Algerazur

20 janvier 2016

Décés du docteur Georges Pelissier

Merssage du Webmaster

Alors que je suis moi même dans la peine suite au décés dimanche de mon épouse, ..ce matin ce message d'Annie Pelissier annonçant le décés du docteur Pelissier▼

-Nous vous faisons part du décés du Docteur Pélissier Georges, les obsèques auront lieu ce mercredi 20 janvier en l'Eglise du Sacré-Coeur à Marseille à 14h45. Merci de vous unir par la prière...

En savoir plus sur le docteur Pelissier▼
Notre Algérie et la France par le Dr. G. PELISSIER
Georges Pélissier, né à Guyotville, près d’Alger ,chirurgien, promis à la carrière universitaire, vécut cet épouvantable exode et décrit la lutte merveilleuse, brisée par de Gaulle avec l’Église progressiste et le peuple français perverti par les médias▼Voir aussi
notrealgeriedrgp.canalblog.com

Voir aussi▼
http://1modeleduxxesiec.canalblog.com/archives/2011/08/04/21733126.html

Liens vers les différents blogs du Dr Pelissier ▼

http://guyotville.canalblog.com/

 

Dr Pelissier

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04 janvier 2016

Edmond Brua et le Pataouète

 

Brua

Edmond Brua arborait une élégance rare qui exigeait toujours le nœud papillon comme sur cette photo.

Ce qui nous reste, en fait, de plus identifiable de notre passé en dehors de l'accent, c'est ce parler qui faisait sourire le visiteur, ce pataouète avec ses expressions imagées qui affleurent toujours avec plus ou moins de vigueur dans notre langage quelque 53 ans plus tard.
La Parodie du Cid » d'Edmond Brua, un fin lettré, bien connu, puisqu'il était rédacteur en chef du Journal d'Alger est un classique du "pataouète"
En savoir plus →http://www.bainsromains.com/PagesSensations/Pataouete.html

Portrait de famille par son fils →http://esmma.free.fr/mde4/brua/EdmondBrua.htm

La Parodie du Cid

Le Monologue de DODIEZE.

Qué rabbia ! Qué malheur ! Pourquoi qu’c’est qu’on vient vieux ?
Mieux qu’on m’aurait lévé d’un coup la vue des yeux !
Travailler quarante ans négociant des brochettes,
Que chez moi l’amateur toujours y s’les achète,
Pour oir un falampo qu’y me frappe en-dessur
A’c mon soufflet tout neuf, qu’il est mort, ça c’est sûr !
Ce bras, qu’il a tant fait le salut militaire,
Ce bras qu’il a lévé des sacs de pons de terre,
Ce bras, qu’il a gagné des tas de baroufas,
Ce bras, ce bras d’honneur, oilà qu’y fait tchoufa !
Moi, me manger des coups ? Alors, ça, c’est terribe !
Çuila qui me connaît y dit : "C’est pas possibe !

Gongormatz, à Dodièze, il y’a mis un taquet ?
Allez, va, va de là ! Ti’as lu ça dans Mickey ? "
Eh ben ! ouais, Gongormatz il a drobzé Dodièze ;
Il y a lévé l’HONNEUR, que c’est pir’ que le pèze.

Aousqu’il est le temps de quand j’étais costaud ?
O Fernand, je te rends ça qu’tu m’as fait cadeau !
(Il arrache sa décoration)
Je suis décommandeur du Nitram Ifrikate.
(Il essaie de se rechausser)

Et toi que ti’as rien fait, calamar de savate,
Au plus je t’arrégare, au plus je ois pas bien
Si ma main c’est mon pied ou mon pied c’est ma main….

Edmond BRUA

Les voeux de son fils Jean Brua pour 2016 ▼

Jean Brua -voeux 2016

 

 

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25 décembre 2015

Souvenirs ...Noël à Alger

Joyeux Noel-Alger

 

photos er cartes postales d'Algérie, d'avant 1962.....sur la sublime musique de Jean Pax Meffret...
https://www.facebook.com/toutjeanpax?...

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03 novembre 2015

René Mayer nous a quitté

René Mayer

René Mayer nous a quittés après 90 ans de bons et loyaux services:
René MAYER le fait avec modestie après une vie bien remplie d'acteur éminent de notre Histoire européenne.
Passé par la "Taupe arabe" du Lycée Bugeaud d'Alger ,tout comme notre prix Nobel de Physique 1997 Claude Cohen Tannoudji, il est "entré premier à Polytechnique et sorti major de sa promo des Ponts et Chaussées"...
A 90 ans il contribuait encore à la fidélité de la restitution de notre Histoire de France au sein d'une commission " Histoire et réalité des faits" du CLAN-R.
J'incite ceux qui souhaiteraient connaitre son parcours éminent à lire l'Hommage de Dennis Fadda du CLAN-R sur " notre journal"( http://clan-r.org/portail/hommage-a-rene-mayer-par-denis-fadda-1090 )

) . Une illustration du discours d'Afflelou sur la qualité de notre enseignement national ouvert à tous (Source Message de notre compatriote Jean Nogues sur ES'MMA)

à voir ici le Dictionnaire biographique des Français d'AFN qu'il avait publié ▼

Français d’Afrique du Nord - René Mayer – Édition 1er octobre 2006 1 René MAYER Dictionnaire biographique FRANÇAIS D’AFRIQUE DU NORD Ce qu’ils sont devenus… Préface de Claude COHEN-TANNOUDJI prix Nobel de physique

Sauvetage du pont de Sidi Rached en 1952.

Texte extrait du livre René Mayer, "Mémoire déracinée" paru en 1999 aux éditions l'Harmattan

Sauvetage_Viaduc_Sidi_Rached

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02 novembre 2015

Le théatre des trois baudets-Alger

 Theatre des 3 baudets-Alger

 Le théatre des trois baudet se trouvait rue Mogador, juste à côté des escaliers de la rue Levacher
Ses chansonniers : Pierre-Jean Vaillard, Christian Vebel et Georges Bernardet qui plus tard, poursuivirent à Paris sous le nom des " Deux Ânes ".
Pierre-Jean Vaillard est né à Sète le 12 mars 1918 .
Chansonnier, , auteur d'aphorismes,comédien de théatre et de radio , il a été à l'origine, avec jacques Canetti, de la fondation, en 1943, de ce théatre .
Bloqué ou réfugié à Alger pendant la guerre P.J Vaillard a tenu plusieurs années de suite, avec un autre pied noir Christian Vebel, la scène des Trois Baudets au théâtre Mogador, animant à cette même époque de nombreuses émissions de radio. Le théâtre de 10 heures à Paris devint le rendez des chansonniers d'après guerre. La télévision, disait il, en fermant les yeux, c'est presque aussi bien que la radio.
Il a vécu les 13 dernières années de sa vie à Paris,auprés de sa compagne Martine Arisi (elle même comédienne se produisant au Théatre des deux Anes) en dernier lieu rue Saint Simon à Paris non loin de la maison de Gainsbourg. il est mort le17 février 1988  et repose au cimetière de Montmartre (26e division).

Source :http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Jean_Vaillard

          et témoignage de :  Lorette MAZET-BRACHET(demie soeur de Martine Arisi)

 

rvx_brassens1 P.j.Vaillard en compagnie de Georges Brassens

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26 octobre 2015

Accueil en 1962...une enfant ne comprenait pas

Elle n'avait que 8 ans en 1962 et s'intérrogeait...

en 2012,toujours tiraillée par ses souvenirs elle a composé cette chanson

Je la cite:

"J'ai composé cette chanson parce que je me souviens de l'arrivée des Pieds noirs en France, je n'avais que huit ans, mais il y a des choses que je ne comprenais pas et qui m'ont marquée, d'où cette petite chanson que j'ai intitulée "POURQUOI ?", que j'interprète moi-même, (tant bien que mal), accompagnée de ma guitare."

 

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01 octobre 2015

Orangina à Boufarik en 1935

04_orangina_affiche

Automne 1935...

Naissance d'Orangina à Boufarik

Nous sommes dans les années vingt. L'Algérie se couvre d'orangeraies. Et c'est en visionnaire que Léon Béton, qui élabore et commercialise des huiles essentielles de lavande et de géranium, rassure les agriculteurs de sa région en quête de débouchés pour leurs fruits. Un voyage à la foire de Marseille, à l'automne 1935, va mettre fin à leurs lamentations : Léon Béton rapporte à Boufarik, petite ville de la plaine de la Mitidja au sud d'Alger, la fameuse formule, fruit de sa rencontre avec un pharmacien de Valence.

Le docteur Trigo Mirallès vient en effet de mettre au point un concentré de jus d'orange, appelé Naranjina («petite orange» en espagnol).
La bouteille, composée d'un flacon ventru, contient du concentré d'orange et est surmontée, en guise de bouchon,d'une fiole renfermant de l'huile essentielle d'orange.
C'est ce mélange, additionné d'eau sucrée puis gazéifié, que le Dr Trigo baptise "Orangina, soda de Naranjina", en 1936.
Cette année-là, le produit, déjà enfermé dans une bouteille granuleuse et ventrue comme une orange, est présenté à la foire d'Alger. 1937 : le Dr Trigo vend sa recette à Léon Béton, qui commercialise le produit en Algérie avec un succès immédiat. Un succès interrompu par la guerre d'Espagne, d'où est importé le concentré, puis par la Deuxième Guerre mondiale.
C'est à Jean-Claude Béton, jeune ingénieur agricole qui a repris les activités de son père en 1947, que l'on doit la concrétisation des projets de Léon Béton. Chargé de l'exploitation de la marque Orangina pour la France et ses colonies, il fonde en 1951 la Compagnie Française des Produits Orangina (CFPO) et la dirige jusqu'en janvier 1990 . Le 23 janvier 1951, Naranjina Nord-Afrique sort ses premières fabrications dans l'usine de Boufarik, offrant enfin leur débouché aux orangeraies de la région.

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02 septembre 2015

André Ravereau -architecte Limousin au M'ZAB

André RAVEREAU est un architecte français né à Limoges en 1919. Il cumule aujourd’hui une oeuvre construite et écrite qui est un manifeste en faveur d’une architecture « cohérente » et « située ». Il s’est beaucoup consacré à l’étude des architectures et cultures méditerranéennes, toujours dans le souci de comparer la pertinence du geste « savant » à celle du savoir-faire « vernaculaire ».

Elève d’Auguste PERRET à l’École des Beaux Arts de PARIS entre 1946 et 1950, André RAVEREAU reçoit l’enseignement rigoureux d’un « poète, qui parle et pense en construction ». En 1949, alors qu’il est encore étudiant, il se rend dans la vallée du M’ZAB en Algérie, qui lui dévoile la cohérence d’une architecture adaptée aux contraintes d’un milieu ; ce voyage lui inspirera une véritable « leçon d’architecture ». « Comme tout le monde, j’ai reçu la séduction de GHARDAÏA avant d’en faire l’analyse. On a l’intuition que les choses possèdent un équilibre que l’on appelle esthétique, et cela avant de savoir comment c’est, un équilibre […]. C’est l’analyse qui me l’a appris par la suite, j’ai vu dans le M’Zab à la fois la rigueur que j’aimais chez Perret, dont j’étais l’élève, et les formes exaltantes que l’on trouve chez Le CORBUSIER ».

 

En effet au Sud de l'Algérie, dans une oasis du désert cachée par les ergs, se nichent les cinq cités du M'ZAB: GHARDAIA, MELIKA, BENI-ISGUEN, BOUNOURA et EL ATTEUF, alignées le long du lit de l'oued. Chaque ville a ses maisons blanches serrées sur un monticule autour de sa mosquée avec à ses pieds, la palmeraie. Les Mozabites ont trouvé refuge dans ce désert fuyant jadis les envahisseurs arabes. Ils y ont développé une architecture simple et superbe, toute en courbes, trouvant naturellement la voie de la lumière et de l'ombre, du travail et de la détente. Quand l'architecte français André RAVEREAU découvre cette oasis de beauté, c'est le choc émotionnel et, par-delà, la conscience que cette architecture séculaire peut apporter à l'architecture contemporaine de nouvelles pratiques.

A GHARDAIA, RAVEREAU fonde l'« atelier du désert » qui verra se succéder des générations de jeunes architectes venus se confronter à cette gestion du territoire respectueuse du contexte naturel et des cultures locales. Un livre, « André RAVEREAU, l'atelier du désert », dirigé par Rémi BAUDOUÏ et Philippe POTIE (éditions Parenthèses), regroupe plusieurs articles sur l'oeuvre de cet architecte. Pour RAVEREAU, « l'architecture se devait de revenir aux sources de l'histoire pour mieux échapper à ses propres démons d'une modernité sans usage, sans présent ni futur». Là, dans le désert, il propose de «s'intéresser au lieu, aux traditions, au climat, pour inscrire le projet d'architecture dans l'épaisseur d'une culture, privilégiant l'enracinement dans le site ».

 

M'ZAB

 

La leçon du M'ZAB, c'est faire table rase de ses multiples préjugés pour se mettre à l'écoute des besoins, dans leur nudité originelle. L'architecture selon RAVEREAU était déjà écologiste et de développement durable avant que ces concepts ne fleurissent.

En 1965, André RAVEREAU est nommé architecte en chef des monuments historiques en Algérie, s’efforçant alors d’obtenir le classement de la vallée du M’ZAB en 1970 avant de créer à GHARDAÏA le premier atelier du ministère. En quelques années, la réputation de l’atelier dépasse les frontières et des étudiants de toutes origines viennent s’affronter à la leçon du désert, comme en écho des leçons du célèbre Construire avec le peuple d’Hassan FATHY.

En 2006, à 86 ans, il constate que l'environnement s'est à ce point dégradé qu'il devient difficile de bâtir encore à partir des solutions locales et séculaires. « Le M'Zab, nous dit-il, était traditionnellement protégé des moustiques et on pouvait l'été dormir sur les terrasses. Mais aujourd'hui, on a tant rejeté d'eau dans les nappes phréatiques que les moustiques sont venus. Il n'y a plus moyen de dormir sur les terrasses et les gens doivent installer un conditionnement d'air dans leurs chambres. On doit dorénavant construire des scaphandres pour habiter sur terre. A la Méditerranée, il y a tant de pollutions diverses, y compris sonore, que les modes de vie anciens ne sont plus possibles. On cherche à habiter sur la lune mais on ne sait plus habiter sur terre. Il faut absolument retrouver un art de vivre sur terre. Même le climat fout le camp, si important pourtant dans la manière de concevoir l'architecture, y compris le gothique du Sud qui n'a pas les verrières du Nord. Si j'ai un conseil à donner aux jeunes architectes, c'est de s'attaquer à la pollution et à tout ce qui détruit notre mode de vie. J'ai cru satisfaire un milieu physique par mon architecture mais ce dernier disparaît. Cette nature à qui j'ai tout dédié, il faut la préserver, c'est la leçon de ma vie.»

(http://www.lalibre.be/culture/arts/ravereau-l-architecte-du-desert-51b88d24e4b0de6db9ad5ca4)

En novembre 2012,L’ Algérie lui a rendu hommage et la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, lui a remis la médaille du mérite national au rang de « Achir » dans le cadre de la clôture du 1er festival international de promotion des architectures de terre « Archi’terre », en présence d’architectes ayant pris part à cette manifestation et des cadres du ministère de la Culture,

 

André Raveleau-médaille

(http://www.algerie1.com/magazine/larchitecte-francais-andre-ravereau-recoit-la-medaille-du-merite-national/)

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15 août 2015

Hommage à Marie-"Notre dame de la mer .....à Chiffalo"

Tout d'abord cette video pour une jeune fille prénomée Marie  en recherche de ses racines....

 

  Merci,Marthe Villalonga pour "la petite  Marie" et pour nos petits enfants ...

 Revenons à Chiffalo où se trouve une Vierge immergée..▼

Chiffalo mer_p

 

Video- Procession en mer en l'honneur de la Vierge Marie (Notre Dame de La mer) à Chiffalo 

Ce village, exclusivement habité par des pêcheurs était bien connu pour sa dévotion à la vierge. Il faut rappeler la belle cérémonie de l'immersion de "Notre-Dame-de-la-Mer" dans une grotte, première chapelle sous-marine en Algérie qui abrite la statue, par dix mètres de fond, cérémonie qui eut lieu le 22 août 1954 sous la présidence de l'Archevêque d'Alger, en présence des autorités civiles et maritimes, de nombreuses personnalités politiques ...en mer, remorqueurs, vedettes, chalutiers, bateaux de pêche et de plaisance... et surtout grâce à la courageuse volonté des chasseurs sous-marins de Fort-de-l'eau.
Un musulman déclara à cette occasion : "Si je suis ici aujourd'hui, c'est d'abord parce que Marie (Merryem), la mère de Jésus (Sidna Aïssa) est reconnue dans notre religion comme au-dessus de toute les femmes et que nos filles portent ce prénom... si je suis ici, c'est aussi parce que vous êtes mes frères qui défendez des principes de morale et de religion" ( Algérie Maritime de sept. 1954). Détail émouvant : " De nos jours, deux anciens pêcheurs chiffalotains ont appris que, chaque année des touristes français, adeptes de la pêche sous-marine, nettoient la Vierge qui brille, toujours aussi belle, dans les eaux chiffalotaines"

http://www.vitaminedz.com/chiffalo-petit-coin-de-sicile/Articles_15412_95959_42_1.html

Voir aussi :

http://algerazur.canalblog.com/archives/2007/07/03/5502842.html

http://www.alger-roi.fr/Alger/chiffalo/textes/1_notre_dame_magazine3_1954.htm

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06 août 2015

Les débuts de la Presse Algérienne

La presse algérienne fut dans les faits une presse officielle, administrative, civile ou militaire. En janvier 1832, le baron Pichon créa le "Moniteur Algérien". En Juillet 1839 Auguste Bourget fonda l'Akhbar à Alger, et le 5 Octobre 1844, Adolphe Perrier créa "L'Echo d'Oran".(Voir :http://www.cdha.fr/histoire-de-la-presse-en-algerie-lecho-doran)

 AKHBAR

            AKHBAR daté du jeudi 18 avril 1856   (Merci à Guy simon Laborde)

La Seconde République Francaise liberalisa la presse algérienne et de très nombreux journaux firent leur apparition : Abeille de l'Atlas, Le Nador, la Sentinelle Républicaine d'Alger, Courrier de Constantine, Les Deux Frances, Brûlot de la Méditerranée, Gourayah (Bougie), Courrier d'Afrique, L'Algérie, Le Précurseur, L'Afrique Française, L'Etoile d'Afrique, L'Echo de l'Atlas…

La presse algérienne malgré le retour de la censure sous le second empire garda une certaine liberté de ton et d'esprit.

 

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