Algerazur

25 septembre 2016

Jean Gabin à Alger-1943

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En septembre 1939, Gabin est mobilisé, et en février 1941, il quitte la France pour les États-Unis, refusant de tourner pour les allemands. Il y jouera dans deux films : La Péniche de l'amour et L' Imposteur, et fréquentera Ginger Rogers, ainsi que Marlene Dietrich.

Fin 1942, alors qu'il a tourné deux films aux USA, il veut s'engager dans les Forces Françaises Libres: «  Je ne pouvais pas rester les mains dans les poches, continuer à faire des grimaces devant une caméra en étant payé en plus, et attendre tranquillement que les autres se fassent descendre pour que je retrouve mon patelin » *. Il se heurte à nouveau aux réticences de l'armée qui l'envoie d'abord tourner un film de propagande en faveur de la France Libre (L'imposteur de Duvivier). Gabin revient ensuite à la charge et obtient enfin, en avril 1943, d'embarquer comme officier d'armes à bord de l'escorteur Elorn. Il s'agit de d'accompagner des pétroliers jusqu'à Alger. Son convoi sera la cible des avions de la Luftwaffe et il tremble de peur au milieu des flammes: "

A son arrivée Gabin  s'engage dans les Forces navales françaises libres.Il retrouve Alger bien différente de lors du tournage de Pépé le Moko, en 1936. La ville blanche grouille de politiciens de tous bords et de partisans gaullistes. Les Américains sont omniprésents et préparent le débarquement en Italie. Après avoir à nouveau refusé de faire le « clown » au théâtre des armées, Gabin est affecté comme instructeur au centre Sirocco,(cap Matifou ) l'école des fusiliers-marins, qui formait les marins français qui allaient par la suite se battre pour libérer la France , Il voudrait bien faire oublier son statut de vedette de cinéma afin d'obtenir une place dans le combat en Europe. Cette volonté de discrétion est mise à mal avec le passage de Marlène Dietrich à Alger, qui en profite pour aller embrasser son Français préféré.

 

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Jean Gabin et Marlène Dietrich

Le soir, Gabin prenait un petit bateau pour rejoindre Alger où elle l'attendait, L'actrice, très engagée contre les nazis, retrouvera ainsi Jean Gabin à plusieurs moments de la guerre (à Alger, puis en Alsace et en Allemagne).

Témoignage ici :Témoignage_Vincent_Viudes

Après son passage à Alger, il suit une formation de conducteur de tank. Plus tard, il servira comme chef de char. En 1945, il prend part à la libération de la poche de Royan et à la campagne d’Allemagne. Il est démobilisé en juillet 1945. Il est toujours resté discret sur ses faits d’armes.

Sources  :http://www.rbfm-leclerc.com/gabin.html

http://www.livresdeguerre.net/forum/contribution.php?index=22816

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-35008763.html

Centre sirocco :http://cdojaubert.canalblog.com/archives/2007/01/17/9569043.html

 

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17 août 2016

Débarquement de Provence-Aout 1944

C'était en 1944 ,les 16 et 17 aout....nos parents furent mieux accueillis qu'en 1962...et pour, cause

debarquement Provence 1944

 

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05 août 2016

Francoise Guilbot....Pourquoi?

Lorsque nous sommes arrivés en métropole ,désorientés et souvent mal accueillis,une petite fille se posait des questions sur le quai de la gare où son père était fonctionnaire de la SNCF...je la cite :

-J'ai composé cette chanson parce que je me souviens de l'arrivée des Pieds noirs en France, je n'avais que huit ans, mais il y a des choses que je ne comprenais pas et qui m'ont marquée, d'où cette petite chanson que j'ai intitulée "POURQUOI ?", que j'interprète moi-même, (tant bien que mal), accompagnée de ma guitare.

Merci Françoise

 

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01 août 2016

Orangina à Boufarik en 1935

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Automne 1935...

Naissance d'Orangina à Boufarik

Nous sommes dans les années vingt. L'Algérie se couvre d'orangeraies. Et c'est en visionnaire que Léon Béton, qui élabore et commercialise des huiles essentielles de lavande et de géranium, rassure les agriculteurs de sa région en quête de débouchés pour leurs fruits. Un voyage à la foire de Marseille, à l'automne 1935, va mettre fin à leurs lamentations : Léon Béton rapporte à Boufarik, petite ville de la plaine de la Mitidja au sud d'Alger, la fameuse formule, fruit de sa rencontre avec un pharmacien de Valence.

Le docteur Trigo Mirallès vient en effet de mettre au point un concentré de jus d'orange, appelé Naranjina («petite orange» en espagnol).
La bouteille, composée d'un flacon ventru, contient du concentré d'orange et est surmontée, en guise de bouchon,d'une fiole renfermant de l'huile essentielle d'orange.
C'est ce mélange, additionné d'eau sucrée puis gazéifié, que le Dr Trigo baptise "Orangina, soda de Naranjina", en 1936.
Cette année-là, le produit, déjà enfermé dans une bouteille granuleuse et ventrue comme une orange, est présenté à la foire d'Alger. 1937 : le Dr Trigo vend sa recette à Léon Béton, qui commercialise le produit en Algérie avec un succès immédiat. Un succès interrompu par la guerre d'Espagne, d'où est importé le concentré, puis par la Deuxième Guerre mondiale.
C'est à Jean-Claude Béton, jeune ingénieur agricole qui a repris les activités de son père en 1947, que l'on doit la concrétisation des projets de Léon Béton. Chargé de l'exploitation de la marque Orangina pour la France et ses colonies, il fonde en 1951 la Compagnie Française des Produits Orangina (CFPO) et la dirige jusqu'en janvier 1990 . Le 23 janvier 1951, Naranjina Nord-Afrique sort ses premières fabrications dans l'usine de Boufarik, offrant enfin leur débouché aux orangeraies de la région.

1956, Jean-Claude Beton installe la Société Rhône Orangina à Marseille. Dès les années 50, les petites bouteilles jaunes commencent à fleurir sur les tables des cafés français. Ce sera d'ailleurs le premier terrain de conquête de la petite bouteille ventrue qui veut avec son goût d'orange faire durer l'été toute l'année.

Les jus proviennent toujours d'Algérie et sont acheminés au début dans des fûts de châtaigniers avant d'être mis en bouteille (ronde !) et consignée dans les cafés. À l'époque, la forme ventrue et granuleuse de la bouteille (évoquant le fruit de l'oranger), est boudée par les cafetiers : elle est un handicap par rapport au petit volume des réfrigérateurs. Beton persiste et signe par des slogans bien sentis, pour souligner la personnalité hors norme de la petite boisson. "Orangina mieux qu'un soda" trouvé par Jean Giraudy. Elle devient aussi "Source de santé", "source de beauté". Avec un sens du marketing inouï, il réquisitionne des employés ou des étudiants embauchés pour l'occasion, pour commander des Orangina dans les cafés. Les soldats revenus d'Algérie rapportent eux aussi cette mode en métropole...

Autre coup de maître, c'est la rencontre avec Villemot dès 1953. Ce dernier dessinera 17 affiches avec l'écorce d'orange en vedette qui se fait tour à tour chapeau de paille, visage, parasol, bouclettes de cheveux, soleil ou maillot de bain... et proposera le fameux "Secoue-moi" et une campagne qui fera date. La célèbre "réclame" à l'époque du tic du Barman fait un carton. Entre-temps, en 1961, suite au développement du produit en métropole, Naranjina Nord-Afrique est transformée en Compagnie française des produits Orangina (CFPO) dont le siège social est établi à Marseille. La saga poursuit en direct de Phocée sa folle épopée. Orangina, au début installé au 147 rue de Crimée, déménage pour Vitrolles et y implante le centre de concentrés de jus d'agrumes puis aux Milles. La marque est aussi l'histoire d'une innovation permanente. Car elle ose tout avant les autres. Elle a été la première à lancer le light en 1988 en France avant les décrets d'application. Elle a également été la première à utiliser les canettes fabriquées à côté de Lyon.

En janvier 1985, un accord est signé avec une autre société marseillaise, Pernod Ricard qui doit mettre en bouteille. Les années 80, c'est aussi l'âge d'or d'Orangina qui cartonne avec la fameuse Lambada. Les meilleures ventes dans toute l'histoire de la marque s'échelonnent d'ailleurs sur les quatre années qui suivent la lambada. Orangina a donc toujours aimé innover.

 Elle fut la première entreprise à coproduire une émission de télévision sur une chaîne d'État en supportant le générique du show de Stéphane Collaro "Cocoricoboy". Par la suite, elle devient sponsor pour des événements sportifs comme le Tour de France à la voile en 1987, présente aussi à Roland Garros lors de la victoire de Yannick Noah, ou dans les stations estivales ou de ski. Avec toujours en tête cette relation directe avec le public. Orangina part à la conquête des réfrigérateurs.

 Le divorce avec la famille Beton

 De grands talents ont signé des campagnes de pub qui ont marqué les esprits de nombreuses générations. Michel Berger et sa mélodie "O-ran-gi-na". Impossible d'oublier la saga des hommes bouteilles d'Alain Chabat en 1994. En 2003, le slogan de la marque devient "Orangina et sa pulpe !" avec une campagne publicitaire conçue et jouée par Jamel Debbouze.

 Mais le divorce avec la famille Beton est prononcé en 2004 comme l'explique Françoise Beton, la fille de Jean-Claude. "Depuis le rachat par Schweppes, l'esprit, l'ADN de la marque n'y est plus. Ce n'est pas le même état d'esprit. Maintenant les choses ont évolué avec la nouvelle équipe mise en place autour de Thierry Gaillard (PDG) et de Stanislasde Gramont (directeur Europe)." La famille Beton, elle, s'occupe du vignoble Château Grand Ormeau Lalande-Pomerol acheté en 1989. Une partie de la boucle est bouclée puisque Françoise Beton retourne vers la terre et la culture. Non pas celle des oranges certes mais du vin.

 "C'est vrai que je n'y suis plus mais je la vis cette marque ! Les gens sont attachés à cette bouteille boule en verre, cette notion de secouement, cette pulpe. C'est devenu un geste culte, un rituel. Le génie de Léon et Jean-Claude Beton est d'avoir fait de cette marque un produit, reconnaissable en quelques signes par le consommateur. Son identité est tellement forte qu'il faut à peine une seconde pour reconnaître la marque."

Source Archives  et article de Agathe Westendorp(La Provence .com)

voir :Article__La_Provence_Orangina

 

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26 juillet 2016

26 juillet 1962-Gaston Deferre interviewé par des journalistes

26 juillet 1962, le maire de Marseille, le socialiste Gaston Defferre, accorde une interview au quotidien Paris-Presse l’Intransigeant. Sujet : l’arrivée massive des rapatriés d’Algérie.

53 ans plus tard, il m’apparaît comme instructif, pour les générations qui n’ont pas connu, ou mal connu, ces événements tragiques, de faire souvenir de quelle manière ont été accueillis ces Français lors de leur arrivée, contre leur gré et emportés par le vent de l’Histoire, dans leur pays, leur patrie, la France.

Le « bafouilleur marseillais », Gaston Defferre, ne se prive guère de donner son avis : « Ils fuient. Tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D’ailleurs, nous n’avons pas de place. Rien n’est prêt. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix je ne veux des pieds-noirs à Marseille. »

À la question « Voyez-vous une solution aux problèmes des rapatriés à Marseille ? », il répond : « Oui, qu’ils quittent Marseille en vitesse ; qu’ils essaient de se réadapter ailleurs et tout ira pour le mieux. »

C’est de cette façon qu’en juillet 1962, on traita les rapatriés d’Algérie

 Il y a 12 mois, le vendredi 31 juillet 2015

Ecrivain

Voir:Article_Manuel_Gomez__1

 

Defferre

                 Gaston Deferre

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17 juillet 2016

Jean Marcel Jeanneney -1er Ambassadeur en Algérie

Jeanneney-ambassadeur-Algérie-1962

Le respect de L'Algérie indépendante envers notre premier ambassadeur....à l'époque aucune réaction de la France...comme pour le massacre d'Oran quelques jours auparavant.

Le 17 juillet 1962,Jean-Marcel Jeanneney ambassadeur et haut représentant de France en Algérie (juillet 1962 - janvier 1963), le premier après l'indépendance,est retrouvé sur la plage de Sidi Ferruch après avoir été enlevé et sodomisé par le FLN.

Source : http://la-loupe.over-blog.net/article-jeanneney-jean-marcel-112674272.html

voir→Ambassadeur_sodomise__Algerie_1962

(voir  passage de cet article de Chawki Amari(courrier international El Wattan)" A la pizzeria Pino, une jeune femme sans enfants qui avoue n’avoir “rien à dire sur l’indépendance” est choquée par ce qu’elle vient d’apprendre : le 17 juillet 1962, douze jours après l’indépendance du 5 juillet, date calquée sur la prise d’Alger du 5 juillet 1830, le consul de France est sodomisé publiquement sur la plage de Sidi Ferruch. Autres temps,autres mœurs, mais la boucle est bouclée. →http://www.courrierinternational.com/article/2012/03/16/independants-mais-pas-encore-libres

Aricle en PDF→Article_El_Wattan_2012_PDF

en Savoir plus sur Jean Marcel Jeanneney →http://www.librairie-ecosphere.com/A-316112-l-algerie-independante-1962-1963-l-ambassade-de-jean-marcel-jeanneney.aspx

(Ce livre a d'ailleurs été adréssé par l'éditeur au CDHA→http://www.cdha.fr/nous-avons-recu-juin-2016

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03 juillet 2016

Algérie indépendante dés le 3 juillet 1962

La date de la proclamation de l'indépendance de l'Algérie est bien le 03 juillet et non le 05. (date imposée par le gouvernement Algérien,, et jour du massacre d'Oran,)

En effet ,le 3 juillet 1962,le Général De Gaulle adressait cette lettre à Abderrahmane Fares,président de l'éxécutif provisoire à Rocher noir,(actuellement "Boumerdes")

Rocher noirCapture

Siège exécutif provisoire-Rocher noir 1962

 

 

Source : journal officiel de l'état algérien..

http://www.joradp.dz/JO6283/1962/001/FP5.pdf

 

CaptureAbVoir ici :Réponse_d'Abderrahmane_Fares

 

 

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11 juin 2016

Alger-Fort Lamy plus longue ligne de transport..

 

piste du hoggar

 

 

ligne du hoggar

 

ligne du Hoggar-2

 

 

 Nous sommes dans les années 40, vous avez décidés de visiter le Sud.

Attention, pas de clim, des sièges rembourrés avec des noyaux de pêche, des routes caillouteuses, une promiscuité quelquefois mal odorante, et souvent du sable dans tous les orifices possibles. Surtout aucune possibilité de recharger votre portable ni d’avoir le Net. Le téléphone , seulement six points répertoriés.

Si cela vous dit toujours, c’est quand vous voulez. Si non apparemment vous pourrez revenir en avion. (en relisant bien c’est pas tout à fait cela, seulement sur 2000 km, le reste inconnu)

Entre nous ils avaient presque du courage, même avec des casques coloniaux.

PS) on donne la distance mais jamais le temps de parcours, quand ils disent : les voyages les plus rapides, c’est aléatoire.

Huit installations hôtelières, donc huit étapes de 600 km, au moins huit jours.

 Envoyé par Guy Simon Laborde ...que nous remercions.

 

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11 mai 2016

Le plan Simoun

Mai-Juin 1962..la "rafle" des jeunes pieds noirs afin d'éviter qu'ils ne rejoignent l'OAS...

 

Plan Simoun

 

Le plan Simoun, une incorporation stratégique

 

11 mai 1962 : Christian Fouchet annonce 6 nouvelles mesures. On lit dans le Figaro du 13 mai:

 1. Les gendarmes mobiles «entrent» dans les commissariats. Les policiers musulmans, auxiliaires temporaires de la police, vont prendre place dans Alger dès la mi-mai. ils seront dans un premier temps 1200 à 1500 puis 2000 et seront encadrés par des gendarmes qui d'ores et déjà ont pris position dans quatre commissariats d'arrondissement d'Alger. Au total, huit commissariats d'Alger seront ainsi «tenus» par des gendarmes mobiles et les policiers musulmans qui poursuivront «en équipe» la lutte anti-terroriste.

 2. Expulsion de 50 algérois dont 18 sont déjà «partis» en métropole.

 3.Troisième mesure, en cours d'exécution, la «révocation» de fonctionnaires : le haut-commissaire demande aux préfets des 15 départements d'Algérie de lui signaler les défaillances des serviteurs de l'Etat afin que des sanctions soient prises à leur encontre.

 4. Internement de personnalités algéroises et oranaises : ecclésiastiques, médecins, syndicalistes, chefs d'entreprise, etc...

 5. Dissolution de l'AGE, Association Générale des Etudiants. En outre, un communiqué annonce des expulsions et des internements pour plusieurs animateurs de l'AGE.

 6. La sixième mesure annoncée par  Christian Fouchet  nous intéresse particulièrement. Elle concerne l'appel sous les drapeaux des «jeunes européens de 19 ans».

 Le haut-commissaire demande (et obtiendra) qu'une ordonnance gouvernementale soit prise pour lui permettre, à sa discrétion, de faire incorporer sous les drapeaux, à partir de 19 ans, tous les jeunes européens qui n'auraient pas effectué leur service militaire, y compris ceux qui bénéficient d'un sursis pour terminer leurs études.

 Cette mesure a été demandée, précise l'article, pour contrecarrer le recrutement des «tueurs de l'OAS» parmi la jeunesse d'Alger et d'Oran.

 Ainsi donc, après l'Armée, la Police, l'Administration et le Clergé, c'est le tissu social, les, familles, qui sont l'objet des attentions du pouvoir dans le but de fragiliser la résistance qui se destine à vouloir garder l'Algérie à la France.

 La mise en place progressive des futurs maîtres de l'Algérie précédée de la Force Locale sera ainsi plus aisée.

 Dans le journal «Le Monde» du 21 mai 1962 un article résume, en quelque sorte, une partie de la stratégie, sous le titre : «la lutte anti-OAS à Alger et Oran», il indique dans le même sous-titre que 6000 jeunes européens vont être incorporés dans la métropole.

 Six compagnies de la Force Locale sont mises en place dans les deux villes.

 Rocher-Noir précise en outre que la mesure qui est prévue pour les jeunes européens âgés de 19 ans touche également les sursitaires.

 Cette décision deviendra en juin une opération de grande envergure connue sous le nom de code: PLAN SIMOUN.

 Sources : http://www.cerclealgerianiste.fr/…/autou…/276-le-plan-simoun

 

 

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08 avril 2016

Le referendum du 8 avril 1962

 

affiche referendum 8 avril 1962

 

Le 14 juin  1960,Le général De gaulle avait dit : 

… toutes, oui toutes les tendances pourront prendre part aux débats qui fixeront les conditions du référendum, à la campagne auprès des électeurs et au contrôle du scrutin … (Allocution télévisée)

Mais.... Le référendum du 8 avril 1962, exclut les personnes vivant en Algérie, y compris militaires et fonctionnaires, pourtant les premiers intéressés, soit 5 millions de citoyens français, électeurs légalement inscrits, non consultés.
Il fallait approuver à tout prix et massivement, les accords d'Évian.

La question posée aux Français était : " Approuvez-vous le projet de loi soumis au peuple français par le président de la République et concernant les accords à établir et les mesures à prendre au sujet de l'Algérie sur la base des déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 ? "

 C'est donc une abstention, blancs ou nuls frôlant les 8 millions d'électeurs et 1 809 074 de NON, pour 17 886 423 de OUI soit 64,8 %, des inscrits et 90,8 % des suffrages exprimés.
Malgré l'infernale propagande qui l'a accompagné et l'interdiction faites aux partisans de l'Algérie française de s'expliquer.
On ne retiendra que ce chiffre : 90,8%, en se gardant bien de préciser qu'il ne s'agissait que de la proportion de " OUI " des suffrages exprimés. C'est ce chiffre qu'aujourd'hui, encore, on peut lire et entendre dans tous les medias français et étrangers.
Le 8 avril 1962, ces 17 millions de français qui se sont exprimés représentaient 65 % des voix en faveur de l'indépendance de l'Algérie. Exactement 64,77 %, ce qui est un score " honorable ". Il était inutile d'en rajouter.
Mais lorsqu'on aime le plébiscite, on ne compte pas…
Si l'on prend en compte les quelques 5 millions de personnes empéchés de s'exprimer, le pourcentage de OUI représente 54,8 des inscrits.

Source :http://exode1962.fr/exode1962/accords-evian/referendum080462.html

En savoir plus ici ▼

http://p8.storage.canalblog.com/80/34/281248/63537313.pdf

http://p3.storage.canalblog.com/36/68/281248/63538295.pdf

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