Algerazur

23 mars 2017

Edmond Brua et le Pataouète

 

Brua

Edmond Brua arborait une élégance rare qui exigeait toujours le nœud papillon comme sur cette photo.

Ce qui nous reste, en fait, de plus identifiable de notre passé en dehors de l'accent, c'est ce parler qui faisait sourire le visiteur, ce pataouète avec ses expressions imagées qui affleurent toujours avec plus ou moins de vigueur dans notre langage quelque 53 ans plus tard.
La Parodie du Cid » d'Edmond Brua, un fin lettré, bien connu, puisqu'il était rédacteur en chef du Journal d'Alger est un classique du "pataouète"
En savoir plus →http://www.bainsromains.com/PagesSensations/Pataouete.html

Portrait de famille par son fils →http://esmma.free.fr/mde4/brua/EdmondBrua.htm

La Parodie du Cid

Le Monologue de DODIEZE.

Qué rabbia ! Qué malheur ! Pourquoi qu’c’est qu’on vient vieux ?
Mieux qu’on m’aurait lévé d’un coup la vue des yeux !
Travailler quarante ans négociant des brochettes,
Que chez moi l’amateur toujours y s’les achète,
Pour oir un falampo qu’y me frappe en-dessur
A’c mon soufflet tout neuf, qu’il est mort, ça c’est sûr !
Ce bras, qu’il a tant fait le salut militaire,
Ce bras qu’il a lévé des sacs de pons de terre,
Ce bras, qu’il a gagné des tas de baroufas,
Ce bras, ce bras d’honneur, oilà qu’y fait tchoufa !
Moi, me manger des coups ? Alors, ça, c’est terribe !
Çuila qui me connaît y dit : "C’est pas possibe !

Gongormatz, à Dodièze, il y’a mis un taquet ?
Allez, va, va de là ! Ti’as lu ça dans Mickey ? "
Eh ben ! ouais, Gongormatz il a drobzé Dodièze ;
Il y a lévé l’HONNEUR, que c’est pir’ que le pèze.

Aousqu’il est le temps de quand j’étais costaud ?
O Fernand, je te rends ça qu’tu m’as fait cadeau !
(Il arrache sa décoration)
Je suis décommandeur du Nitram Ifrikate.
(Il essaie de se rechausser)

Et toi que ti’as rien fait, calamar de savate,
Au plus je t’arrégare, au plus je ois pas bien
Si ma main c’est mon pied ou mon pied c’est ma main….

Edmond BRUA

Les voeux de son fils Jean Brua sur Esmma.free.fr en 2016 ▼

Jean Brua -voeux 2016

 

 

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03 mars 2017

Attribution et officialistion du nom Algérie

 

Rendons à César ce qui appartient à César. L'Algérie, n'éxistait pas en 1830, c'est une dénomination officielle…voir texte suivant :

Algérie av 1830

Objet : ATTRIBUTION ET OFFICIALISATION DU NOM « ALGÉRIE » en date du 14 octobre 1839

ATTRIBUTION ET OFFICIALISATION DU NOM ALGÉRIE,

NEUF ANS APRÈS LE DÉBARQUEMENT DES TROUPES FRANÇAISES

Paris, le 14 octobre 1839

Monsieur le Maréchal, puisqu'à ce jour le territoire que nous occupons dans le Nord de l'Afrique a été désigné, dans les communications officielles, soit sous le nom de Possession française dans le Nord de l'Afrique, soit sous celui d'ancienne Régence d'Alger, soit enfin sous celui d'Algérie, cette dernière dénomination plus courte, plus simple et en même temps plus précise que toutes les autres, m'a semblé devoir dorénavant prévaloir. Elle se trouve d'ailleurs déjà consacrée par une application constante dans les documents distribués aux chambres législatives et dans plusieurs discours du trône. Je vous invite, en conséquence, à prescrire les mesures nécessaires pour que les diverses autorités et généralement toutes les agences qui, à un titre quelconque, se rattachent aux services civils ou militaires de notre colonie, aient dans leur correspondance officielle, et dans les actes ou certificats quelconques qu'ils peuvent être appelés à délivrer, à substituer le mot ALGÉRIE aux dénominations précédemment en usage.

Recevez, Monsieur le Maréchal, l'assurance de ma très haute considération.

Le Ministre Secrétaire d'Etat de la Guerre

À Monsieur le Maréchal Valée, Gouverneur Général d'Algérie.

Document qui devrait pouvoir mettre fin aux éternelles contre-vérités entendues quant à l'hypothétique existence officielle d'une Algérie souveraine avant 1830.

Mais hélas, nombre de Français privilégient l'invective à la compréhension de l'Histoire.

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02 mars 2017

Jacques Soustelle académicien

Jacques Soustelle..

Un académicien lyonnais bien oublié (http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/jacques-soustelle )

Soustelle

 

Haï au tout début de son arrivée à Alger, il fut dans un premier temps haï par la population algéroise. Il déplut ensuite fortement à De Gaulle qui fit tout pour l’évincer et le mettre au placard.

Pourtant, quand il quitta Alger, ce même peuple voulut l’empêcher de quitter cette terre, comprenant les grandes valeurs de cet Homme hors du commun qui fut adopté un peu tard par cette même population !

Si bon nombre de personnages illustres, hommes politiques, artistes, ou scientifiques traversent leur temps en laissant derrière eux une oeuvre, ou des qualités humaines telles que leur mémoire appartient désormais à la postérité, on ignore bien souvent le lieu qu'ils ont choisi pour dernière demeure, geste de discrétion ou d'ultime pudeur.

Ainsi, peu de gens savent que Jacques Soustelle est enterré dans le petit cimetière de Miribel, localité de l'Ain proche de Lyon, de même que sa femme et sa mère. Le douzième anniversaire de sa mort a donné lieu, le 6 août 2002, à une cérémonie du souvenir qui a rassemblé ses amis autour de sa tombe.

Né le 3 février 1912, à Montpellier, Jacques Soustelle fait ses études à Lyon. Reçu premier au concours de l'école normale supérieure en 1929, il est diplômé d'ethnologie en 1930, professeur agrégé de l'université en 1932 et docteur ès lettres en 1937. Il est chargé de plusieurs missions scientifiques au Mexique de 1932 à 1940. Il est nommé sous directeur du musée de l'homme, chargé de cours au Collège de France et à l'École Nationale de la France d'outre-mer. Il est également professeur à l'École des Hautes Études en sciences sociales à partir de 1951.

En janvier 1955, Pierre Mendés France, président du Conseil, le nomme Gouverneur Général de l'Algérie.

Dès son arrivée a Alger, en février 1955, Soustelle entame un voyage approfondi dans l'Aurès. Sa formation d'ethnologue et sa personnalité humaniste, l'amènent tout naturellement à rechercher le contact avec les populations, afin de saisir la réalité du terrain. Son constat est celui de la sous administration et de l'isolement de peuplades démunies. Immédiatement, il donne à l'armée une mission nouvelle : "la pacification".

"Instruire et construire, aider à vivre mieux, accélérer le mouvement de progrès déjà imprimé par la France à cette province qui lui est si chère, tels sont nos objectifs. Nous les atteindrons, s'il plaît à Dieu, par l'effort sans réserve, la concorde et la confiance de tous."

Il défend le concept de l'intégration de l'Algérie, dans le cadre d'un plan de réformes, concept, considéré par lui, plus réaliste que l'assimilation, car prenant en compte l'originalité et la spécificité de cette province.

L'assassinat de l'administrateur Maurice Dupuy et surtout l'affreux massacre des Européens de la mine d' El-Halia, le 20 août 55, crée chez Jacques Soustelle un choc profond qui lui fait désormais écarter tout dialogue avec des tueurs.

Ainsi, l'évolution rapide et brutale des évènements en Algérie fera de ce concept, une politique dépassée, bien que le 13 mai 58 en soit la résurgence. Cette démarche se solde par un échec et Robert Lacoste remplace Soustelle au poste de Gouverneur.

Accueilli avec suspicion par les Français d'Algérie, Jacques Soustelle évolue vers des conceptions "Algérie française". Ainsi, le 2 février 1956, lorsqu'il quitte Alger, il découvre qu'il est adulé par ces Pieds-Noirs, dont il a finalement conquis le cœur. Un foule innombrable l'accompagne jusqu'au port d'Alger. La communion avec ce peuple est totale. L'émotion est immense de part et d'autre.

"Vous m'avez apporté ce matin, à ma femme et à moi même, un témoignage inoubliable de confiance et d'affection. Nous l'avons reçu avec une émotion profonde, amis connus ou inconnus.......Je n'oublierai pas l'éclatante approbation que le peuple d'Alger a manifestée. Que tous maintenant, s'efforcent, comme je le souhaite ardemment, de travailler à l'union fraternelle de tous les Algériens. Merci encore fois, Vive l'Algérie Française !"

En 1958, il est ministre délégué auprès de Michel Debré, alors Premier Ministre. Partisan de la présence française en Algérie, il quitte le gouvernement en 1961. Il est poursuivi pour atteinte à la sécurité de l'état et passe huit années en exil. Amnistié en 1968, il rentre en France, à Lyon, et reprend une carrière politique en pointillé.

Heureux d'appartenir à l'Académie Française, à laquelle il fut élu en 1983, Jean Dutourd le reçoit sous la coupole le 24 mai 1984. Extrait de l'hommage qui lui fut rendu lors de son décès, le 6 août 1990 :

"Pour lui, qui était accoutumé aux haines politiques, cette unanimité amicale, dans laquelle il n'y avait pas de rancœur ni d'arrière pensée, a vraiment éclairé ses dernières années."

 a lire :JACQUES SOUSTELLE L'homme de l'intégration Alain Herbeth http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47958

 

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14 février 2017

St Valentin fêté grace à Gelase 1er, pape né en Algérie

              St Valentin  fête des amoureux

Gelase_1er_Timgad

La désormais célèbre fête des Amoureux a été instaurée pour lutter contre les restes de paganisme à Rome. La Saint-Valentin est l’idée d’un pape ,citoyen romain né en Algérie, Saint-Gelase 1er, qui a marqué l’histoire de l’Eglise catholique.

La Saint-Valentin, une fête kabyle ? Non, mais on la doit au Pape Gélase 1er, un pape citoyen romain né dans cette région d’Algérie. Il est l’un des trois papes africains qu’a connus l’Eglise catholique. Le Pape Gélase 1er devient, le 1er mars 492, le 48e successeur de Saint-Pierre (le 49e pape) après Felix III dont il rédigeait les documents ecclésiastiques. Son court règne de quatre ans demeure pourtant un tournant pour l’Eglise catholique, notamment parce qu’il rétablira l’autorité pontificale. « Il y a, auguste empereur, écrit-il à Anastase, empereur de Byzance, deux pouvoirs principaux pour régir le monde : l’autorité sainte des pontifes et la puissance royale. Et la charge des pontifes est d’autant plus pesante, qu’au jugement de Dieu, ils devront rendre des rois eux-mêmes ». [1]

La Saint-Valentin pour remplacer la fête païenne des Lupercales

Voir :

Les_lupercales

Théologien émérite, le pape Gelase 1er se montre ferme dans sa charge et par conséquent dans le gouvernement de l’Eglise. Il fait de la lutte contre toutes les formes de paganisme une priorité, surtout en fin de règne. Il interdit la célébration des fêtes Lupercales, une célébration païenne de l’Amour et de la fécondité placée sous l’égide du dieu Faunus Lupercus qui se déroulait le 15 février. « Autant qu’il dépend de moi, qu’aucun baptisé, qu’aucun chrétien ne célèbre ces fêtes, et que ne soit observé ce rit (sic) que par les païens seuls, auxquels il convient », écrivait alors le pape. Pour la mettre aux oubliettes, il aurait mis en exergue dès 495 la célébration de la Saint-Valentin le 14 février, en mémoire de trois martyrs de l’Eglise qui portent ce nom. Les martyrologes en font la mention seulement autour de l’an 498 et indique qu’un décret de Gelase 1er serait à l’origine de cette fête. Certaines sources évoquent aussi l’instauration de la Chandeleur, fête qui marque la présentation de l’enfant Jésus au temple et la purification de la Sainte Vierge. Gelase 1er faisait alors, semble-t-il, distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome. Quant à Saint-Valentin, il deviendra plus tard en 1496, sous le règne de pape Alexandre VI, le patron des amoureux.

Le pape Gelase 1er meurt le 19 novembre 496 et la Saint-Gelase est célébrée le 21 novembre.

Source :Afrik.com

voir aussi:

Saint Gélase 1er, un pape d'origine kabyle, par l'Abbé Vincent Serralda - Kabyle.com Archives

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18 janvier 2017

Albert Camus et le pataouète

Albert CAMUS « mi patuet »

source :http://lesamisdalgerianie.unblog.fr/2017/01/17/albert-camus-mi-patuet/

Albert CAMUS , mon pataouète , my compatriot , mi paisano ,

connaissait et utilisait le PATAOUETE

 

 

caricature

caricature

Alors Coco y s’avanœ et y lui dit: « Arrête un peu, arête « 

 L’autre y dit: « Qu’est-ce qu’y a ? »

Alors Coco y lui dit: « Je vas te donner des coups.
« A moi tu vas donner des coups? « 
 
Alors y met la main darrière, mais c’était scousa.
 
Alors Coco y lui dit:  » Mets pas la main darrière, parce qu’après j’te choppe le 6,35 et t’y mangeras des coups quand même. « 
 
L’autre il a pas mis la main.

Et Coco, rien qu’un, y lui a donné pas deux, un. 
L’autre il était par terre. « Oua, oua « , qu’y faisait.
 
Alors le monde il est venu. La bagarre, elle a commencé.
 
Y en a un qui s’est avancé à Coco, deux, trois.
 
Moi j’y ai dit: « Dis, tu vas toucher à mon frère?
« Qui, ton frère? »
 
« Si c’est pas mon frère, c’est comme mon frère.
 « 
Alors j’y ai donné un taquet. Coco y tapait, moi je tapais, Lucien y tapait.
 
Moi j’en avais un dans un coin et avec la tête: « Bom, bom. »
 
Alors les agents y sont venus. Y nous ont mis les chaînes, dis !
 
La honte à la figure, j’avais, de traverser tout Bab-el-Oued. Devant le Gentleman’s bar, y avait des copains et des petites, dis ! La honte à la figure !
Mais après, le père à Lucien, y nous a dit: « Vous avez raison. « 

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08 janvier 2017

Référendum du 8 janvier 1961

Affiche autodétermination 1961

Affiche pour la liste d’Union pour la Paix, la Fraternité et le soutien au Général de Gaulle, présentée par l’UNR à l’occasion du référendum du 8 Janvier 1961
Fondation Charles de Gaulle
© Fondation Charles de Gaulle, DR
 

Le 16 novembre 1960 est annoncé un référendum sur l'autodétermination et sur la gestion par décret en conseil des ministres des pouvoirs publics en Algérie. Il a lieu le 8 janvier 1961. De Gaulle demande un « oui franc et massif » aux Français de métropole et d'Algérie.

En métropole, le oui recueille 75,25% des suffrages exprimés. La participation est de 76,25%. La participation est donc légèrement inférieure à celle constatée lors du référendum du 28 septembre 1958 portant sur la Constitution de la Ve République. En Algérie, le soutien à la politique de décolonisation du Général recueille 69% des suffrages exprimés. Mais Alger, où résident de nombreux Européens, a voté « non » à 72%. L’abstention, élevée (42%), a surtout touché les musulmans des villes qui ont appliqué les consignes du FLN.

En savoir plus ..ici  ▼

http://exode1962.fr/exode1962/periodes/ref-080161.html

http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/action-culturelle/celebrations-nationales/recueil-2011/institutions-et-vie-politique/approbation-par-les-francais-de-l-autodetermination-en-algerie

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01 janvier 2017

o-ALGER-LA-NUIT-facebook

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06 décembre 2016

Inauguration de la ligne aérienne Alger-Oran..6 décembre 1934

 

Capture

 

Le 6 décembre 1934 est le jour de l’inauguration de la ligne aérienne Alger – Oran – Alger, à laquelle Henri Germain a convié de nombreux journalistes pour s’assurer d’une couverture médiatique. C’est le pilote Georges Descamps qui va essuyer les plâtres de cette nouvelle ligne, aux commandes d’un avion monomoteur : un Farman F.190 immatriculé F-ALAP équipé d’un moteur Gnome-Rhône de 230 chevaux, acheté d’occasion, un mois plus tôt, par Henri Germain pour assurer le service avec un Farman F.192 équipé d’un moteur Salmson de 230 chevaux.

Pour ce vol inaugural, avant l’exploitation commerciale effective dès le lundi 10 décembre avec trois vols hebdomadaires, l’avion quitte Alger à 8 heures, avec à son bord des journalistes algérois (Laffargue de L’Echo d’Alger, Lombarde de La Presse Libre, Faouen de La Dépêche Algérienne…) pour atterrir à 10 h 30 à l’aérodrome de La Senia. Pour le vol retour, auquel participent des journalistes oranais dont Storto d’Oran Matin, l’avion décolle à 14 heures, pour une arrivée à Alger à 16 h 30.

Source :http://www.air-journal.fr/2011-12-06-le-6-decembre-1934-dans-le-ciel-inauguration-de-la-ligne-aerienne-alger-%E2%80%93-oran-539905.html

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20 octobre 2016

Les belles forêts d'Algérie

              Les cèdres de Teniet el Haad

For_t_de_Teniet_el_Had_cr

Une forêt de cèdres imposante et magnifique à environ 180Km d'Alger.Dans les années 1920,des noms avaient été donnés aux arbres .''Messaoud'' était le plus gros.

voilà ce qu'écrivait alors georges Rozet dans ''l'afrique du nord'' livre publié en 1927 avec une préface du Maréchal Lyautey de l'Académie Française:

''Sublime forêt de Teniet,sans équivalent en France!...

L'arbre antique et sacré,dur et imputréscible comme un métal,parfumé sous la flamme comme un encens,étend des rameaux monstrueux,qui jaillissent perpendiculairement du tronc,ainsi que des bras patibulaires,et déploient des parasols de verdure bizarrement minces et plats. La Sultane,le Messaoud,le Parapluie,visible celui ci,comme le serait un dôme de cathédrale,de Miliana même,c'est à dire de plus de douze lieues!...''

 

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