6 janvier 1942 Le paquebot Lamoricière quitte ALGER...
Le paquebot Lamoricière ( navire de la CGT de 4712 tonneaux, construit en 1921, affecté aux lignes d'Afrique du Nord et maintenu en service après juin 1940.) quitte Alger le 6 janvier 1942 avec 272 passagers et 122 hommes d'équipage. Le 7, il se porte au secours du Jumièges, en perdition au large de Minorque et ce sauvetage va vite tourner à la catastrophe. Sur place, pas de trace du bateau mais une mer démontée et une pression de plus en plus difficile à maintenir dans les chaudières. Encore quelques heures et ce sera le scénario bien connu de tous les marins, l'envahissement des soutes et l'arrêt des machines, l'abandon du navire à la dérive et au gîte, l'arrivée enfin des premiers secours et les tentatives désespérées d'évacuation. Le lendemain à midi c'en est fini: Lamoricière a coulé et seuls 89 passagers (certaines sources disent 93)pourront être rapatriés sur Marseille. A l'origine de cette tragédie qui fit environ trois cents victimes, plus encore que l'état de la mer, c'est précisément le combustible employé, un ersatz de charbon en quantité à peine suffisante et de surcroît humide. En 2008 l’épave est retrouvée par une équipe de plongeurs italiens et espagnols par 156 m. de profondeur à 10 km. au large du Cap Favaritx au nord-est de Minorque.(source Francis Balestrieri, voir aussi French Lines)
Des enfants des centres Guynemer étaient à bord( Centres Guynemer créés à partir de 1941, par la Vicomtesse Villers de la Noue, soeur de Georges Guynemer, aviateur Français pendant la 1ère guerre mondiale. )
Ces Centres étaient destinés à recevoir des enfants pour les protéger des bombardements, enfant de toutes religions bien sur, qui étaient envoyés en Afrique du Nord dans des "familles d'accueil", les plus jeunes avaient environ 5 à 6 ans.
Voir ces témoignages :
Témoignage_d'un_rescapé__Naufrage_Lamoricière
Visite du bateau : http://www.frenchlines.com/lamoriciere/photographies_lamoriciere.php
9 décembre 1848-L'Algérie devient partie intégrante du territoire français
-9 décembre 1848-
l'Algérie intégrée à la nation Française
Tandis que se poursuivait la conquête militaire, les gouvernements successifs de la Monarchie et de la Seconde République recherchaient laborieusement une définition juridique des territoires conquis. Les textes se succédèrent.
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L'ordonnance royale du 31 octobre 1838 donne à ces territoires le nom d'Algérie et les range dans les colonies de la Couronne.
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La constitution de 1848 proclame l'Algérie "partie intégrante du territoire français " traduisant la volonté assimilatrice de la Seconde République. Toutefois, les Constituants introduisent une réserve qui témoigne de leurs hésitations : La francisation complète de l'Algérie est renvoyée à une date ultérieure!
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Un arrêté du 9 décembre 1848 divise l'Algérie en trois départements, Alger, Oran, Constantine
Si vous désirez découvir la suite de cet excellent article issu d'un encart du Mémoire Vive N°42, vous pouvez le télécharger dans son intégralité au format PDF en suivant ce lien : communes_mixtes
Source:http://www.cdha.fr/content/view/78/66/
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Du 9 décembre 1848 à 1962 : l'Algérie fut considérée comme une partie intégrante et inséparable du territoire français :
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Alger-département 91
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Oran-département 92
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Constantine-département 93
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Sahara-térritoires du sud-département 94
Traumatisme et mémoire pour les Rapatriés d'Algérie..
La mémoire..'' une aide à vivre'' pour les Rapatriés d'Algérie
Pour les Français d’Algérie qui ont quitté leurs pays natal ,
pendant et après la guerre d’indépendance entre 1954 et 1962,
l’Algérie comme lieu de mémoire reste sacrée.
La perte du « chez soi » présente, pour qui que ce soit,
une rupture, mais pour les Pieds-Noirs et autres exilés
qui se sont considérés abandonnés par la France et pour qui le
choix de partir était équivalent à « la valise ou le cercueil »,
cette séparation est traumatique.
En essayant d’apaiser la nostalgie pénible d’un lieu qui n’existe plus,
certains se trouvent préoccupés par la tâche de collectionner
les souvenirs (en forme d’objets ou de photos) liés à ce qu’ils
ont perdu.
Pour d’autres encore, l’acte de collectionner devient obsessionnel.
Due souvent à une rupture traumatisante,l’accumulation
compulsive(connue aussi comme l’amassement pathologique ou la
syllogomanie) est une maladie psychologique qui affecte
environ 2% de la population des pays développés.......
Voir la suite:
Source:Amy L. Hubbell
Lecturer in French, University of Queensland
Associate Professor of French, Kansas State University
Pour finir,j'ajouterai personnellement ,que la cause principale de ce traumatisme,aprés bien sûr ,la douleur de l'exil,vient certainement aussi de l'attitude d'une grande partie du pays d'accueil,plus particulièrement en France,où les rapatriés,que l'on a qualifiés de l'appellation "pieds noirs" à forte consonnance péjorative ,voulant toutefois s'intégrer, souffriront toute leur vie de cet état de fait comme s'ils avaient eu une condamnation à perpétuité .Mais aucun ne reniera ses racines et ils feront tout pour que leur histoire reste dans la mémoire historique de la nation...
Voir
http://www.live2times.com/1962-les-premiers-rapatries-d-algerie-arrivent-a-marseille-e--1729/
Témoignage d'un pied noir agé de 70 ans : Désillusions
"Une blessure physique peut cicatriser et guérir
Une blessure morale s'engouffre dans l'esprit et souvent s'installe pour toujours"
(Sylvie Anceret)
Un Film historique remarquable vient d'être réalisé par l'équipe de Charly Cassan et ,en plus des projections sur le territoire,un DVD est disponible ici:
http://www.amazon.fr/COFFRET-DOUBLE-VALISE-CERCUEIL-BONUS/dp/B006FFXJ8O
Site :
http://www.filmlavaliseoulecercueil.com/
Musée de l’Histoire de la France en Algérie (1830 – 1962)
Polémique autour du musée de la France en Algérie.....
voir ici:
Musée_de_la_France_en_Algérie_Midi_libre
Mais les travaux sont bien avançés et le musée ouvrira bientôt.
Transféré de la Ville de Montpellier à l’Agglomération au 1er janvier 2006, le musée de l’Histoire de la France en Algérie (1830-1962) ouvrira ses portes au public fin 2012(ou début 2013,suite au retard...) dans l’Hôtel Montcalm ,le coùt prévisionnel étant d'un montant de 19,3 M€ financé à 90% par Montpellier Agglomération.
Dernière minute,il n'ouvrirait qu'en 2014,(ou 2015)
voir:
Musée de la France en Algérie :Hôtel Montcalm. C'est maintenant le Musée de la présence française en Algérie (Montpellier a 20 % de sa population issue de l'ancienne Algérie française)
L’objectif est de créer un musée d’histoire et de sociétés, qui traitera de l’approche historique classique et des peuples européens et musulmans. Ce musée sera pensé et présenté sans jamais dissocier les deux mémoires et en faisant constamment une présentation simultanée. Ainsi, le musée de l’Histoire de la France en Algérie présentera un fonds patrimonial riche composé de peintures, sculptures, cartes, plans, dessins d’architecture, affiches, photographies et maquettes. Il abritera également un Centre de recherche, intitulé « Centre iconographique du Maghreb », consacré en particulier à l’histoire de la photographie en Algérie.
Le chantier a débuté en mars 2010 et les travaux prévus sur une durée de 18 mois .
Arrivée des pieds noirs et relance de l'économie en 1962
"Rendons à César ce qui lui appartient. L'arrivée des pieds-noirs en 1962, au moment où l'Algérie devenait indépendante, s'est avérée être un plus pour l'économie de Port la Nouvelle . Car la plupart des hommes étaient des pêcheurs." Non,vous ne révez pas,ces lignes ne sont pas de votre serviteur ,mais tirés d'un article sur:
Et Oui,honni soit qui mal y pense,nous avons tous participé à l'économie,en travaillant d'abord(et on ne choisissait pas,car...pas de Rmi, ni Rsa....)
Voir intégralité de l'article:
http://www.cabotages.fr/port-la-nouvelle-les-chalutiers-de-l-autre-cote-de-la-mediterranee.html
Notre dame d'Afrique au Grand rassemblement unitaire à Sète
Grand rassemblement unitaire à Sète le 18 septembre 2011:
Jacques Chirac et l'Algérie
La " période la plus passionnante de sa vie " : C'est ainsi que Jacques Chirac qualifie son service militaire en Algérie en 1956 et 1957. Au point d'envisager sérieusement d'entamer une carrière d'officier de carrière. Chirac ayant affronté avec succès les épreuves du concours de l' ENA ,se doit selon la tradition ,effectuer son service militaire. En octobre 1955 il est ainsi affecté au 11 ème régiment de chasseurs d'Afrique. Il désire avoir de l'action et c'est ainsi qu'il accueille avec joie l'envoi de son escadron en mars 1956. A la tête d'un peloton de 32 hommes du 3e escadron, chacun a déjà remarqué un jeune sous-lieutenant. Un grand garçon qui porte crânement le chapeau de brousse sur la nuque. Jacques Chirac a 23 ans, et ses supérieurs savent déjà que ce jeune homme qui a été reçu à l'ENA à l'automne 1954 avant d'effectuer l'école des officiers de Saumur, dont il est sorti major, a refusé la proposition que fait l'armée à tous les jeunes gens qui peuvent arguer de ce genre de diplômes : échapper à l'Algérie pour un confortable poste à l'état-major français de Berlin, où l'on a besoin d'un interprète de russe, langue que Jacques Chirac a justement apprise.
Presque tous les officiers qu'il a croisés à Saumur ont d'ailleurs fait le même choix que lui.
Le 17 mars, quelques jours avant de partir, le sous-lieutenant Chirac a épousé Bernadette Chodron de Courcel. Et son capitaine, Henry Pechereau, que Jacques Chirac a invité à la cérémonie du mariage, a compris dans quel milieu social son subordonné venait d'entrer. Mais, pour les hommes qu'il dirige, le sous lieutenant Chirac est d'abord un type chaleureux, qui marche à grandes enjambées, et paraît proche de chacun. Comment auraient-ils pu "lâcher" leur régiment en partance pour l'Algérie française
A la frontière marocaine, Jacques Chirac et ses hommes vivent des mois difficiles, avec une succession d’opérations militaires qui lui vaudront la croix de la valeur militaire.
Voir :
http://le-grand-chirac.skyrock.com/
http://www.jacqueschirac-asso.fr/fr/jacques-chirac-biographie
Hommage à Marie-"Notre dame de la mer .....à Chiffalo"
Merci,Marthe pour "la petite Marie" et tous nos petits enfants ...
Ce village, exclusivement habité par des pêcheurs était bien connu pour sa dévotion à la vierge. Il faut rappeler la belle cérémonie de l'immersion de "Notre-Dame-de-la-Mer" dans une grotte, première chapelle sous-marine en Algérie qui abrite la statue, par dix mètres de fond, cérémonie qui eut lieu le 22 août 1954 sous la présidence de l'Archevêque d'Alger, en présence des autorités civiles et maritimes, de nombreuses personnalités politiques ...en mer, remorqueurs, vedettes, chalutiers, bateaux de pêche et de plaisance... et surtout grâce à la courageuse volonté des chasseurs sous-marins de Fort-de-l'eau.
Un musulman déclara à cette occasion : "Si je suis ici aujourd'hui, c'est d'abord parce que Marie (Merryem), la mère de Jésus (Sidna Aïssa) est reconnue dans notre religion comme au-dessus de toute les femmes et que nos filles portent ce prénom... si je suis ici, c'est aussi parce que vous êtes mes frères qui défendez des principes de morale et de religion" ( Algérie Maritime de sept. 1954). Détail émouvant : " De nos jours, deux anciens pêcheurs chiffalotains ont appris que, chaque année des touristes français, adeptes de la pêche sous-marine, nettoient la Vierge qui brille, toujours aussi belle, dans les eaux chiffalotaines"
http://www.vitaminedz.com/chiffalo-petit-coin-de-sicile/Articles_15412_95959_42_1.html
Voir aussi :
http://algerazur.canalblog.com/archives/2007/07/03/5502842.html
http://www.alger-roi.net/Alger/chiffalo/textes/1_notre_dame_magazine3_1954.htm
Le RUA et Albert Camus
Le RUA à Alger
Quand le drapeau Français flottait encore sur le club....
Albert Camus raconte:
Oui, j'ai joué plusieurs années au RUA. Il me semble que c'était hier. Mais lorsqu'en 1940, j'ai remis les crampons, je me suis aperçu que ce n'était pas hier. Avant la fin de la 1ère mi-temps, je tirais aussi fort la langueque les chiens kabyles qu'on rencontre à 2 heures de l'après-midi, au mois d'août, à Tizi-Ouzou. C'était donc il y a longtemps, 1928 et la suite je crois. J'avais débuté à l'Association sportive de Montpensier. Dieu sait pourquoi puisque j'habitais Belcourt, et que Belcourt Mustapha c'est le Gallia. Mais j'avais un ami, un velu, qui nageait au port avec moi et qui faisait du water polo à l'A.S.M. C'est comme ça que se décident les vies. L'A.S.M. jouait le plus souvent au champ de Manoeuvres, sans raison visible là encore. Le terrain avait plus de bosses qu'un tibia d'avant-centre en visite au stade Alenda (Oran). J'appris tout de suite qu'une balle ne vous arrivait jamais du côté où l'on croyait. Ça m'a servi dans l'existence et surtout dans la Métropole où l'on n'est pas franc du collier. Mais au bout d'un an d'A.S.M. et de bosses, on m'a fait honte au lycée. Un "universitaire" devait être au RUA. A cette époque le velu avait disparu de ma vie. Nous n'étions pas fâchés. Seulement, il allait maintenant nager à Padovani,où l'eau était impure. Pour tout dire, ses raisons n'étaient pas pures non plus. Moi je trouvais que sa raison était charmante mais qu'elle dansait mal, ce qui chez une femme me paraissait inacceptable. C'est à l'homme de marcher sur les pieds non ? Alors, le velu et moi, on s'est seulement promis de se revoir. Mais les années ont passé. Beaucoup plus tard, j'ai fréquenté le restaurant Padovani (pour des raisons pures) mais le velu s'était marié avec son poids lourd qui devait, selon l'usage, lui interdire de se baigner !
Où en étais-je ? Oui, le RUA. Je voulais bien y entrer, l'essentiel pour moi étant de jouer. Je piétinais d'impatience du dimanche au jeudi, jour d'entraînement, et du jeudi au dimanche, jour de match. Alors va pour les universitaires. Et me voilà gardien de but de l'équipe junior. Oui, cela paraissait tout simple. Mais je ne savais pas que je venais de contracter une liaison qui allait durer des années à travers tous les stades du département et qui n'en finirait plus. Je ne savais pas que, vingt ans après, dans les rues de Paris ou même de Buenos-Ayrès (oui,ça m'est arrivé) le mot de RUA, prononcé par un ami de rencontre, me ferait encore battre le coeur, le plus bêtement du monde. Et puisque j'en suis aux confidences, je puis bien avouer qu'à Paris, par exemple, je vais voir les matches du Racing Club de Paris, dont j'ai fait mon favori, uniquement parce qu'il porte le même maillot que le RUA, cerclé de bleu et de blanc. Il faut dire d'ailleurs que le Racing a un peu les mêmes manies que le RUA. Il joue "scientifique ",comme on dit, et scientifiquement, il perd les matches qu'il devrait gagner. Il parait que ça va changer (d'après Lefèbvre), au RUA du moins. Il faut en effet que ça change, mais pas trop. Après tout c'est pour cela que j'ai tant aimé mon équipe, pour la joie des victoires si merveilleuse lorsqu'elle s'allie à la fatigue qui suit l'effort, mais aussi
pour cette stupide envie de pleurer des soirs de défaites.
J'avais pour arrière le Grand, je veux dire Raymond COUARD. Il avait fort à faire, si mes souvenirs sont bons. On jouait dur avec nous. Des étudiants, fils de leurs pères, ça ne s'épargne pas. Pauvres de nous, à tous les sens, dont une bonne moitié étaient fauchés comme les blés ! Il fallait donc faire face. Et nous devions jouer à la fois "correctement", parce que c'était la règle d'or du RUA, et "virilement", parce qu'enfin un homme est un homme. Difficile conciliation ! Ça n'a pas du changer, j'en suis sûr. Le plus dur c'était l'Olympique d'Hussein-Dey. Le stade est à côté du cimetière. Le passage était direct, on nous le faisait savoir sans charité. Quant à moi,pauvre gardien, on me travaillait au corps. Sans Raymond j'aurais souffert. Il y avait Boufarik aussi, et cette espèce de gros avant-centre (chez nous on l'appelait Pastèque) qui atterrissait de tout son poids régulièrement, sur mes reins, sans compter le reste : massage des tibias à coups de crampons, maillot retenu à la main, genou dans les parties nobles, sandwich contre le poteau.. .etc... Bref, un fléau. Et à chaque fois, Pastèque s'excusait d'un "Pardon, fils "avec un sourire franciscain.
Je m'arrête. J'ai passé déjà les limites fixées par LEFEBVRE. Et puis je m'attendris. Oui, même Pastèque avait du bon. Du reste, soyons francs, nous lui avons rendu son compte. Mais sans tricher, car il est vrai que c'était la règle qu'on nous enseignait. Et je crois bien qu'ici je n'ai plus envie de plaisanter. Car, après beaucoup d'années où le monde m'a offert beaucoup de spectacles, ce que finalement je sais sur la morale et les obligations des hommes,c'est au sport que je le dois, c'est au RUA que je l'ai appris. C'est pourquoi le RUA ne peut pas périr. Gardez le nous. Gardez-nous cette grande et bonne image de notre adolescence. Elle veillera aussi sur la vôtre.
Albert CAMUS
le "RUA". Mercredi 15 avril 1953
Histoire du RUA:
http://www.cagrenoble.fr/Maurice%20Faglin/Maurice%20Faglin.pdf
Picine El Kettani(anciennement Padovani) ...aujourd'hui
....Et là...Piscine du RUA en 1950
14 juillet1958-2011 "outre-mer à l'honneur"
1958-2011
Défilé militaire du 14 juillet sous le thème de l'Outre-mer
C’était une promesse du président Nicolas Sarkozy. Pour l’année des Outre-mer français, des représentants des sept régiments ou groupement de service militaire adapté ouvriront le défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées. Le déplacement de ces jeunes stagiaires ou volontaires comprend deux séquences. La première a eu lieu le mercredi 13 juillet au ministère de l’Outre-mer en présence de Gérard Longuet, ministre de la Défense, de Marie-Luce Penchard, ministre de l’Outre-mer, mais aussi du chef d’état-major des armées, d’élus ultramarins et d’anciens combattants d’outre-mer (une quinzaine) qui ont accepté l’invitation du président de la République pour assister, depuis la tribune présidentielle, au défilé du 14juillet 2011
Troupes à l’honneur
(10H45)
Service militaire adapté
Régiment du service militaire adapté de Martinique
Régiment du service militaire adapté de Guadeloupe
Régiment du service militaire adapté de Guyane
Régiment du service militaire adapté de la Réunion
Groupement du service militaire adapté de Mayotte
Groupement du service militaire adapté de Nouvelle-Calédonie
Groupement du service militaire adapté de Polynésie française
Forces de souveraineté
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Guyane
Le 14 juillet 1958 défilèrent sur les Champs-Elyséees plus de 4000 anciens combattants Français-musulmans et 2000 jeunes venus de toutes les villes et villages d'Algérie. Il furent ovationnés par la foule des Parisiens venus acclamer notre armée garante de l'Algérie française. Le Chef de l'Etat, René Coty et le nouveau Président du Conseil, le général De Gaulle, arrêtèrent la voiture présidentielle pour venir les saluer....
Suite..:http://jeunepiednoir.pagesperso-orange.fr/jpn.wst/14juillet.htm
Nous éspérons que nos départements d'outre mer ne connaîtront pas des lendemains qui déchantent..

















