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Algerazur

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1 juillet 2026

Le Journal lumineux d'Alger

Le journal lunimeux avait été placé sur la facade d'un immeuble d'angle, au carrefour du boulevard Bugeaud, de la rue d'Isly et du boulevard Laférriere.

Journal Lumineux -Alger

Mis en service le 18 janvier 1930, son emplacement avait été judicieusement choisi,  car il donnait sur deux grandes artéres animées :
La rue d' Isly et le boulevard Laférriere.
Il faisait face aussi à une zone très dégagée.

  • Eteint pendant la guerre il fut remis en service le 31 décembre 1946

  •                        Extrait Echo d'Alger du 31 décembre 1946  ▼
  • extrait Echo d'Alger 31 décembre 1946

  • Ce recul important qui allait jusqu'à la rue Charles Péguy
    permettait aux passants de s'arrêter sans trop de gêne.

    Le texte défilait en boucle à partir de la tombée de la nuit.

    l donnait les nouvelles importantes presque instantanément.

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17 juin 2026

Trève OAS-FLN du 17 juin 1962

 

 

Trève OAS-FLN

 

 

En Juin 1962 à quelques jours de la sécession, pour la 4e fois, la paix est encore possible.

   Comment ?
   Eh bien par l'accord OAS-FLN du 17 juin 1962, initié de longue date par le général Salan et Jean-Jacques Suzini, accord par lequel le FLN de l'intérieur entérinait deux clauses majeures :

A - Le maintien en Algérie, avec leurs pleins droits et biens, des Français, des juifs et des autochtones francophiles, dont, bien entendu, les supplétifs.
B - La création d'une armée algérienne, à base de supplétifs et de katibas de l'ALN.

   Mais pour que cet accord puisse être appliqué, il fallait écarter le GPRA de la scène algérienne, tout au moins temporairement, et ce, en maintenant le verrouillage des frontières, à l'aide des barrages marocain et tunisien.
   Mais la réponse de Paris étant « non », le pouvoir sera remis in fine au GPRA, en l'occurrence à sa fraction la plus radicale, à savoir celle de Ben Bella, qui, fort de son armée des frontières, effectuera un coup d'État contre le pouvoir central de Tunis.

 Cette prise de pouvoir interviendra au cours de l'été 1962, à l'issue d'une guerre civile algéro-algérienne, au cours de laquelle l'armée des frontières, en une semaine, massacrera plus de3 000 fellagas de l'intérieur.

Source :http://nice.algerianiste.free.fr/pages/conf_benesis%20.htm

Voir aussi :Trève_OAS_FLN_17_juin_1962

 Les conséquences de la guerre :
Le coût de la guerre en hommes est encore discuté. L'incertitude provient moins des morts au combat que des victimes officieuses des tortures de l'armée française ou des assassinats dus au FLN, y compris chez les musulmans. Le chiffre de 300 000 à 400 000 morts du côté algérien est le plus probable. On compte 27 500 militaires français tués et un millier de disparus, et chez les civils européens 2 800 tués et 800 disparus." http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Alg%E9rie/104808
guerre d' Algérie (1954-1962) - Encyclopédie Larousse
www.larousse.fr
La guerre d'Algérie, menée par la France de 1954 à 1962 contre les indépendantistes algériens, prend place dans le mouvement de décolonisation ...

guerre d' Algérie (1954-1962) - Encyclopédie Larousse

 www.larousse.fr

 

Mettre le son et attendre quelques secondes

 

Ici déclaration du 28 avril 1962

5 juin 2026

5 juin 1944,les Africains à Rome

 drapeau_fran_aisRemember  !

 5 Juin 1944,l'armée d'Afrique entre à Rome

place_saint_pierre_2436

Les Nord-Africains s'illustrent en mai 1944 dans l'attaque des fortifications allemandes de la ligne Gustav, entre Naples et Rome, à hauteur du monastère du Mont-Cassin.

Le 5 juin 1944, à la veille du débarquement de Normandie, les troupes d'Italie font une entrée triomphale à Rome. Les tirailleurs africains participeront quant à eux au débarquement allié de Provence, le 16 août 1944, deux mois après celui de Normandie. Le 25 août 1944, des fusiliers marocains et des tirailleurs africains figurent aussi parmi les soldats de la IIe DB du général Leclerc qui libère Paris. A la fin de l'année, la 2e division d'infanterie marocaine est la première unité française à franchir le Rhin.

À la fin 1945, les différents corps d'armée français et les résistants de l'intérieur sont rassemblés dans une 1ère Armée française sous le commandement du général Jean de Lattre de Tassigny. Sur un total de 550.000 hommes, on compte alors 134.000 Algériens, 73.000 Marocains, 26.000 Tunisiens et 92.000 ressortissants d'Afrique noire.

Source :Hérodote

Voir :

La France et ses soldats des colonies

http://nice.algerianiste.free.fr/pages/C.E.F._Italie/C.E.F..html

9 mars 2026

Jules Verne et l'Algérie

Jules Verne (1828-1905) est rarement cité comme un auteur ayant traité de la conquête de l’Algérie. Il l’a pourtant visitée en deux occasions et aimée. Dans plusieurs de ses romans, il situe l’action en Algérie et plus particulièrement en Oranie. jules-verne

En 1855, la conquête de l’Algérie se poursuit. Jules Verne a 27 ans et écrit des opérettes, des comédies, des poèmes et même des chansons. Il fait alors la connaissance du capitaine Abatucci, commandant d’une compagnie de zouaves qui lui demande d’écrire une  » chanson de marche « . En effet, ce corps d’infanterie, créé en 1831 en Algérie, vient de s’illustrer en Crimée et ne possède pas d’hymne célébrant ses exploits. Jules Verne, patriote, conçoit  » En avant les Zouaves  » (sur une musique d’Alfred Dufresne), chant qui restera peu connu et sera vite détrôné par Le Clairon de Déroulède (1874), remplacé à son tour par le célèbre  » Pan ! Pan ! L’Arbi « , où il est plus sérieusement question de cet étendard des zouaves, authentique régiment des Français d’Algérie pendant les deux grandes guerres, qui flottait  » calme et vainqueur, sous le soleil brûlant de l’Algérie « , avant de  » voler au cri d’appel de la mère Patrie  » ou de se déployer au vent de la Crimée « .
Jules Verne ne marque pas les esprits comme parolier mais connait son premier succès en 1862 avec la publication de Cinq semaines en ballon (1) dont l’action se situe en Afrique centrale. Entre 1860 et 1870, la colonisation de l’Algérie suit son cours, deux des cousins de l’auteur y font une carrière militaire (2) et son beau-frère et ami, Auguste Lelarge, s’installe à Oran. Ce sont eux qui lui fournissent les principaux renseignements lui permettant de rédiger, en 1866, six pages sur les nouveaux départements d’Algérie dans sa Géographie illustrée de la France et des colonies. Bien qu’à usage  » pédagogique « , il y vante les températures,  » le climat d’Algérie est l’un des plus beaux du monde  » et met en valeur l’action colonisatrice et le progrès apporté par la France.
Il écrit ensuite plusieurs ouvrages à succès comme Les enfants du capitaine Grant (1868), Vingt mille lieues sous les mers (1870), De la terre à la lune (1872), etc., mais c’est dans Hector Servadac, voyage à travers le monde solaire, en 1877, que Jules Verne choisit pour la première fois l’Algérie comme cadre d’un roman.

Dans ce livre, la terre est heurtée par une comète ; une portion de la planète est alors propulsée dans l’espace. Sur ce morceau de terre errant dans la galaxie, seule une partie, surnommée  » L’île Gourbi « , est  » féconde et agréable « .
 » Ce cadre charmant « …  » dont de nouvelles plantations avaient fait un riche et vaste verger  » n’est autre qu’une évocation de Mostaganem et de ses alentours.
Des l’année suivante, Jules Verne souhaite découvrir par lui-même la Méditerranée et l’Algérie. Il entreprend une croisière à bord de son voilier  » Le Saint-Michel III « , accompagné de son fils Paul, de son petit-fils Gaston, de Jules Hetzel (fils) et de Raoul Duval. Ils visitent Lisbonne, Cadix, Gibraltar, Tétouan puis Oran, Mostaganem et Alger. A Mostaganem, il retrouve Georges Allotte de la Fuïe et, à Alger, il est reçu par de nombreuses personnalités.
Charmé par ce premier voyage, il repart en 1884 et tient cette fois-ci un journal de bord (malheureusement perdu). A chacune de ses escales, il est accueilli chaleureusement par la population et la presse algérienne locale lui consacre un article. A Oran, l’accueil est particulièrement enthousiaste et pas moins de sept journaux d’Oran commenteront l’événement. On peut notamment citer l’hebdomadaire  » L’Algérie comique et pittoresque  » qui revient sur cette visite dans deux numéros et lui consacre sa page de couverture le 15 juin 1884. La caricature représente Jules Verne assis au fond de l’eau, avec comme horizon la ville d’Oran et la colline de Santa-Cruz.
Il est invité par la Société de géographie d’Oran à un grand punch en présence de la presse, de militaires et de notables de la ville. Il reprend ensuite sa route vers Alger puis Bône avant de rejoindre Tunis, Carthage et de rentrer en France.

Suite à ces deux périples, Jules Verne écrit en 1885 Mathias Sandorf dont l’action se situe en majorité en Méditerranée. Il y évoque les similitudes entre la France et l’Algérie dans des passages comme celui-ci :  » Les riches provinces de cette Algérie qu’on a proposé d’appeler la Nouvelle-France et qui en réalité est bien la France elle-même « . On note un engouement grandissant pour ces nouveaux départements dans Robur le conquérant en 1886 ou Jules Verne décrit Bône,  » et les gracieuses collines de ses environs « , Oran,  » la pittoresque  » ou encore Philippeville  » qui semble avoir été découpée dans le Bordelais ou les territoires de Bourgogne « . Il mentionne également le Sahara et la construction du transsaharien (alors un simple projet).

Mais c’est dans Clovis Dardentor, roman humoristique paru en 1896, que Jules Verne décrit avec le plus de précision et de passion Oran, ville qui tient  » le premier rang entre les villes algériennes  » et l’Oranie, département qui l’a particulièrement séduit puisque le climat y  » est le plus sain d’Algérie « .

Le livre raconte l’épopée de deux jeunes gens sans fortune, Taconnat et Lornans, qui veulent se faire engager au 7e chasseurs d’Afrique. Ils sont accompagnés dans leur périple, de Dardentor, exubérant tonnelier de Perpignan, et du couple Désirandelle. Tous débarquent à Oran et visitent la ville dont Jules Verne décrit les différents quartiers et la population hétéroclite, puis partent en voyage dans la province oranaise avec la Compagnie des chemins de fer algériens.  » L’itinéraire avait été convenablement choisi. Des trois sous-préfectures que possède la province d’Oran, Mostaganem, Tlemcen et Mascara, ledit itinéraire traversait les deux dernières, et, des subdivisions militaires – Mostaganem, Saida, Oran, Mascara, Tlemcen et Sidi-Bel-Abbès – en comprenait trois sur cinq « . Jules Verne insiste dans ses longues représentations de ce trajet en train, sur la ressemblance entre les villages d’Oranie et ceux des campagnes françaises, sur la mise en valeur du pays avec ses routes nationales « , bordées de talus propres et de bornes militaires.

Il dépeint notamment Saint-Denis du Sig et ses environs comme  » des terres d’une exceptionnelle fertilité, des vignobles superbes qui tapissaient le massif isolé auquel s’appuie la bourgade, sorte de forteresse naturelle facile à défendre  » ; Mascara est décrite telle  » l’une des plus jolies villes d’Algérie « . Arrivés à Saïda, ils poursuivent par une promenade en caravane dans le Tell, région  » la plus favorisée de la province d’Oran  » pour arriver à Daya.

Dardentor et ses comparses ferment ensuite le cercle en passant par Sebdou  » située au milieu d’un pays dont les sites sont de toutes beauté, le climat d’une salubrité exceptionnelle, la campagne d’une fertilité incomparable « , s’arrêtent à Tlemcen  » si jolie qu’on l’appelle la Grenade africaine  » puis Lamoricière et Sidi-Bel-Abbès. Il s’inspire largement du guide Joanne dans ces descriptions mais fait également appel à ses propres souvenirs. Il n’oublie pas de rendre hommage à l’hospitalité des populations et aux produits locaux en écrivant  » ce repas fut arrosé des bons vins d’Algérie, principalement le blanc de Mascara « .

Enfin, Jules Verne évoque de nouveau l’Algérie et plus largement l’Afrique du Nord dans son dernier roman  » L’invitation de la mer  » paru l’année de sa mort, en 1905. Il s’inspire du projet de  » mer intérieure « , propose par le commandant Roudaire (1874) et imagine une importante transformation d’une partie du Sahara en un immense lac intérieur, transformation à laquelle sont opposées les tribus locales. Il y décrit avec verve l’occupation et la pacification française, les mœurs des Touaregs, à travers les espoirs et aventures de son héros, l’ingénieur Schaller, qui affirme :  » Cent ans après que le drapeau français fut planté sur la casbah d’Alger, nous verrons notre flottille française évoluer sur la mer saharienne « .

Jules Verne, au travers de ses différents romans, a donc dépeint avec passion l’histoire de l’Algérie françaises du XIXe siècle. Il ne s’est pas attaché, comme ses contemporains, à l’exotisme et au pittoresque du  » pays « , mais plutôt aux bienfaits de la colonisation. Il a souligné la ressemblance croissante entre les trois départements d’Afrique du Nord et la métropole, loué le travail réalisé par les colons et admiré la mise en valeur des terres. Opposé à la colonisation  » à l’anglaise « , il approuvait les méthodes de la France qui  » ont profité à tous les habitants de l’Algérie  » et croyait dur comme fer en l’Algérie française.

Notes :
(1) Apres avoir signé son premier contrat d’édition avec M. Hetzel.
(2) Maurice Allote de la Fuÿe, officier du génie et archéologue et Georges Allote de la Fujie, officier de spahis et futur général.

Sources : exode1962.fr
Georges-Pierre Hourant, Ils ont tant aimé l’Algérie – Dix écrivains voyageurs à l’époque française, Editions Mémoire de Notre Temps, 2003. Jules Verne, Clovis Dardentor ; Editions Hetzel, 1896.
L’Echo de l’Oranie – N°356 – janvier-février

 

23 février 2026

Le Negoce du Vin à Alger

              ,D'Alger à Rivesaltes

          La famille Simian et le vin

                 de 1889 à nos jours

Ager_Chargement_des_vins_1940_45_

En 1914 ,agé de vingt-neuf ans, Lucien Camus est caviste à Mondovi,pour un négociant dAlger, dans la propriété du " Chapeau du Gendarme " .

A la même époque,mon grand père Antoine Bosc travaille aux Ets Simian dirigés par Pierre Simian,puis Marcel simian,une importante société de négoce  de vin en vrac qui expédiait  ses vins en fûts,vers la métropole et principalement Bordeaux. Il y restera jusqu'à sa retraite. (Peut être que les premiers négociants de Meymac,en Corréze ,ont ils distribué ce vin....je me pose la question.:N'appelait on pas Meymac: ''Meymac prés Bordeaux''  -voir ▼

https://www.tourismecorreze.com/fr/meymac-pres-bordeaux.html

 

http://algerazur.canalblog.com/archives/2008/01/01/7337162.html

Les Ets Simian  avaient de la considération pour leurs employés sans aucune différence,qu'ils soient europeens ou musulmans.Une politique sociale exemplaire pour l'époque avec l'assurance d'une retraite à 65 ans payée par ''l'Entraide des vins"

   entraide_des_vins_2          Copie_de_entraide_des_vins 

Livret de retraite de ma grand mère à la mort de son mari

Tous les ans un arbre de Noël ,avec distribution de jouets aux  enfants du personnel, était organisé par l'entreprise(pas de comité d'entreprise à l'époque!) Une écoute et un soutien à ceux qui en avait besoin comme lors de la maladie ,puis le décés de ma tante Renée à 23ans,et en 1950, pour ma grand mère,lors du décés de mon grand père.

Le frère de Pierre Simian ,Charles,lui,était le négociant très connu à Alger pour la distribution du vin Sim.

 1952transport_cr_2  1952transport_cr                                                                                          

Grace au net j'ai pu retrouver son arrière petit fils, Pierrick Harang qui a repris le flambeau en 2007,en créant sa société de negoce pour distribuer le vin Sim du 21ème siècle,à partir du millésime 2009''issu de l'agriculture biologique'' Merci à lui pour son aide dans l'élaboration de cet article;

Voir:

Les_vins_Sim_et_la_famille_Simian

Les vins Sim en France ▼

http://www.phwine.fr/accueil/

 

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8 janvier 2026

Référendum du 8 janvier 1961

Affiche autodétermination 1961

Affiche pour la liste d’Union pour la Paix, la Fraternité et le soutien au Général de Gaulle, présentée par l’UNR à l’occasion du référendum du 8 Janvier 1961
Fondation Charles de Gaulle
© Fondation Charles de Gaulle, DR
 

Le 16 novembre 1960 est annoncé un référendum sur l'autodétermination et sur la gestion par décret en conseil des ministres des pouvoirs publics en Algérie. Il a lieu le 8 janvier 1961. De Gaulle demande un « oui franc et massif » aux Français de métropole et d'Algérie.

En métropole, le oui recueille 75,25% des suffrages exprimés. La participation est de 76,25%. La participation est donc légèrement inférieure à celle constatée lors du référendum du 28 septembre 1958 portant sur la Constitution de la Ve République. En Algérie, le soutien à la politique de décolonisation du Général recueille 69% des suffrages exprimés. Mais Alger, où résident de nombreux Européens, a voté « non » à 72%. L’abstention, élevée (42%), a surtout touché les musulmans des villes qui ont appliqué les consignes du FLN.

En savoir plus ..ici  ▼

http://exode1962.fr/exode1962/periodes/ref-080161.html

http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/action-culturelle/celebrations-nationales/recueil-2011/institutions-et-vie-politique/approbation-par-les-francais-de-l-autodetermination-en-algerie

6 janvier 2026

Attribution et officialistion du nom Algérie

 

Rendons à César ce qui appartient à César. L'Algérie, n'éxistait pas en 1830, c'est une dénomination officielle…voir texte suivant :

Algérie av 1830

Objet : ATTRIBUTION ET OFFICIALISATION DU NOM « ALGÉRIE » en date du 14 octobre 1839

ATTRIBUTION ET OFFICIALISATION DU NOM ALGÉRIE,

NEUF ANS APRÈS LE DÉBARQUEMENT DES TROUPES FRANÇAISES

Paris, le 14 octobre 1839

Monsieur le Maréchal, puisqu'à ce jour le territoire que nous occupons dans le Nord de l'Afrique a été désigné, dans les communications officielles, soit sous le nom de Possession française dans le Nord de l'Afrique, soit sous celui d'ancienne Régence d'Alger, soit enfin sous celui d'Algérie, cette dernière dénomination plus courte, plus simple et en même temps plus précise que toutes les autres, m'a semblé devoir dorénavant prévaloir. Elle se trouve d'ailleurs déjà consacrée par une application constante dans les documents distribués aux chambres législatives et dans plusieurs discours du trône. Je vous invite, en conséquence, à prescrire les mesures nécessaires pour que les diverses autorités et généralement toutes les agences qui, à un titre quelconque, se rattachent aux services civils ou militaires de notre colonie, aient dans leur correspondance officielle, et dans les actes ou certificats quelconques qu'ils peuvent être appelés à délivrer, à substituer le mot ALGÉRIE aux dénominations précédemment en usage.

Recevez, Monsieur le Maréchal, l'assurance de ma très haute considération.

Le Ministre Secrétaire d'Etat de la Guerre

À Monsieur le Maréchal Valée, Gouverneur Général d'Algérie.

Document qui devrait pouvoir mettre fin aux éternelles contre-vérités entendues quant à l'hypothétique existence officielle d'une Algérie souveraine avant 1830.

Mais hélas, nombre de Français privilégient l'invective à la compréhension de l'Histoire.

5 janvier 2026

Rallye Alger-Le Cap 1950

 

Tout le monde pensait que la première course en Rallye-Raid datait de 1975, or il n’en n’est rien. Ce n’est donc pas l’Abidjan Nice de Jean-Claude Bertrand, ni le Paris-Alger-Dakar de Thierry Sabine qui ont eu l’idée d’organiser un Rallye en Afrique. Nous sommes 1938, l’association  »Les Amis du Sahara et de l’Eurafrique », qui était présidée par le Général O. Meynier décide d’organiser une manifestation automobile, touristique et sportive transafricaine. Au départ, Le Général voulait lancer cette épreuve en 1939, mais, la deuxième guerre éclata et le projet et restera dans les tiroirs, jusqu’en 1949. Au programme de la première édition, le tracé devait passer par le Sahara Algérien, le Niger, le Tchad, le Congo Belge, la Rhodésie et l’Afrique du Sud. Les unités de l’Armée et les pétroliers qui travaillaient au Sahara étaient bien placés pour dire aux organisateurs, combien il était dangereux pour des néophytes de s’aventurer dans ces contrées inconnues du grand public. Bien au chaud, le Road Book prenait son mal en patience, jusqu’en fin 1949.

Nous sommes en janvier 1950. Avec beaucoup de retard, cette première édition du Rallye ‘’Méditerranée – le Cap’’ fut lancée d’Alger pour affronter treize mille kilomètres de pistes Africaines, avec l’idée était de traverser tout le continent Africain du Nord au Sud. C’est avec le soutien de l’Automobile Club et Touring Clubs Africains et sous le contrôle de la Fédération Internationale de l’Automobile. La course fut un réel succès, puisque trente-neuf voitures étaient au départ au bord des rives de la Méditerranée. Tous les concurrents inscrits ont accompli un voyage incomparable, admirant successivement les paysages somptueux du Sahara. Le point d’Orgue a été la découverte de la savane giboyeuse, l’O.A.F. au Nigéria, les forêts de l’A.E.F., les richesses du Congo Belge, les réserves d’animaux du Parc Albert, les Victoria Falls et les jardins de l’Afrique du Sud. Partant des rives de la Méditerranée à Alger, la diversité était une des caractéristiques premières des paysages traversés pendant 45 jours, jusqu’à la pointe du Cape Town, au pied de la montagne de la Table. Finalement, tous les enjeux étaient réussis pour que cette épreuve perdure dans le temps.  

Source ...https://raidetrallye.com/competition/1950-rallye-mediterranee-le-cap/

2 janvier 2026

Et de nous qui se souviendra

 

Difficile d’ignorer, en passant sur la Corniche Kennedy à Marseille, cette monumentale œuvre de César érigée par la Ville en hommage aux rapatriés d’Afrique du Nord. Une sculpture en forme d’hélice de bateau qui symbolise la traversée de la Méditerranée des rapatriés d’Afrique du Nord. Elle évoque l’exode subi par la communauté pied-noir des départements français d’Algérie vers la France métropolitaine. Au bas est gravé dans le fer : « Notre ville est la vôtre. » Il n’en fut pas toujours ainsi, il n’est pas inutile de le rappeler. Nombre de pieds-noirs se souviennent encore de la déclaration de Gaston Deferre dans les journaux : « Qu’ils aillent se réadapter ailleurs ! ».
👉Ecoutez « Pierre-Henri, itinéraire d’un pied-noir marseillais » : https://www.youtube.com/watch?v=d1NZTQKpxJo
👉Dans les autres épisodes, les témoins évoquent l’exode et l’étrangeté de ce mot « Rapatriés ». 👣
https://www.cdha.fr/podcast-et-de-nous-qui-se-souviendra
24 décembre 2025

Souvenirs ...Noël à Alger

Joyeux Noel-Alger

 

 

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