèbre phrase codée «Tissu est dans iode» pour signaler sa réussite dans la prise de la capitale alsacienne.

Le nid d'aigle de Hitler :

Le 4 mai 1945, vit l'arrivée d'un détachement de la 2e DB à Berchtesgaden. Elle investit le Berghof quelques heures avant les parachutistes de la 101e division aéroportée américaine.

Bilan de la campagne

L'unité compta 1 687 tués dont 108 officiers, 3 300 blessés et 58 tanks légers et moyens perdus. Elle tua 4500 soldats de l'Axe, en captura 8800 et détruisit 118 tanks lourds et moyens.

Elle a reçu la Presidential unit citation notamment pour la libération de Strasbourg.

Elle fut dissoute le 31 mars 1946(source:Wilkipedia).

En savoir plus:

1944 : La 2eme D.B du général LECLERC en Normandie

LA 2EME DB 1944 avant le debarquement--INEDIT--, Leclerc, 72, sarthe

Voir aussi:

Les Dunes de Varreville en Normandie 1944

Serment de KOUFFRA:

Soldat du Régiment de Marche du Tchad,2ème DB de Leclerc.
"Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs,nos belles couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg".

Le Serment a été tenu.

Maquette_port_d_barquement

Maquette des jetées du port artificiel d'Arromanches

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Caisson Phénix sur la plage d'Arromanches(élément des jetées artificielles)

Reste__du_port_artificiel_Arromanche

Derniers vestiges des jetées du débarquement

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Aujourd'hui,la plage a retrouvé sa sérénité...ici,les chevaux ont remplacé les chars!


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22 novembre 2007

L'hôpital Maillot/Alger-Bab el oued

maillot6 hopital_Maillot

L’hôpital de Bab El Oued

La résidence du Dey est toujours là!

Les quelques personnes qui s’y rendent ne s’en doutent aucunement : l’hôpital Debaghine à Bab El Oued renferme la résidence du dey de la régence. Avant d’être baptisé du nom de Maillot, praticien en chirurgie de la structure sanitaire de Bab El Oued, la résidence fut désignée durant presque toute la présence française sous le nom de l’hôpital du dey.

 

La construction de la résidence de campagne des deys d’Alger fut l’œuvre du souverain Hassan Pacha et fut édifiée en 1798. Vers 1805, cette propriété royale passera de Mustapha Pacha à son successeur au pouvoir Ahmed Pacha, appelé également Khodja Bey, dey d’Alger entre 1805 et 1808. « Ali Khodja, de son vrai nom Ali Ben Ahmed, s’emparera de la résidence avant qu’elle ne devienne la propriété de Hussein Dey, lequel édifia en 1820 un bâtiment dans le grand jardin pour contenir les écuries et autres silos. L’entrée principale fut réalisée par son Kheznadji (trésorier) du nom de Braham, auteur de toutes les installations, telles que les conduites d’irrigation », soutient M. Benmeddour, chercheur en patrimoine. En 1830 deux pavillons de la résidence furent habités, l’un par le général Berthezène et l’autre par le général Clauzel. Sous les ordres du général Rovigo en date du 10 février 1832, les occupants furent évacués pour établir la résidence de ce dernier. « En date du 18 juillet 1832, ce général y installa le premier hôpital militaire français », soutient M. Benmeddour. Neuf baraques seront construites dans le jardin, autour de deux pavillons du dey qui seront remplacées par des constructions en dur. En 1833, un jeune chirurgien de 26 ans, du nom de Baudens, réaménagea les infrastructures pour en faire un hôpital militaire d’instruction. Trois ans plus tard, sur ordre du général Clauzel l’hôpital fut transformé de telle sorte à l’adapter aux besoins de l’armée ainsi que des civils. « Le maréchal Randon confia en 1852 au médecin Berthrand, la mise sur pied d’une école de médecine et de pharmacie dans cet hôpital dans lequel les installations nécessaires furent achevées en 1857 », précise M. Benmeddour. En 1891, il fut fondé, encore dans cet hôpital le premier laboratoire de bactériologie de l’armée. Depuis l’indépendance, cet hôpital était au service de l’ANP puis, cédé, par la suite à la population civile. Ce que d’aucuns ne soupçonneront guère, c’est la présence d’un jardin entourant cette résidence. Celui-ci couvrait l’ensemble des terres de Bab El Oued. « Elle comprenait d’après un inventaire établi en 1862 : 161 orangers, 81 citronniers, 167 figuiers, 20 abricotiers, 190 poiriers, 5 amandiers, 10 cerisiers, 5 caroubiers, 17 grenadiers, 2 pêchers, 14 oliviers, 6 cognassiers, 21 pruniers, 6 merciers, des quantités de palmiers, des cèdres, des sapins, des cyprès, d’eucalyptus, de bambous et d’autres arbres très diversifiés. En plus de ces types d’arbres, le jardin disposait de 819 pieds de vignes de toutes sortes de qualité de la royale à la princière », relève le chercheur qui soutient que cette « ancienne Mitidja » des Turcs s’étendait sur une superficie de 18 960 m2. S’y ajoute le jardin potager qui était cultivé par des esclaves chrétiens, dirigés sur instruction de la Garde des janissaires. Ces espaces agricoles existaient, et ce n’est qu’en 1850 que plusieurs parcelles furent détruites. Le jardin fut loué à deux officiers militaires du nom de Crevelli et Saint-Hyppolite, le 8 mars 1831 (Source:Nadir Iddir-El wattan)

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       Buste du docteur Maillot 

Voir  Biographie du docteur Maillot ici:

Le Docteur François Clément Maillot  

 

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21 novembre 2007

L'Algérie médicale

alger_057_hopital_mustaphaHôpital Mustapha à ses débuts

 

H_pital_Mustapha_vers_1950Hôpital Mustapha vers 1950

La pratique médicale en Algérie est très ancienne et plusieurs écrits témoignent de cette activité bien avant la colonisation française. Cependant la médecine moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté avec l'armée française qui a installé les premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création de l'école de médecine, dont la première installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.
A partir de 1855, fut créée la seconde école de médecine et de chirurgie d'Alger qui devint faculté mixte de médecine et de pharmacie d'Alger en 1909, sous la direction d'un chirurgien lyonnais, le doyen Curtillet (1863-1933). Son développement fut rapide et deux nouvelles facultés de médecine sont créées, en 1958, à Oran et à Constantine.
Beaucoup de grands noms de la médecine, de la chirurgie, de la pharmacie et de la chirurgie dentaire ont marqué l'histoire de l'Algérie médicale, que se soit pendant la période coloniale ou pendant la période post-indépendance, où un noyau de médecins algériens formés soit à Alger soit en France a pris la relève et a fait la faculté de médecine algérienne. (souce:Santemaghreb.com)

La pratique médicale en Algérie est très ancienne et plusieurs écrits témoignent de cette activité bien avant la colonisation française. Cependant la médecine moderne telle que nous la connaissons actuellement a débuté avec l'armée française qui a installé les premiers hôpitaux dès 1833 et surtout avec la création de l'école de médecine, dont la première installée par l'armée (Baudens) en 1931, cessa son activité en 1936 sur ordre du maréchal Valée.
A partir de 1855, fut créée la seconde école de médecine et de chirurgie d'Alger qui devint faculté mixte de médecine et de pharmacie d'Alger en 1909, sous la direction d'un chirurgien lyonnais, le doyen Curtillet (1863-1933). Son développement fut rapide et deux nouvelles facultés de médecine sont créées, en 1958, à Oran et à Constantine.
Beaucoup de grands noms de la médecine, de la chirurgie, de la pharmacie et de la chirurgie dentaire ont marqué l'histoire de l'Algérie médicale, que se soit pendant la période coloniale ou pendant la période post-indépendance, où un noyau de médecins algériens formés soit à Alger soit en France a pris la relève et a fait la faculté de médecine algérienne. (souce:Santemaghreb.com)

 

Par le professeur Larbi Abid (18 août 2005):

Vue de la porte d'entrée du Centre Pierre et Marie Curie - Avenue BattandlerLa lutte anticancéreuse en Algérie débuta sous l’occupation française. C’est en 1928 qu’intervient la création de principe du centre anticancéreux d’Alger, suivant de peu la réalisation des centres de Bordeaux, Paris et Lyon en 1923 ; De Montpellier, Strasbourg, Lille Rennes, Reims, Caen et Toulouse en 1924 ; de Marseille et Angers en 1925 ; et de Nancy en 1927.
Le centre anticancéreux d’Alger était installé par le professeur Constantini dans les locaux de la clinique A de l’hôpital Mustapha. Ce centre, s’il avait le mérite de constituer le premier maillon dans la chaîne de la lutte anticancéreuse en Algérie ne pouvait prétendre à assumer ni le dépistage, ni le traitement de tous les cancers observés. Néanmoins le départ était ainsi donné et une consultation anticancéreuse fut instituée par les docteurs Laffont, Ferrari, Viallet et Duboucher.
La seconde guerre mondiale interrompit l’essor de l’institut qui reprit ses activités à la fin de l’année 44. Mais ce n’est qu’en 1947 que le professeur Montpellier, chef de service d’anatomie pathologique et d’oncologie humaine, obtint la possibilité d’asseoir la lutte anticancéreuse selon des bases géographiques. Il créa alors l’organisation appelée RALAC : Réseau Algérien de Lutte Anti-Cancéreuse de même que naissait la Société de Carcinologie. La publication d’un Bulletin Cancérologique organe officiel du RALAC et de la société de carcinologie fut également décidée. Le premier numéro de ce bulletin paraît en janvier 1948.
En 1949, une ligue algérienne de lutte contre le cancer était constituée sous la présidence de madame Charles-Vallin.
En 1950, le Centre Algérien de Lutte Contre le Cancer quitte les locaux de la clinique universitaire pour s’installer dans les bâtiments de la place Pierre et Marie Curie, la direction ayant été confiée au professeur Montpellier le 9 novembre 1949.
En 1955, M. Montpellier crée les centres anti-cancéreux d’Oran et Constantine.
En 1956, la première pierre du centre anti-cancéreux Pierre et Marie Curie (CPMC) est posée avenue Batandier. Le professeur J. BREHANT, chirurgien des hôpitaux, après le départ à la retraite du professeur Montpellier prend la direction du CPMC (et la chefferie de service de chirurgie) au mois de mars 1958.

 

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