10 janvier 2008
Restauration de tableaux au musée des beaux arts d'Alger
Un
Limousin au musée des beaux arts d'Alger
Bruno Tilmant-d'Auxy,membre du conseil international des musées,rend une nouvelle jeunesse aux tableaux.Il aurait pû s'installer à Paris,mais en 1974,il a choisi d'ouvrir un atelier à Château- Chervix,dans la Haute vienne,non loin de Limoges.Il a rendez vous avec ..un corot et bien d'autres,un peu partout(Pointe à pître,fort de France ou Alger..)Demain vendredi,il repartira à Alger,continuer une aventure commencée il y a un peu plus de deux ans.
Là bas,il
restaure des tableaux du musée national des beaux arts,un
musée qui permet une belle ballade dans les différentes
époques et qui intéresse le restaurateur à plus
d'un titre.Je m'intéresse particulièrement à la
conservation des oeuvres en milieu humide, explique-t-il.Or la
baie d'Alger a un climat très particulier.
Le musée
est construit sur un jardin(le magnifique jardin d'essai),sur des sources;il y a des des problèmes
de condensaion,et qui dit condensation,dit catastrophe annoncée
pour des tableaux qui ont déjà beaucoup vécu.
La collection ancienne du Musée a commencé à se constituer en1908 et 1914.
(Bien avant
l'inauguration du musée actuel
,le 5 mai1930, par le Président de la République Gaston
Doumergue pour la célébration du centenaire de la
colonisation).
Elle englobe six siècles d'histoire de l'art, comprenant des écoles italienne, suisse, rhénane, hollandaise et flamande, l'Ecole de Barbizon, l'Orientalisme.
On m'a construit un atelier,apprécie Bruno Tilmant-d'Auxy qui a déjà restauré sept tableaux du musée des beaux arts d'Alger.
En Algérie,il donne aussi des cours à des plus jeunes.L'un d'eux prendra peut-être sa suite dans son atelier,un jour.
Source:Le
populaire du centre et divers
Pour en savoir
plus sur lui:
http://limousinpatrimoine.free.fr/restauration%20de%20tableaux.html
Pour tout savoir sur le musée,cliquez ici:
page niveau 2, alger-roi.net
Vue du jardin d'essai depuis la terrasse du musée
08 janvier 2008
Alger-délabrement des immeubles du centre ville
Alger: Les racines d’une
ville ancienne:immeuble La Parisienne
Le temps des spéculations
67 immeubles ont été détruits dans la commune d’Alger-Centre depuis 1998. Un tralala semble entourer l’immeuble La Parisienne situé à la rue Sergent Addoun (ex-Monge), après son effondrement partiel le 30 décembre. Une pétition circule sur la Toile à cet effet.(voir Article -el wattan du 06/01/08Alger info)
Souami Mohamed Adel, architecte ,est enseignant à l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger (EPAU) . Partisan de la sauvegarde de la Parisienne et de tous les immeubles d’Algérie considérés comme patrimoine national, il appelle à la réfection du bâtiment en question et la préservation de son architecture. «Par ce geste barbare de destruction d’une œuvre unique en son genre, nous nous inscrivons fatalement dans une logique anticivilisatrice», écrit-il (El wattan du 08/01/08)
Pour voir la pétition,cliquer ici:
Le problème ne date pas d'hier:
-extrait d'un article paru en 2004 sur Algérie-dz.com:
Le vieillissement du patrimoine à Alger est une réalité indéniable. Et pour cause, une massive et violente opération de démolition de quartiers entiers est actuellement de mise dans plusieurs endroits de la capitale.
(dimanche 28 mars 2004. )
Délabrement
La cause fondamentale du délabrement
des habitations à Alger est l’absence totale d’une prise
en charge du patrimoine immobilier. La loi 81-01 portant cession du
patrimoine immobilier a vu la disparition de la fonction de concierge
et autres syndics d’immeubles. Cette loi n’a pas permis la
poursuite des actions élémentaires d’entretien.
Ajoutez à cela, la faculté d’user et d’abuser de
tout type de transformation que le citoyen a apporté au
patrimoine devenu une propriété privée en
l’absence totale des autorités. Le patrimoine immobilier
d’Alger est en danger.
Ce patrimoine se trouve actuellement
dans une fragilité qui risque, à la moindre secousse
tellurique, de connaître une catastrophe.
Ameziane Mokrane, L’expression
(Source:le web pedagogique)
Les immeubles construits sous le Second Empire occupent une place importante dans l’image du paysage urbain.Leur uniformité a immédiatement frappé les contemporains
1)Quel était leur hauteur maximale? La hauteur devait être proportionnelle à la largeur de la rue: les élévations maximales sont de 11,80 ou 14,60m pour les voies anciennes inférieures à 7,80m ou 9,74m. La hauteur peut être portée sur les boulevard de 20 mètres de large, à 20 mètres à condition que l’immeuble ne comprenne pas plus de 5 étages .
2)Quelles obligations devaient être respectées pour leur construction? Quel est l’ idéal haussmanien? Les maisons de chaque îlot devaient avoir les mêmes hauteurs d’étage et les mêmes lignes principales de façade, des façades à pierre de taille, avec balcons, corniches et moulures afin que l’îlot forme un seul ensemble architectural. L’immeuble haussmanien ne doit pas comporter plus de 5 étages au dessus du rez -de chaussée. L’emplacement de la cour des immeubles est précisément figuré dans le plan de la parcelle au moment de la vente.
3)Combien d’étages comprend - il?
Il comprend 5 étages au dessus du rez de chaussée
les balcons se trouvent souvent au 1 étage et au 4 e au dessus
du soubassement (avec entresol et boutique) le rez de chaussée
peut être occupé ou non par des boutiques; le bel étage
correspond au 2ème niveau au dessus du rez de chaussée;
il comprend souvent un balcon filant sur toute la façade.
la décoration: Les pilastres limitant latéralement la façade, pourtant préconisés dans les cahiers des charges, sont plutôt rares .D’une manière général ,les balcons deviennent plus nombreux et la décoration plus riche avec le temps.
4) De quel côté se trouve se
trouve l’enfilade? quelles pièces comprend -elle?
L’enfilade (succession linéaire de pièces
desservies par une batterie de portes longeant la façade ),
située en façade, dessert les pièces de
représentation: un salon , une salle à manger et une ou
plusieurs chambres.
5) Qui y habite? Cette enfilade existait déja dans les hôtels particuliers habités par la noblesse au XVIIIème siècle; on la retrouvera dans les demeures de la haute puis de la moyenne bourgeoisie.
Description d’une façade d’immeuble: 1. Rez de chaussée qui peut comporter ou non des boutiques. 2. L’enfilade(succession linéaire de pièce desservies par une batterie de portes longeant la façade)se trouve au 2e étage au dessus du rez de chaussée, appelé aussi «le bel étage».Il s’agrémente souvent d’un balcon filant sur toute la façade. 3.Le 3e étage comporte aussi des balcons mais pas tous filants et aussi des travées. 4.Le 4e étage comporte des balcons filants. 5. Le dernier étage comporte des balcons; c’est une attique légèrement en retrait.
05 janvier 2008
Alain Mimoun en corrèze
Le centre sportif de Bugeat
Situé à
720 m d’altitude, le site du centre sportif fut découvert
par le champion olympique de marathon Alain Mimoun,qui a participé
activement à la création de ce centre..
Ce lieu
implanté au sein des forêts, lacs, montagnes et
tourbières du Plateau de Millevaches est idéal pour
l’entraînement sportif de haut-niveau et la préparation
aux grands événements.
C'est également
un cadre propice à la récupération et la remise
en forme.
Centre associé du C.R.E.P.S. du Limousin,
bénéficiant des agréments du Ministère de
la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative et de l'Éducation
Nationale, l'Espace 1000 Sources Corrèze, propriété
du Conseil Général de la Corrèze, est déjà
un lieu identifié par les clubs de haut-niveau français
et certaines fédérations sportives parmi lesquelles la
boxe anglaise, le triathlon…
Quelques mots sur Alain Mimoun:
Né au Telagh,en Algérie en 1921,engagé dans l'armée en 1939, il participe à la libération de la France comme sous-officier dans le 83e bataillon du génie. Il y gagnera la Croix de guerre avec quatre citations."
Sa carrière sportive:
85 sélections en équipe de France
En 1966,à 45 ans,il décide d'arrêter sa carrière internationale. Actuellement,il vit une retraite paisible à Bugeat,dans cette corrèze qui est aussi ma terre d'adoption.
Son palmarés:
Champion de France:
1947:5000 et 10000m.
1949:5000 et 10000m.
1950:10000m.
1951:5000 et 10000m.
1952:5000 et 10000m.
1953:5000 et 10000m.
1955:5000 et 10000m.
1956:5000 et 10000m.
Records de France:
2 miles:9'01''08
3 miles:13'54''6
5000m:14'07''4
6 miles:28'19''
10000m:29'13''4
15km:46'21''3
20km:1h01'56''4
Champion de France de cross:
1949-1952-1955-1956
Championnats d'Europe:
2ème sur 5000 et 10000m
Jeux Olympiques:
2ème sur 10000m en 1948
2ème sur 5000 et 10000m en1952
1er au marathon en 1956-2h25-médaille d'or
Au marathon, Alain Mimoun (FRA-athlétisme) affronte Emil Zatopek (CZE-athlétisme) qui l'a toujours battu aux Jeux Olympiques. Cette fois-ci, juste avant la mi-parcours, Mimoun s'échappe, pour gagner la course avec une minute et demie d'avance. A l'arrivée, il attend alors son vieux compagnon Emil Zatopek, qui termine en sixième position.
Pour écouter sa déclaration à l'arrivée:
C'est simple, Quand il fut invité par le CIO Australien en 2000,à Melbourne,sur les lieux de son exploit,avant les JO de Sydney,il fut reçu comme un chef d'état!!
01 janvier 2008
une visite en corrèze
Les gabarriers de corrèze et le vin de Bordeaux
Autrefois les bateaux circulaient sur la Dordogne. Il y avait des bateaux de pêche et des gabarres, conçues pour le commerce.
Sur la haute-Dordogne, à partir d’Argentat (en Corrèze), on fabriquait des bateaux plats qui servaient à transporter le bois (merrain, madriers, carassonnes) vers les tonnelleries du pays bas.
Il y avait plusieurs types de gabarres. Cela dépendait surtout de la profondeur de la rivière.

Argentat
était le port de rassemblement des gabares descendues de
I’amont, du haut pays, et qui y arrivaient en général
à demi chargées par suite de difficultés du
parcours. On complétait là leur cargaison et, après
un arrêt de trois ou quatre jours et un pèlerinage à
Sainte Madeleine qui se terminait par une longue procession jusqu'au
quai, elles repartaient en flottes plus un moins nombreuses.
C'étaient alors sept, huit, une douzaine, parfois plus, de
bateaux se suivant en file, qui descendaient ainsi vers l'aval, vers
Souillac, Limeuil, au confluent de la Vézère , La
linde, Bergerac, et parfois jusqu’à Libourne. Avec le
courant, le voyage était rapide, de quatre a six jours,
parfois huit d’Argentat à Bergerac. Certains bateaux pour
mieux vendre leur cargaison, continuaient au-delà, jusqu'au
confluent du Bec d’Ambès, pour remonter jusqu'à
Bordeaux avec la marée. Mais ces voyages étaient
exceptionnels.
Arrivé à destination, le bateau était vendu avec sa cargaison, soit à part, au quart ou au cinquième de sa valeur d’origine. S’il était encore en bon état, il était parfois conservé, après avoir été renforcé, pour servir d’allège. Sinon, il était " déchiré ", c’est-à-dire démoli, pour fournir du bois de chauffage ou de clôture.
A partir de SAINTE-FOY, la rivière est plus profonde et le commerce des vins était dominant. On utilisait alors des gabarres avec des coques arrondies et beaucoup plus belles. On les chargeait avec du vin et des pierres de carrière. Elles allaient à BORDEAUX pour vendre leur cargaison. Dans le port de Bordeaux, il y avait des gabarres venues de la haute Dordogne et de magnifiques trois mâts venus d’ Amérique. Les échanges se faisaient sur le port. Le vin partait pour la Hollande ou l’Angleterre. Les gabarriers achetaient les produits exotiques (sucre,café,tabac,coton,indigo) mais aussi du sel, des céréales....qu’ils ramenaient au pays.Aujourd'hui,il subsiste quelques gabarres,dont certaines à moteur qui servent uniquement à des promenades touristiques.
Négociant
en vins de grands crus
Pour les habitants du plateau de
Millevaches, région de Meymac, d'Argentat, à l'origine
paysans ignorant tout du vin, ils se sont faits négociants en
crus de Bordeaux, certains réussissant à vivre sur
place, d'autres sont allés jusqu'en Belgique pour la vente de
porte-à-porte et sont parvenus finalement à acheter de
la vigne et s' implanter par ce moyen dans le bordelais.
Le parcours du précurseur Jean Gaye-Bordas (1826-1900) vaut le détour.
Jean Gaye-Bordas dit
"barlet" (petit tonneau) fut le créateur du négoce
en vin de Meymac...
II naît dans un petit village, Davignac,
près de Meymac, au début du XIXème siècle
en 1826.
Comme tous les jeunes paysans de ce pays pauvre, il fait
face à de nombreuses difficultés. En effet, à
cette époque, certains partaient à Paris comme cochers
de fiacre tandis que d'autres travaillaient dans la forêt des
Landes. Lui, ne sait ni lire ni écrire mais il a l'esprit vif,
son oeil pétille d'intelligence, et il a le port altier. II
devient, tour a tour, colporteur, marchand de parapluies, chiffonnier
et se retrouve à Bordeaux où il vend les lampes à
pétrole du milliardaire Rockefeller. Il remarque qu'un
greffier de la région envoie du vin à un de ses frères
à Lille. Il saisit alors l'opportunité de vendre du vin
de Bordeaux dans le nord sous I'étiquette
"Meymac-près-Bordeaux". II suit les vendeurs de
toile qui remontaient vers le Nord et en profite en même temps
qu'il place ses lampes pour placer son vin. Le succès fut
immédiat et ce fut le début de la richesse. Quelle
était sa technique ? Il se présentait dans le Nord du
pays comme un vigneron écoulant lui-même sa production.
Ses bons de commande étaient de simples bouts de papier sur
lequel le client inscrivait son nom. Après quoi il revenait en
Corrèze, faisait expédier la marchandise et ce n'est
que lors du voyage suivant qu'il encaissait le prix de la vente. Il
proposait un vin qu'il ne possédait pas et dont il n'avait
même pas un échantillon. Pour mettre ses interlocuteurs
en confiance, il parlait d'une appellation qui allait devenir célèbre
"Meymac-près-Bordeaux"
Il avait ouvert la voie, bien d'autres vont s'y engouffrer qui vont réussir de forts coups commerciaux. Avant la fin du XIXème siècle le massif central est une région viticole importante : le phylloxéra n'a pas encore frappé et la production de "piquette" est importante; la consommation locale est réduite par l'insuffisance de moyens, il faut donc l'écouler. Il s'établit au fil du temps le circuit suivant : nos négociants affrétent des gabares puis des wagons pour descendre, vers Libourne et Bordeaux, les merrains nécessaires aux tonneliers. A Libourne et Bordeaux, après qu'on leur ai apprit que leur "piquette" en était vraiment et qu'il n'y avait aucun débouché pour elle, ils achètent du "Bordeaux" pour le ramener via Meymac et le vendre à Paris et plus haut dans le nord, en Belgique, puis via la Belgique au Royaume-Uni .
(source:19 corrèze)
24 décembre 2007
Noël à Alger

Noël
d'Alger(R.Mamoudy - A.Gomez vers 1950 )
Tous
les Noël d’autrefois
Défilent
devant moi
Comme
d’anciennes joies
Pas
de neige sous nos pieds
Là-bas
le soleil au ciel brillait
Noël
d’Alger autant que je vivrai
Je
garderai dans le cœur la fleur
De
ce bonheur de ces enfants joyeux
Qui
attendaient Noël du ciel d’Alger
Mais
tous les Noël d’autrefois
Défilent
devant moi
Comme
d’anciennes joies
C’est
pourquoi je garde au cœur
La
fleur des Noël sous le ciel d’Alger
Pas
de sapin ni de chalet
Et
pas de neige sur les chemins
Tout
était bleu, la mer dansait
Noëls
heureux, je regrette ces matins
Tous
les Noël d’autrefois
Défilent
devant moi
Comme
d’anciennes joies
Pas
de neige sous nos pieds
Là-bas
le soleil au ciel brillait
Noël
d’Alger autant que je vivrai
Je
garderai dans le cœur la fleur
De
ce bonheur, de ces enfants joyeux
Qui
attendaient Noël du ciel d’Alger
Mais
tous les Noëls d’autrefois
Défilent
devant moi
Comme
d’anciennes joies
D’autres
Noël bientôt
Mais
rien n’effacera
Et
jamais n’oublierons
Les
Noël d’autrefois
15 décembre 2007
Aïn Sefra
L'Atlas saharien-Aïn Sefra
Aïn Sefra est situé à 1070m; d'altitude,au pied de deux massifs,le djebel Aïssa(2256m. Aïssa veut dire jésus en arabe......qui peut l'expliquer?)au nord et le Mekter au sud dont le point culminant est le Ras Chergui(sommet oriental)à 2061 m.
En avant de cette montagne,s'étend une ligne de dunes de 15 à 20 km de long.C'est de là que partit Lyautey en 1803,pour pacifier le sud Oranais.
Prés de la gare,se trouvait le village européen et de l'autre côté de l'oued Breijd,le quartier militaire(la redoute).Au sud ouest de la localité,le village indigène ,en fait un ksar.Le village européen fut dévasté le 21 octobre 1904,par les eaux.
Parmi les nombreuses victimes,se trouvait Isabelle Eberhardt,écrivaine orentaliste(1877-1904).Née en suisse mais d'origine russe,elle fut très sensible à la nature algérienne et se convertit à l'Islam.
C’est en septembre 1903 qu’Isabelle vint dans cette région en tant que journaliste d’El-Akhbar et de la Dépêche algérienne, quelques jours seulement avant que Lyautey ne devienne général de la subdivision de Aïn Sefra. De septembre à début décembre, elle visite la région et écrit des articles sur Aïn Sefra, Moghrar, Hadjerat Lemguil, Djenien-Bourezg, Zoubia, Béni-Ounif, Djenan Dar, Figuig
La jeune fille russe, née en février 1877 en Suisse, est décédée le 21 octobre 1904, dans l’inondation de Oued Sefra, et enterrée selon les coutumes musulmanes au cimetière musulman Sidi-Boudjemâa à Aïn Sefra. Elle fut le premier écrivain maghrébin d’expression française et premier journaliste dans la région du Sud oranais.
Oeuvres principales : Nouvelles algériennes (1905),
Dans l'ombre chaude de l'islam (1906),
Les journaliers (1922).

- Tombeau d'isabelle Eberhardt
- En savoir plus sur elle:www.memo.fr/article.asp?ID=PER_CON_154
12 décembre 2007
Les ports d'Algérie en 1910
Port dAlger en 1910
Les port d'Algerie en 1910
(Source: R. De Bonand-paru en 1912-collection personnelle)
En étudiant le mouvement des ports algériens,on peut se rendre compte du développement du commerce.
Le nombre des navires sortis de ces ports a été:
1906 = 4.045 emportant 3.679.507 tonnes
1907= 4.256 emportant.4.161.536 tonnes
1908= 4.326 emportant 4.635.044 tonnes
1909= 4.417 emportant 4.947.256 tonnes
1910= 4.784 emportant 5.596.471 tonnes
Bien entendu ces chiffres ne comprennent pas les relâcheurs.
De ces statistiques,il résulte que l'augmentation est constante pour la quantité des navires et le total des marchandises et cela en dépit des mauvaises récoltes qui ont pu survenir et des grèves maritimes qui ont fait tant de tort à la navigation.
Ce qui est intéressant,c'est de voir que l'exportation par des navires étrangers vers des pays étrangers,a augmenté dans des proportions bien plus considérables que celle des navires francais vers la France.
L'Algérie s'offre donc de nouveaux débouchés.
Ce fait s'est accentué encore davantage en 1911.En effet,pendant les onze premiers mois de cette année,2334 navires francais sont sortis des ports algériens,tandis que,dans la même période de 1910,il en était soti 2645.La situation est doc stationnaire et même en recul.Par contre,dans la même période,de 1911,sont sortis 1982 navires étrangers contre 1779 en 1910 et1584 en 1909.
Il y a progréssion croissante pour le nombre des navires étrangers qui aura bientôt atteint et dépassé celui des navires francais.
10 décembre 2007
Festival de musique arabo andalouse
Actuellement,à Alger,se tient le festival de musique arabo andalouse,avec des musiciens talentueux,même si tous n'y participent pas.Aussi je vous propose de découvrir Beihdja RAHAL et son sîte:Beihdja Rahal
Beihdja rahal
Beihdja rahal
Vidéo envoyée par casbadji
site : http://www.beihdjarahal.com/ Beihdja RAHAL est musicienne et interprète soliste de la musique andalouse ayant vécu toute sa vie en Algérie et depuis peu en France. Après avoir commencé sa formation artistique en 1974 au conservatoire d’Alger sous l’enseignement de grands maîtres tels que M.Khaznadji, A.Fakhardji et Z.Karkachi, Beihdja Rahal a le privilège d’effectuer ses premiers pas en 1982 en tant que musicienne et interprète au sein de l’orchestre El-Fakhardjia pendant 3 ans.elle devient également membre fondateur, chanteuse soliste et professeur de musique andalouse au sein de l’orchestre Essoundoussia. En 1993, elle crée son propre orchestre à Paris. Forte de cet enseignement théorique de haut vol et douée d’un talent exceptionnel, Beihdja Rahal rayonne dans l’interprétation du mode andalou, ce style musical classique qui ne vaut précisément que par l’authenticité et la pureté de son interprétation. L’andalou se joue forcément avec les instruments traditionnels tels que le tar, la derbouka, le luth, Le violon, la kouitra et le kanoun et son exécution impose le respect total de ses règles, de son harmonie, de ses rythmes et de sa ligne mélodique. Son interprétation exige de la chaleur, de l’âme et du sentiment. C’est par cette intense implication personnelle que se dégage cette atmosphère émotionnelle qui comble le public à chacun des concerts que Beihdja Rahal a donné partout en Europe comme au Moyen-Orient. L’andalou est ici porté à son firmament par la voix cristalline et l’orchestre enchanteur de la première dame soliste de la musique classique arabo-andalouse.














